Le Blog de Saddek

ART CULTURE CIVILISATION

05 juillet 2008

Azeffoun....La Casbah

Fadila_Dziria_avec_Hadj_M_hamed_El_Anka

Fadila Dziria et Hadj M'hamed El Anka

Les pères de famille ceux ayant, un revenu régulier pour ne pas dire presque régulier, acheter chez « Azrine » et certain épicier de quartier à crédit le règlement, se faisait généralement par semaine et des fois par mois.

Le client possédait un carnet ou était noté tous les achats effectués, et un autre chez l’épicier le crédit ne s’accordait qu’aux habitants du quartier bien sur et aux bons payeurs.

Ce moyen permettez aux marchands d’écouler sa marchandise, vu le pouvoir d’achat de l’époque,  et aux clients de s’approvisionner dans une certaine mesures, presque à l’aise.

Les professions à l’époque étaient dockers, des fois pour les plus costauds, et des fois même les moins nantis  physiquement, ayant des charges familiales importantes, prenaient un double shift (prendre deux fois le poste), pour augmenter leurs gains.

Autres professions, portefaix, marchands ambulants, éboueurs et pour les plus chanceux qui avaient des étals, marchands de poissons et pécheurs, les français raffolés de poissons de ce fait, ce métier était lucratif.

Ces gens généralement étaient originaires d’une contrée bien précise Azzefoun, on raconte que le charbon de bois était embarqué à destination d’Alger, le port était situé sur le bord du golf nommé à bon escient Mers El Fahm (Port aux charbons)

Ces gens venus d‘Azzefoun, étaient des érudit en sciences islamiques, des hommes de lettre et des mélomanes nés, n’oublions pas ses martyrs qui ont donnée leurs vies pour notre liberté.

Nous citerons, Cheikh Amar SOLTANI, Cheikh Tayeb RAHMANI, Cheikh Tahar AMAR, Cheikh M’hand Ouameur, Cheikh Mohamed Salah Essedik.

Des hommes de lettre, Tahar DJAOUT et HADJ ALI Bachir, des comédiens, cinéaste, peintre et musiciens.

Mustapha BADIE (BERKOUK Arezki), Mohamed ISSIAKHEM, ABDOU Mohamed, Mohamed HILMI (Mohamed Ameziane IBRAHIM) ses frères Said et Brahim, Rouiched (AYAD Ahmed) et ses frères et demi frères Hadj M’rizek (CHAIB Arezki) M’hand “Aroumi” Kiouidji, Moh Akli le sympathique et toujours souriant joueur de tar, Ali ABDOUN.

FELLAG Mohamed Said, le maestro IGHERBOUCHENE, ayant  prit le nom de Igor  BOUCHEN, par nécessité à l’époque, la colonisation ne permettez pas au Algérien aucune ascension.

Le grand maitre Hadj M’hamed EL ANKA (AIT OUARAB M’hand Ouidir), ses élèves Omar Mekraza, Boudjema EL ANKISS (BOUDJEMAA Mohand Arezki), Abdelkader CHERCHAM, et sur un autre registre « H’nifa »  et tant d’autres.

Le narrateur a faillit oublier EL HADJ Said, dans des habits traditionnels  toujours de couleur blanche, que l’on rencontre à ce jour, très souvent à Djemâa El Kebir.

Cela n’est qu’une liste exhaustive, de gens mémorables, le narrateur tient à présenter ses excuses auprès de ceux ou de celles omis ici, il se fera un devoir d’y remédier.   

Nos pensées et nos hommages, à ceux qui ont donné leurs vies et ceux vivants leurs jeunesses pour que notre belle contrée, nos très belles contrées et notre pays, pour être libre et vivre en êtres libres, ceux que nous sommes et serons toujours Be Idn ALLAH ! 

Si Abdelkader

DIDOUCHE_Mourad

Surnommé "Si Abdelkader», DIDOUCHE Mourad, naquit le 13 juillet 1927 à El Mouradia à Alger au sein d'une famille modeste, (son père est cafetier), originaire d'Iveskriyen, un village près d'Azeffoun en Kabylie.

Il effectua ses études primaires ainsi que le cycle moyen à l'école d'El Mouradia puis rejoignit le lycée technique du Ruisseau.

Son amour pour la patrie et la liberté,ne connait pas de mesure, un brave capable de dévouement et de sacrifice pour se débarrasser de la tyrannie coloniale.

Il s'engagea, dès 1942, dans les rangs du Parti du Peuple Algerien, avec son ami Ahmed Bouguerra alors qu'il n'avait pas encore atteint l'âge de 16 ans.

Deux ans plus tard, tout en travaillant comme cheminot à la gare centrale d'Alger et Militant de la CGT, il fut nommé responsable des quartiers d'El Mouradia, El Madania, et Birmandreis, créant en 1946, la troupe de Scouts « Al-Amal » ainsi que l'équipe sportive « al-Sarie Al-Riadhi » d'Alger.

En 1947, il organisa les élections municipales dans sa zone, il fut parmi les membres les plus éminents de l'Organisation Spéciale.

Il se rendit également dans l'Ouest Algérien en vue d'organiser la campagne électorale pour l'Assemblée algérienne, fut arrêté mais réussit à s'enfuir du tribunal.

Suite à la dissidence de "Rehaïm" le 18 Mars 1950, au démantèlement d’une grande partie du réseau de ladite organisation, l’arrestation de 130 personnes et la découverte de ses responsabilités au sein de la Structure, et après l'échec de l'administration française à le capturer, un jugement par contumace est prononcé contre lui, le condamnant à 10 ans de prison.

Il passe dans la clandestinité de cette répression de 1950, avec Mohammed Maroc, il se cache dans différents endroits de l’Algérois, puis se réfugie à Paris,là, il devient l' adjoint de Boudiaf à l' organisation de la Fédération de France,il adopte ses thèses.

Detournement_avion_FLN

Il constitua en 1952, avec Ben Boulaid, un noyau clandestin à Alger dont la mission était la fabrication de bombes en prévision du déclenchement de la « Révolution Nationale ».

Mostefa_BEN_BOULAID

Mostefa BEN BOULAID

Lors de la crise de 1953-54 et l'opposition du Comité Central du PPA-MTLD à Messali El Hadj, il se rend en France avec pour mission le contrôle interne de la Fédération. À son retour à Alger, il mit en place avec huit compagnons le Comité Révolutionnaire Pour L’Unité et l’Action.

MESSALI_El_Hadj

Messali El Hadj

Il participe également à la réunion des « 22 » tenue en juin 1954, au cours de laquelle est décidé le déclenchement de la Révolution. De cette réunion, émerge le premier "Conseil de la Révolution", composé de six (6) membres dont Didouche Mourad, lequel est nommé responsable de la zone II (Wilaya II).

Les_22

Les vingt deux

Il fut l’un des plus éminents rédacteurs de la Déclaration du 1er novembre 1954 et réussit, après le déclenchement de la Révolution et avec l’aide de son adjoint Zighout Youcef, à jeter les bases d’une organisation politico-militaire.

ZIGHOUT_Youcef

ZIGHOUT Youcef

Le 18 janvier 1955, encerclé avec une escorte de dix huit homme, lors d’une bataille au douar Souadek Condé Smendou,(actuellement Zirout Youcef) région de Constantine, par les parachutistes du colonel Ducournau.

Conde_Smendou

Il est abattu d’une rafale de mitraillette alors qu’il tentait de couvrir la retraite du groupe qu’il dirigeait

Ainsi, il tomba au champ d’honneur alors qu’il n’avait pas encore 28 ans, pour être le premier chef de zone à tomber au champ d’honneur.

Posté par isaddek1896 à 11:56 - ART CULTURE CIVILISATION - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 juin 2008

Ighil Mahni Azeffoun encore et Toujours jusqu'a.....

Nuages_et_Eclairs

Azeffoun et ses environs sont gais….. Alger et ses environs sont tristes…..

Nous avons pris la route, vers une heure trente de l’après midi, un embouteillage terrible le temps était maussade.

Arrivé à notre village aux environs de quinze heures, dire que le trajet nécessite au plus deux heures de route.

Il faisait beau, le contraire m’aurait étonné un mois de juin les prémices du printemps, de la verdure à perte de vue des coquelicots, des marguerites et autres fleurs, je ne dirais pas sauvages, car, de part leurs beautés, c’est leur faire injures.

Par-ci, par -là des troupeaux de vaches de chèvres et de mouton  entrain de paître paisiblement, une herbes qui pouvaient atteindre par endroits un mètre.

Après avoir réglées certaines tâches, nous prime le chemin de retour, à quelques kilomètres de Freha, nous avons fait une première halte, pour l’achat de sa Grâce Madame LA POMME DE TERRE, pour un prix de rêve, en cageot de vingt cinq kilogramme, vingt un dinars le kilogs, en vrac vingt trois dinars, les oignons à cinq dinars.

Puis une deuxième halte au marché de Freha, achat de laitue à quarante dinars, de la belle laitue, main non pas des « choux » et chez le toujours sympathique vendeur d’huile d’olive dans sa petite baraque peintre en vert à la sortie du village, deux litres d’huile à trois cent quatre vingt dinars, le litre.

Puis direction Alger, à l’horizon des nuages grisâtres avec des éclairs de temps en temps, il devait pleuvoir quelques part mais ou ?

Dépassant les environs de Boumerdés à l’entrée d’Alger quelques gouttelettes, arrivées aux environs de Dar El Beida, une pluie diluvienne !

Je me suis rappelé cette chanson du troubadour Idir, intitulée « Anebdou Yourel Dé Chetya », (je m’excuse pour la transcription), lourde de sens !

Je m’arrête là.

Pluie_diluvienne_avec_mon_ami_Mansour

Posté par isaddek1896 à 15:40 - ART CULTURE CIVILISATION - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 juin 2008

Azeffoun....La Casbah

De_la_rue_Porte_Neuve_vers_Djam_a_Lehoud

Rue Porte Neuve vers Djamaâ Lehoud

Sidi M'hamed Cherif...... Djamâa Essafir

Les pères de famille ceux ayant, un revenu régulier pour ne pas dire presque régulier, acheter chez « Azrine » et certain épicier de quartier à crédit le règlement, se faisait généralement par semaine et des fois par mois.

Le client possédait un carnet ou était noté tous les achats effectués, et un autre chez l’épicier le crédit ne s’accordait qu’aux habitants du quartier bien sur et aux bons payeurs.

Ce moyen permettez aux marchands d’écouler sa marchandise, vu le pouvoir d’achat de l’époque,  et aux clients de s’approvisionner dans une certaine mesures, presque à l’aise.

Les professions à l’époque étaient dockers, des fois pour les plus costauds, et des fois même les moins nantis  physiquement, ayant des charges familiales importantes, prenaient un double shift (prendre deux fois le poste), pour augmenter leurs gains.

Autres professions, portefaix, marchands ambulants, éboueurs et pour les plus chanceux qui avaient des étals, marchands de poissons et pécheurs, les français raffolés de poissons de ce fait, ce métier était lucratif.

Ces gens généralement étaient originaires d’une contrée bien précise Azzefoun, on raconte que le charbon de bois était embarqué à destination d’Alger, le port était situé sur le bord du golf nommé à bon escient Mers El Fahm (Port aux charbons)

Ces gens venus d‘Azzefoun, étaient des érudit en sciences islamiques, des hommes de lettre et des mélomanes nés.

Nous citerons, Cheikh Amar SOLTANI, Cheikh Tayeb RAHMANI, Cheikh Tahar AMAR, Cheikh M’hand Ouameur, Cheikh Mohamed Salah Essedik.

Des hommes de lettre, Tahar DJAOUT et HADJ ALI Bachir, des comédiens, cinéaste, peintre et musiciens.

Mustapha BADIE (BERKOUK Arezki), Mohamed ISSIAKHEM, ABDOU Mohamed, Mohamed HILMI (Mohamed Ameziane IBRAHIM) ses frères Said et Brahim, Rouiched (AYAD Ahmed) et ses frères et demi frères Hadj M’rizek (CHAIB Arezki) M’hand “Aroumi” Kiouidji, Moh Akli le sympathique et toujours souriant joueur de tar, Ali ABDOUN.

FELLAG Mohamed Said, le maestro IGHERBOUCHENE, ayant  prit le nom de Igor  BOUCHEN, par nécessité à l’époque, la colonisation ne permettez pas au Algérien aucune ascension.

Le grand maitre Hadj M’hamed EL ANKA (AIT OUARAB M’hand Ouidir), ses élèves Omar Mekraza, Boudjema EL ANKISS (BOUDJEMAA Mohand Arezki), Abdelkader CHERCHAM, et sur un autre registre « H’nifa »  et tant d’autres.

Le narrateur a faillit oublier EL HADJ Said, dans des habits traditionnels  toujours de couleur blanche, que l’on rencontre à ce jour, très souvent à Djemâa El Kebir.

Cela n’est qu’une liste exhaustive, de gens mémorables, le narrateur tient à présenter ses excuses auprès de ceux ou de celles omis ici, il se fera un devoir d’y remédier.   

Nos pensées et nos hommages, à ceux qui ont donné leurs vies et ceux vivants leurs jeunesses pour que notre belle contrée, nos très belles contrées et notre pays, pour être libre et vivre en êtres libres, ceux que nous sommes et serons toujours Be Idn ALLAH ! 

Mohamed ALLAOUA

Mohamed_ALLAOUA

Un résumé de sa biographie

Mohamed ALLAOUA est né le le 25 août 1980 à Alger, dès son enfance, il suivît des cours de musique Andalouse et de musique universelle à l’Ecole El-Mawssilia d’Alger.

Aujourd’hui, il enchaîne de succès en sucés, de « Baba ccix » à « A Sieqa » en passant par « Nan-d ala » et « Ssar tamurt », les tubes se succèdent et personne ne peut passer à côté.

Mohamed ALLAOUA, le doit au fait qu’il ait su dès ses débuts saisir tout un public en l’enchantant avec son talent, son charme et surtout de la vraie bonne musique.

Sur scène, il se révèle à la fois attachant et captivant, en donnant, le meilleur de soi- même.

Ali IRSANE

Ali_IRSANE

Un autre prodige.

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06 juin 2008

Azeffoun....La Casbah Ses Erudits...

Ils_embaument_le_savoir

Nos érudits suite message du 03 juin

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04 juin 2008

Azeffoun....La Casbah....

Ruzazus

Ruzazus

Sidi M'hamed CHERIF...... Djamâa Essafir

Les pères de famille ceux ayant, un revenu régulier pour ne pas dire presque régulier, acheter chez « Azrine » et certain épicier de quartier à crédit le règlement, se faisait généralement par semaine et des fois par mois.

Le client possédait un carnet ou était noté tous les achats effectués, et un autre chez l’épicier le crédit ne s’accordait qu’aux habitants du quartier bien sur et aux bons payeurs.

Ce moyen permettez aux marchands d’écouler sa marchandise, vu le pouvoir d’achat de l’époque,  et aux clients de s’approvisionner dans une certaine mesures, presque à l’aise.

Les professions à l’époque étaient dockers, des fois pour les plus costauds, et des fois même les moins nantis  physiquement, ayant des charges familiales importantes, prenaient un double shift (prendre deux fois le poste), pour augmenter leurs gains.

Autres professions, portefaix, marchands ambulants, éboueurs et pour les plus chanceux qui avaient des étals, marchands de poissons et pécheurs, les français raffolés de poissons de ce fait, ce métier était lucratif.

Ces gens généralement étaient originaires d’une contrée bien précise Azzefoun, on raconte que le charbon de bois était embarqué à destination d’Alger, le port était situé sur le bord du golf nommé à bon escient Mers El Fahm (Port aux charbons)

Ces gens venus d‘Azzefoun, étaient des érudit en sciences islamiques, des hommes de lettre et des mélomanes nés.

Nous citerons, Cheikh Amar SOLTANI, Cheikh Tayeb RAHMANI, Cheikh Tahar AMAR, Cheikh M’hand Ouameur, Cheikh Mohamed Salah Essedik.

Des hommes de lettre, Tahar DJAOUT et HADJ ALI Bachir, des comédiens, cinéaste, peintre et musiciens.

Mustapha BADIE (BERKOUK Arezki), Mohamed ISSIAKHEM, ABDOU Mohamed, Mohamed HILMI (Mohamed Ameziane IBRAHIM) ses frères Said et Brahim, Rouiched (AYAD Ahmed) et ses frères et demi frères Hadj M’rizek (CHAIB Arezki) M’hand “Aroumi” Kiouidji, Moh Akli le sympathique et toujours souriant joueur de tar, Ali ABDOUN.

FELLAG Mohamed Said, le maestro IGHERBOUCHENE, ayant  prit le nom de Igor  BOUCHEN, par nécessité à l’époque, la colonisation ne permettez pas au Algérien aucune ascension.

Le grand maitre Hadj M’hamed EL ANKA (AIT OUARAB M’hand Ouidir), ses élèves Omar Mekraza, Boudjema EL ANKISS (BOUDJEMAA Mohand Arezki), Abdelkader CHERCHAM, et sur un autre registre « H’nifa »  et tant d’autres.

Le narrateur a faillit oublier EL HADJ Said, dans des habits traditionnels  toujours de couleur blanche, que l’on rencontre à ce jour, très souvent à Djemâa El Kebir.

Cela n’est qu’une liste exhaustive, de gens mémorables, le narrateur tient à présenter ses excuses auprès de ceux ou de celles omis ici, il se fera un devoir d’y remédier.   

Nos pensées et nos hommages, à ceux qui ont donné leurs vies et ceux vivants leurs jeunesses pour que notre belle contrée, nos belles contrées et notre pays, pour être libre et vivre en êtres libres, ceux que nous sommes et serons toujours Be Idn ALLAH ! 

CHEIKH_BOUDJEMA_EL_ANKIS

Boudjemâa EL ANKIS

Un résumé de sa biographie

EL ANKIS Boudjemaâ (né en 1927) - Maître du Chaâbi.
Né le 17 Juin 1927 à Alger,
1 ère Impasse du Palmier,

Rue_Du_Palmier

Bir-Djebbah à la Casbah, au sein d'une famille pauvre et nombreuse. Mohamed Boudjemaâ est originaire du village Ait Arhouna, commune de Tigzirt-sur-Mer.

BIR_DJEBAH

Quartier Bir Djebah

Son père était coursier et magasinier chez le parfumeur Lorenzy.Le jeune Mohamed, inscrit à l'école Brahim Fatah, obtient son certificat d'études primaires en 1939 a l'âge de onze ans et commence a travailler chez son oncle Hassaîne Boudjemaâ, propriétaire d'une crémerie, avant de rejoindre Sid Ahmed Serri, un autre mélomane au greffe de la cour d'Alger.

De 1939 à 1945, Mohamed Boudjemaâqui rêve déjà de devenir El Ankis - El Anka était d'ailleurs originaire d'un village voisin de celui du jeune chanteur - s'essaie à la mandoline puis a la guitare, tout en écoutant et en enregistrant les grands maîtres.

Mais il a fallu attendre 1957 pour qu'il s'initie à l'arabe aidé par un oncle paternel.
Grâce aux leçons de Chouiter et de Mohamed Kébaili, dont la troupe travaillait sous l'égide du PPA à la fin des années 30, il fera la connaissance d'artistes tels que cheikh Said El Meddah, aussi prestigieux à l'époque que Mustapha Nador.

En 1942, l'apprenti qu'il était exécutera, pour la première fois en public, à l'occasion d'un mariage, Ala Rssoul El Hadi Salli Ya Achiq.

Dans une troupe créée en 1945, Boudjemaâ évolue entre El Anka et Mrizek, les deux monstres sacrés de l'époque.

Il débute avec un répertoire de mdih comprenant essentiellement les qacidate Chouf li Ouyoubek ya Rassi, Ya Ighafel, Ya Khalek lachia, Zaoubna fi H'mak et El Baz, des poètes Ben Mssayeb, Ben Sahla, Bentriki, Benkhlouf, Kaddour El Allaoui et Driss El Amir.

Toutefois, une part importante du répertoire d'El Ankis lui fut transmise au début de la Seconde Guerre mondiale par Cheikh Said El Meddah, son voisin à notre Dame d'Afrique.

Grisé par le succès, il se met à faire un travail personnel d'arrangement musical et, au milieu des années 50, il se lance dans la chansonnette.

Tal al Djaffa, El Kawi, Goulou lichahlat ayyani sont les principaux titres de cette expérience qui tourna court du fait que la maison Philips dont le directeur artistique était Boualem Titiche, lui refuse ses ouvres.

Découragé, il décide de ne plus chanter, casse son mandole et s'engage comme gardien d'un HLM à la cite Climat de France. C'est aussi la guerre de libération qui commence. Il ne fut pas épargné parce qu'il sera arrêté et torturé, à deux reprises par les services spécialisés de l'armée coloniale, en 1957 et en 1960.

Sa sortie de prison coïncide avec une reprise avec Part mais plus celui de la chansonnette.

Djana El Intissar dont il est l'auteur des paroles et de la musique évoquant les manifestations du 11 décembre 1961 est un hymne à l'indépendance.

La jeunesse algérienne explose après tant d'années de servitude et recherche le rythme. Pour la cibler, Boudjemaâ El Ankis fait appel à Mahboub Bati

Mahboub_BATI

Mahboub BATI

et des 1963, la "guerre" éclate: au lieu et place du chaâbi dur et pur, lourd et difficile à comprendre, le duo ressuscite la chansonnette.

Le marché et les ondes sont bombardés d'une soixantaine de tubes à succès dans la veine des Tchaourou 'Alia, Rah El Ghali Rah, Ah ya Intiyya.

Le secret de la réussite; des mots simples, du rythme et des thèmes qui traitent des préoccupations des jeunes. Le créneau sera exploité par des chanteurs plus jeunes tels que Amar Ezzahi, Guerouabi, Hassen Said et El Achab, mais le genre - la chansonnette- connaîtra son summum en 1970 et amorça son déclin a partir des années 80.

Posté par isaddek1896 à 17:57 - ART CULTURE CIVILISATION - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Azeffoun...La Casbah....

M’hamed ISSIAKHEM

ISSIAKHEM

Un résumé de sa biographie

Né le 17 juin 1928 au village de Taboudoucht, artiste peintre, a fait ses études à la Société des beaux arts (Alger), élève d’Omar RACIM, études à l’ENBA (Alger 1947/1951), études à l’ENSBA (Paris 1953/1958).

Puis enseignant à l’ENABA (Alger), chef d’atelier de peinture (ENABA 1964), directeur pédagogique de l’ENBA (Oran 1964/1966), enseignant d’art graphique à l’EPAU (Alger 1968/1974).

Dessinateur à « Alger Républicain » et « La République », conservateur des monuments de Paris (1961/1962)

Ergothérapeute auprès d’enfants handicapes mentaux (clinique Laborde en loire et cher), membre du Groupe "51", membre Fondateur de l'UNAP (1963) membre du Groupe des 35 Peintres (Alger).

Décédé le 1er décembre 1985 à Alger.

Mohamed IGUERBOUCHEN

IGUERBOUCHENE

Un résumé de sa biographie 

Le 13 novembre, a vu le jour, en 1907, à Ath Ouchène (Aghribs). Pour célébrer le centenaire de sa naissance et faire connaître sa vie et son œuvre, l’association culturelle qui porte son nom en collaboration avec la maison de la culture Mouloud Mammeri ont organisé le week-end dernier une série d’activités à Tizi Ouzou et dans son village natal.

Le programme était varié : une exposition de photos et de documents retraçant le parcours artistique de ce virtuose, une conférence, des chorales, des récitals de poésie, un gala et des représentations théâtrales.

Vendredi, une stèle commémorative a été inaugurée à Ath Ouchène suivie d’une visite à la maison natale d’Iguerbouchène. Un méritant hommage en somme pour l’un des pionniers de la musique algérienne.

Après un bref passage à l’école des Aghribs puis à Sidi M’hamed (Alger), Mohamed Iguerbouchène s’inscrit au solfège à l’âge de 12 ans. En 1922, un riche comte écossais, séduit par les capacités du jeune musicien, lui propose de l’embarquer en Angleterre.

Il entre à Norton collège à Londres, où sans abandonner le solfège, étudie l’anglais, la littérature, le latin et la philosophie. Il prend des cours de piano avec le professeur Livingson de la Royal Académie of Music.

A 18 ans, il donne un concert à Bregenz où il exécute ses magnifiques œuvres parmi lesquelles deux rapsodies mauresques sur des thèmes spécifiquement algériens.

Il obtient le 1er prix de Composition d’harmonie ainsi que le 1er prix d’instrumentation et de piano. De 1930 à 1934, il compose la musique d’une vingtaine de courts métrages : Eaux vives, glaciers, le plus bel homme du monde, doigt de lumière, les hommes bleus...

Il écrit également de nombreuses chansons pour Salim Halali,Salim_HALALI_avec_Oum_Keltoum_03

Farid Ali (KHELIFI Ali).

Farid_Ali

En 1940, Mohamed Iguerbouchène se voit confier la direction musicale de Paris mondiale (actuelle RFI).

Cinq années plus tard, il est nommé sociétaire définitif de la société des auteurs et compositeurs de musique.

En parallèle, Iguerbouchène composera plusieurs symphonies et crée un concerto pour piano et un grand orchestre symphonique La rapsodie algérienne.

Il prépare par ailleurs plusieurs émissions littéraires intitulées « Chants d’amour de l’Islam » et « Cabarets d’Orient » diffusées sur la chaîne Paris-Inter.

De 1956 à 1961, Mohamed Iguerbouchène débute comme chef d’orchestre et compose 165 œuvres modernes qui sont une synthèse entre musiques orientales et occidentales, des mélodies pour la chanteuse Soheila et des œuvres orchestrales (rapsodie concertante, fantaisie algérienne, concerto pour alto et orchestre...).

Durant la même période, ce compositeur réalise des émissions radiophoniques telles que « Musique et chants populaires à travers le monde », « Découverte du Sahara », « Appel du Sud », « Les trésors de la musique », « Mille et un aspects de la musique en Inde ».

Sur un autre « front », Iguerbouchène fera parti du comité d’honneur de l’association des journalistes écrivains et artistes de France et d’outre-mer. Ce génie est aussi un talentueux auteur de contes et de sketches.

Il a été formé dans le domaine de la littérature par Albert Camus Albert_CAMUSqui fut son ami. Polyglotte (il maîtrisait plus de 7 langues), Iguerbouchène touchait à tout. Il s’éteint le 21 août 1966 à l’âge de 59 ans.

Un seul disque, 33 tours, comportant des morceaux de musique improvisés, a été mis en circulation au début des années 1970. Un seul CD comprenant sa célèbre rapsodie concertante (entendue dans plusieurs génériques d’émissions) est disponible à la discothèque de la Chaîne II de la Radio nationale. « On ignore tout de l’œuvre de ce génie.

s.i

A suivre......

Posté par isaddek1896 à 14:30 - ART CULTURE CIVILISATION - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 juin 2008

Azeffoun....La Casbah Ses Erudits

Roses1

Nos érudits prochainement dont voici une partie........

Cheikh Abou Ali ZAYOUI              Cheikh Hadj Said "Chahar Eddine

Roses

Cheikh Abdelaziz BAHZI(BAAZIZ Ben Omar)        Cheikh Amar AMEZIANE

Cheikh Hadj Ben Yahia                          Cheikh M'hand OUAMEUR

Cheikh Mohamed Salah ESSEDIK                   Cheikh Tahar RAHMANI

Posté par isaddek1896 à 20:18 - ART CULTURE CIVILISATION - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 mai 2008

Azeffoun....La Casbah....

SIDI_M_HAMED_CHERIF_DJAAMA_SAFIR

Sidi M'hamed Cherif...... Djamâa Essafir

Les pères de famille ceux ayant, un revenu régulier pour ne pas dire presque régulier, acheter chez « Azrine » et certain épicier de quartier à crédit le règlement, se faisait généralement par semaine et des fois par mois.

Le client possédait un carnet ou était noté tous les achats effectués, et un autre chez l’épicier le crédit ne s’accordait qu’aux habitants du quartier bien sur et aux bons payeurs.

Ce moyen permettez aux marchands d’écouler sa marchandise, vu le pouvoir d’achat de l’époque,  et aux clients de s’approvisionner dans une certaine mesures, presque à l’aise.

Les professions à l’époque étaient dockers, des fois pour les plus costauds, et des fois même les moins nantis  physiquement, ayant des charges familiales importantes, prenaient un double shift (prendre deux fois le poste), pour augmenter leurs gains.

Autres professions, portefaix, marchands ambulants, éboueurs et pour les plus chanceux qui avaient des étals, marchands de poissons et pécheurs, les français raffolés de poissons de ce fait, ce métier était lucratif.

Ces gens généralement étaient originaires d’une contrée bien précise Azzefoun, on raconte que le charbon de bois était embarqué à destination d’Alger, le port était situé sur le bord du golf nommé à bon escient Mers El Fahm (Port aux charbons)

Ces gens venus d‘Azzefoun, étaient des érudit en sciences islamiques, des hommes de lettre et des mélomanes nés.

Nous citerons, Cheikh Amar SOLTANI, Cheikh Tayeb RAHMANI, Cheikh Tahar AMAR, Cheikh M’hand Ouameur, Cheikh Mohamed Salah Essedik.

Des hommes de lettre, Tahar DJAOUT et HADJ ALI Bachir, des comédiens, cinéaste, peintre et musiciens.

Mustapha BADIE (BERKOUK Arezki), Mohamed ISSIAKHEM, ABDOU Mohamed, Mohamed HILMI (Mohamed Ameziane IBRAHIM) ses frères Said et Brahim, Rouiched (AYAD Ahmed) et ses frères et demi frères Hadj M’rizek (CHAIB Arezki) M’hand “Aroumi” Kiouidji, Moh Akli le sympathique et toujours souriant joueur de tar, Ali ABDOUN.

FELLAG Mohamed Said, le maestro IGHERBOUCHENE, ayant  prit le nom de Igor  BOUCHEN, par nécessité à l’époque, la colonisation ne permettez pas au Algérien aucune ascension.

Le grand maitre Hadj M’hamed EL ANKA (AIT OUARAB M’hand Ouidir), ses élèves Omar Mekraza, Boudjema EL ANKISS (BOUDJEMAA Mohand Arezki), Abdelkader CHERCHAM, et sur un autre registre « H’nifa »  et tant d’autres.

Le narrateur a faillit oublier EL HADJ Said, dans des habits traditionnels  toujours de couleur blanche, que l’on rencontre à ce jour, très souvent à Djemâa El Kebir.

Cela n’est qu’une liste exhaustive, de gens mémorables, le narrateur tient à présenter ses excuses auprès de ceux ou de celles omis ici, il se fera un devoir d’y remédier.   

Nos pensées et nos hommages, à ceux qui ont donné leurs vies et ceux vivants leurs jeunesses pour que notre belle contrée, nos très belles contrées et notre pays, pour être libre et vivre en êtres libres, ceux que nous sommes et serons toujours Be Idn ALLAH ! 

Un résumé de sa biographie

Boualem_CHAKER

Boualem CHAKER

Il est né le 05 decembre 1952, Chanteur Auteur, Compositeur.

Mohamed_HILMI

Un résumé de la biographie des HILMI 

Mohamed Hilmi (Mohamed Ameziane IBRAHIM) est né à Azzefoun (Tizi Ouzou) en 1951. A 17 ans, il pénètre le monde artistique en intégrant la

troupe de l’opéra d’Alger dirigé par Mahieddine Bachtarzi. Plus tard, Mohamed Hilmi rejoindra la Radio nationale aux côtés de Réda Falaki.

Le parcours de cet Algérien est hors du commun, compositeur mais aussi réalisateur, il a à son actif plus de 800 pièces radiophoniques en kabyle et en arabe dont de nombreuses adaptations de Molière, Shakespeare, Dumas… de quatre opérettes, 30 moyens et courts métrages, une dizaine de comédies musicales.

De même, il est l’auteur de 10 longs métrages. En coauteur, Mohamed Hilmi a réalisé six courts métrages et cinq longs métrages, dont un film cinématographique El-Ouel Saïb. Mohamed Hilmi est en outre le créateur avec Ali Abdoune, Rouiched et Cheikh Nourreddine d’une célèbre émission radiophonique à la chaîne II.

Ali_ABDOUN_Mohamed_HILMI__NIHA_Mustapha_BADIE

Ali ABDOUN avec la maquilleuse, derrier lui Mohamed TOURI à droite Mohamed Hilmi

et NIHA derriere Mustapha BADIE

La diversité qui compose la carrière de cet illustre artiste ne s’est pas arrêtée puisqu’il a également signé plus de 70 chansons, dont une trentaine humoristiques enregistrées pour la radio et sur disques 45 tours.

Said

Said_HILMI

Il est né 15 mai 1939 à Azzefoun, « El-Quazouini » dont la présence ne peut laisser indifférent, que le narrateur a bien connus, lorsque qu'il demeurait à la rue d'Heliopolis, à l'époque il était animateur de l'emission enfantine de la chaine Kabyle.

s.i

*manque photos de Brahim HILMI

A suivre

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29 mars 2008

Cheikh EL HASNAOUI ,Cheikh AMAR EZZAHI……

Cheikh EL HASNAOUI ,Cheikh AMAR EZZAHI……

Même destin ?

Cheikh_EL_HASNAOUI__et_Amar_EZZAHI

......Le beau-frère de ces deniers était Hadj FOUILA Ahmed, économe et administrateur de la Medersa de Abderrahmane ETAALIBI.

Sidi Abderrahmane ben Mohamed ben Makhlouf At-Thaalibi

SIDI_ABDERAHMAN_AT__THAALIBI

                                                                     L'équipe du Mouloudia Hadj FOUILA entenue de ville 

FOUILA_AHMED_ET_LE_MCA

De ce fait, Amar trouva au sein de ses familles, tout le soutien et l'aide qu'il lui fallait, pour ce faire un chemin dans ce monde à part. A l'époque Hadj Reszki BADAOUI possédait un salon de coiffure prés du quartier Sidi Ramdane (référence à la mosquée toute proche)

Le salon de coiffure de Hadj Rezki BADAOUI.

SALON_DE_COIFFURE_HADJ_BADAOUI

Ou se rendaient très souvent, Cheikh Boudjema El Ankis, Cheikh Omar MEKRAZA et autres musiciens.

Hadj Rezki BADAOUI (debout) à coté de Cheikh Menaouer

HADJ_REZKI_BADAOUI

Amar fit la connaissance du Cheikh Boudjema El Ankiss, qui lui prodigua aide et conseils, d'où son répertoire au début était constitué de chansons interprété par son ainé (Cheikh Boudjema El Ankiss), conjointement il fit la connaissance de Cheikh Kabaili, qui tenait un café dans le quartier de « Djamâa lehoud »

Synaguogue

Djamaa LEHOUD Djam_a_Lehoud

.........A suivre

s.i

Posté par isaddek1896 à 15:48 - ART CULTURE CIVILISATION - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Cheikh EL HASNAOUI ,Cheikh AMAR EZZAHI……

Cheikh_EL_HASNAOUI__et_Amar_EZZAHI

Mon  ami EZZAHI

Amar_EZZAHI

Le narrateur se souvient des jours passés à la crique et aux deux chameaux.

En ce temps, une marque détergent, pour ne faire ni de publicité gratuite ni payante, offrait des jouets dans ses grandes boites.

Parmi ces jouets on pouvait trouver des guitares en nylon avec cordes et autres accessoires.

Notre ami Amar, en possédait une, il agrémentait notre bronzage en entonnant des chansons d’un maitre EL HASNANOUI ! 

Le narrateur revient un peu en arrière, c'était hier ! Amar AIT ZAI est arrivé à Alger à l'âge, environ, de 15 ou 16 ans, de son patelin d'origine AIN EL HAMMAM (Willaya de Tizi Ouzou), ou il est né un premier janvier de l'année 1941

Orphelin de mère et de père, Ezzahi a longtemps vécu avec sa seule tante, au quartier dit « La Rampe Vallée ».

Celle-ci décédée il y a quelques années, un premier vide est créé dans la vie d'Amar.

Il fut prit en sympathie, par une famille du quartier les RHIMANI parent du narrateur, dont le chef de famille Âami Moh  un bel homme avec sa chéchia Stamboul, et ses grandes moustaches, toujours bien habillé, jovial un boutentrain, il demeurait rue Papin, avec sa belle mère (grand mère du narrateur), de l’autre cotée de la rue le bâtiment ou  habité la famille BADAOUI.

Bâtiment ou demeuraient les Rhimani, actuellement hélas !

rue_papin_02

Son endroit prédilection un café du quartier « EL KAWAKIB » (Les étoiles)                                                                    CAFE_EL_KAWAKIB

faisant l 'angle de la rampe vallée et la Medersa de Abderrahmane ETAALIBI, qui malheureusement, aujourd'hui, s'est scindé en deux boutiques de parfumerie et ventes de tabacs, on n'arrête pas de "gommé "le passé.

Lorsque il faisait beau, il se tenait en face du café,à coté du cabinet médical du Docteur KERBOUCHE, un medecin de famille du quartier et des environs,toujours disponible un mérite.coin_pr_f_r__de_AMAR_en_face_caf__el_kawakib

Amar commença à s'intéresser au milieu musical, il est vrai, il avait une voix empreinte de quelques chose d'indéfinissable, mélancolique et d'une douceur, qu'on ne peut oublier déjà à l'époque.

Il devient un familier des RHIMANI et concours de circonstance Hadj Rezki BADAOUI le circonsiceur bien connu, et Âami Moh était des beaux- frères par alliance l leurs épouses étaient des sœurs).

Le batiment ou demeuraient les BADAOUI

rue_papin