Le Blog Benjamin de Da Boudj

ART CULTURE CIVILISATION

28 octobre 2009

La Casbah qui m'a vue naître !

Boulevard_de_la_victoire_003



En descendant les escaliers, attenante au marchand de beignet « Echaahb », et retrouver Âami Mustapha le dinandier, tenue traditionnelle et chéchia Stamboul, un artiste.


La_boutique_de__ami_Mustapha_le_dinandier_002

Puis vous sentez cet arôme, qui vous chatouille les narines, du café c’est chez Âami LOUCHALE, le torréfacteur, aussi avec des habits traditionnels, et par dessus une blouse, que l’on voit très rarement de nos jours, sauf dans nos contrées lointaines, dans sa boutique à coté de sa douera.

Un de ses enfants, Mahmoud, est tombé au champ d’honneur.


La_douera_des_Louchale_et_la_boutique_002

Le narrateur remonte les escaliers, pur continuer son chemin sur le boulevard, pour ne pas oublier, un autre salon de coiffure de Arezki, qui habitait le tournant de la rue Rovigo, très sévère pour les petits, il exigeait qu’il soit accompagnés de leurs pères.


Vers_le_Boulevard_de_la_victoire_en_venant_de_Kahwet_L_ehriche_002

Lorsqu’il pratiquait, il était interdit de bougé, c’était un calvaire pour les pauvres mômes, néanmoins il faut le dire, c’était un bon coiffeur

 Eh’ouinet Malha, désignant l’endroit ou l’eau d’une source parvient sur le boulevard, une aubaine, lors des coupures d’eaux des fontaines publiques, qui existaient à l’époque.

L’installation des conduites d’eaux dans les douéras, n’existe pas à la casbah ou presque, l’habitation qui ne disposait pas de Bir (puits) ou de Djeb (sorte de puits alimentés par les eaux de pluies), s’alimentait de cette source.

Les abris antiaériens, construits lors de la guerre contre les allemands, dont certains conduisaient vers les Tagarins, entre autres, et d’autres destinations.

Ces abris, furent utilisés plus tard et même actuellement, par les employés de la voirie municipale, de dépôts pour leurs outils. ….A suivre


Daboudj1896


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La Casbah qui m'a vue naître !

Boulevard_de_la_victoire_002


Le marchand de beignets tunisien surnommé «  Echaahb », du fait qu’il hélait sa cliente en ces termes,  interné à Beni Messous, lors des événements de  1962.

Derrière ces hideuses tôles se trouvait la boutique de L'habib et ses guénibris, la boutique du marchand de beignets est devenue un énième débit de tabacs et autres articles, hélas !


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En haut de ce monticule, se trouvait un poste d’observation de la SAS, le narrateur se souvient de Youssef un zouave, qui fournissait des renseignements aux frères (Appellation à l’époque, désignant les Fidas et autres résistants de la guerre de libération).

Il fut découvert, un jour une dénonciation ? Peu être, il disparu un jour comme tant d’autres ayants, œuvraient pour notre libération

Il serait impensable que le narrateur oubli, de se souvenir, de certaines personnes et cela avec tendresse et mélancolie.

Ces personnes chacune dans son domaine, qui ont marqué une partie de son enfance et celle des autres gosses du quartier et des environs.....A suivre

 

Daboudj1896

 

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La Casbah qui m'a vue naître !

Vers_Etoupana_et_Ali_Khodjd__Caserne_d_Orleans__02



Il y’avait l’écurie de Moh Ou Ouslimane, une écurie payante, il y va de soit, ou les propriétaires de ces hippomobiles, laissés calèches et chevaux, pour la nuit.


Une_cal_che__

 

Ces calèches étaient utilisées pour la livraison de marchandises aux épiciers des environs de la casbah y compris la cité européenne, Bâb el oued, des fois le propriétaire utilisait sa calèche comme vendeur de poisson ambulant.

Le poste de la SAS avec ses zouaves, érigée en poste d’observation, en hauteur, Youcef un zouave algérien qui faisait partie de la garnison de ce poste, mort en martyrs après que ses supérieurs découvrirent, qu’il aidait les Fidaïs de la Casbah.

L’échoppe de El Lahib, aves ses Guenibris (ou Guembris) qu’il réalisait lui-même, d’une main de maitre, un lieu fréquentait par la crème du chaabi de l’époque El Badji, Boudjema ElAnkis….

Le narrateur a faillit oublier « Etoupana » montée menant vers la caserne d’Orléans (caserne Ali Khodja) les baraques de l’armée en face du dépotoir (niche) municipale ou les ânes déposés, après avoir fait le tour de la casbah, les détritus ménagères, lesquelles sont chargé sur camions, à nos jours.

Une fin de journée et un repos bien mérité pour ces bêtes qui seront conduit vers leurs gîtes, écurie en contrebas du cimetière d’El Kettar.

Ces baraques prés des toilettes publiques, étaient habités, lors des prémices de l’indépendance par le sergent Belgacem et sa bande, ils étaient sept ou huit, des harkis qui semaient la terreur dans la casbah.

Malheur à celui qui les regardaient dans les yeux, leur chef le sergent Belgacem, l’apostrophé en ces termes « Tebri el photo », suivit de coups de pied et gifles à tour de bras….
A suivre


C__tait_un_passage_vers_les_escaliers_menant_vers_Soustara_on_barre_tout___02

C'était un passage on barre tout et ce parpaings.... hideux !



Daboudj1896

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La Casbah qui m'a vue naître !


Le_bas_du_boulevard_de_la_Victoire_02

(Suite des précédents billets)


Le narrateur revient sur Bab Ejdid, pour raviver un peu plus les souvenirs des enfants de ce quartier et bien sûre des environs et reviendra, autant de fois que ses souvenirs les siens…


Bas_du_boulevard_de_la_Victoire_02


Il y’ avait l‘école de garçons et derrière donnant sur le tournant de la rue Rovigo, celui des filles de l’autre « souaredj »un endroit de triste renommée et de mémoire, combien de jeune, fréquentant cet endroit en s’adonnant à la boisson.....A suivre


Souaredj_vers_Les_Quatres_Canons_ou_Ali_Khodjd__Caserne_d_Orleans__001

Daboudj1896

 

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27 octobre 2009

Je suis revenu !


 

Je suis revenu sur mes pas ce jour là

Car mon amour pour toi est sans fin

Mon ardente passion ne deviendra jamais cendres

Il m’a semblé te voir tu m’as fait signe

C’est vrai j’ai vieillis le temps à fait son œuvre

Tu m’as reconnu comme même

Mais toi j’ai faillit ne pas te reconnaitre

Ou est passé ta démarche d’antan elle n’est plus

Les rides ont envahis ton beau visage

J’étais à la fois heureux et triste j’ai  caché ma tristesse

Tu ne porte plus tes habits de lumière d’hier caftans en brocard de soie

et satin.

Que s’est t-il passé depuis ? Il est vrai ton appel de détresse est resté vain

Désemparée le chagrin ta envahie un mal pernicieux

Tu es redevenue l’ombre de toi-même

La saleté qui t’entoures-tu patauge dans la gadoue

Un égout des égouts à ciel ouvert

Hier tu embaumais le jasmin el féle ehbek sebhsenine et elkoronfel

Tu étais heureuse de tes multitudes de soupirants

et puis soudain cette séparation ils étaient faux !

Je t’aime et je me lasserais jamais de t’aimer

Jusqu’au jour ou….

J’ai nommée….

Ma Casbah bien aimée….

Je te pleure en silence !!

Daboudj1896

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15 octobre 2009

Sublime !

       

Mondole enchanté - wideo

Une fois de plus....

Vagues après vagues

Une vague arrive une autre s’en va

Aux creux des vagues ou sur les vagues

En l’attente d’une vague magnanime

Pour regagner le rivage

Pour quel rivage

Peu importe…. je divague

Je suis las exténué, mes forces me trahissent

Pour pouvoir dormir d’un repos du juste

Je me suis assoupi

Balloté par les vagues

J’ai fait un songe

Je suis dans un endroit… un havre de rêve

Des fleurs à perte de vus

Des oiseaux qui gazouillent de bonheur

Un ciel bleu azur et cette rivière miroitant sous le

Soleil

J’ai cru voir des personnages aux figures d’anges

J’ai cru entendre de la musique

Le son merveilleux d’un mandole avec ses intonations propres

Un mode sika-herak ou sika

J’ai perdu mes notions….de modes

C’était inoubliable et ce tempo et cette dextérité de l’artiste

Soudain un réveil en sursaut

Une énorme vague me projeta sur ce rivage tant attendu

Ce rivage que je ne voulais plus regagner et pour cause….

Merci l’artiste pour ce répit ne serait qu’un laps de temps

Ou le temps d’une vague !

En espérant ne pas avoir fait de vagues !

Daboudj1896

*Merci Dianors

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13 octobre 2009

Le Mexique !


Au fait le Mexique se trouve ou ?

Trente-cinq taxis roses sécurisés conduits par des femmes et réservés aux femmes ont commencé à circuler mardi dans la ville de Puebla, dans le centre du Mexique, a annoncé le service municipal des communications et des transports.

 Surnommés "Taxis Pink", les véhicules de Puebla sont suivis à la trace par satellite grâce à la technologie GPS et à un bouton connecté à un "Centre d'Urgence et de Réponse immédiate", prêt à réagir en cas de problèmes.

L'an dernier, Mexico avait mis en place un service similaire de bus pour éviter aux femmes d'être harcelées.

La technologie associée aux taxis roses de Puebla permettra de connaître en permanence leur trajet et leur position exacte, tout comme le numéro du véhicule et le nom de l’opératrice.

« Nous voulons casser le mythe de la "femme au volant, danger au tournant", et le remplacer par "femme au volant, sécurité permanente" », a dit Valentin Meneses, directeur du service municipal des communications et des transports de Puebla.

Chaque véhicule a reçu un prénom de femme : Maria, Margarita, Blanca ou Ely. « A cette occasion, nous avons voulu renforcer le secteur féminin, parce que c’est un segment important de la population qui a besoin d’une attention spéciale avec des véhicules dessinés exclusivement pour elles », a ajouté M. Meneses.

 

 

 

Daboudj1896

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10 octobre 2009

La Mer Méditerranée

Chant de la mer


Mare Nostrum

Qui connait Amalia Rodrigues ?


Après Edith Piaf, H’nifa, qui connait le Fado, qui dit fado dit Portugal.


Qui dit Portugal, qui dit Espagne, qui dit Grèce, qui dit Italie, qui EL Djazaïr dit mer méditerranée le maquis avec ses chemins caillouteux et ses oliveraies une culture à fleur de peau (A fleur de peau, l’expression exhale la jeunesse, la finesse, la délicatesse, la sensibilité), une telle ressemblance dans les reliefs et culture, c’est notre univers nous sommes beaux, et nous aimons le beau, bien sur, nous ne sommes pas parfait DIEU est parfait !


Puis sur d’autres registres, La Callas, Caruso, Manitas De Plata, Amar Ezzahi l’incompris et l’incompréhensible pour certains, un petit rossignol qui s’est tus très tôt Kamel Messaoudi,Cheikh El Hasnaoui et....

 

Mon Dieu le vide s’instaure,telle une peau de chagrin……LA CULTURE….


 

Amália da Piedade Rebordão Rodrigues

Amalia_Rodrigues



















Un résumé de sa biographie


(Lisbonne, 23 juillet 1920 — Lisbonne, 6 octobre 1999) est une célèbre chanteuse de fado.
Considéré comme la Reine du fado, elle fut une des plus grandes ambassadrices du Portugal.
Sa voix si particulière lui a valu une réputation mondiale.(s’est produite en Algérie)



                              

    Édith Piaf       

           Edith_Piaf                                                                  
























Un résumé de sa biographie


Née Édith Giovanna Gassion le 19 décembre 1915 à Paris, décédée le 10 octobre 1963à Grasse, inhumée au cimetier Le Père Lachaise. Surnommée « la Môme Piaf », un de ses grands succès « Non je ne regrette rien »



Hnifa
,

H_nifa




















Un résumé de sa biographie


IghilLarba Zoubida de son vrai nom, est née le 4 avril 1924 à Ighil Mahni, dans la région d’Azzefoun, elle rend son dernier souffle le 23 septembre 1981

 

Maria Callas,


Maria_Callas





















Un résumé de sa biographie

 

mais de son vrai nom María Kalogeropoúlou, née à New York le 2 décembre 1923 et morte à Paris le 16 septembre 1977, inhumée au cimetière du Père Lachaise 

 


Amar Ezzahi


Cheikh_Amar_EZZAHI

Un résumé de sa biographie


Amar Aït Zaï le 1 er janvier à Ain El Hammam (W.Tizi Ozou)

Amar Ezzahi est considéré comme l'un des maîtres du chaabi.


Cheikh El Hasnaoui


Cheikh_EL_HASNAOUI
















Un résumé de sa biographie

Ou Mohamed Khelouati (Si Moh n’Amar U Muh)Son nom d'emprunt se réfère à sa région natale, le âarch des Ihesnawen où il naît un 23 juillet 1912 au village de Tadart Tamuqrant située au sud de la ville de Tizi Ouzou. Il est décédé en 2002, un samedi matin à l’ile de la Réunion.



Kamel Messaoudi

Kamal_MESSAOUDI___Rossignol


Un résumé de sa biographie

Né le 30 janvier 1961 à Bouzareah, dans un quartier populaire de cette banlieue algéroise, Le 10 décembre 1998, après avoir participé à une émission télévisée en direct, Kamel Messaoudi décède dans un accident de la circulation survenu à Al

 



Enrico Caruso


Enrico_Caruso





















Un résumé de sa biographie 


Né le 27 février 1873, , né à Naples le 27 février 1873 et mort le 2 août 1921, ténor d'opéra italien. Il chantait en français, espagnol, anglais, italien et latin. décédé le 02 août 1921 (à l'âge de 48 ans.)



Manitas de Plata

Manita_et_Picasso






















     A gauche en compagnie de l'illustre PICASSO


Un résumé de sa biographie 

De son vrai nom Ricardo Baliardo, est né le 7 août 1921 à Sète, dans une caravane.

Il est très vite reconnu par les siens comme Manitas de Plata, l'homme aux mains d'argent.

Il a joué ainsi aux Etat Unis, en Allemagne, en Italie, en Nouvelle Zélande, à Singapour, en Angleterre, en Algerie .(Sans oublier son ainé Django Reinhardt )

                               

J’ai vu un âne manger des fleurs

J’ai demandé au sage pourquoi

Il m’a répondu :

« Les fleurs ont perdues leurs odeurs

et les poètes ont disparus »

J’ai continué ma route à la recherche d’autres vérités !


Daboudj1896

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02 octobre 2009

Azeffoun Ighil Mahni et les environs....La Casbah

Vieilles_maisons_Kabyles_01

Les vieilles maisons d'Azeffoun....


Les vieilles maisons d'Azeffoun ont gardé un indéniable cachet d'authenticité, avec leur petit toit de tuiles, et leurs vieilles pierres.

L’on dit que, le nom Azeffoun viendrait du berbère uzzaf qui désigne une colline de forme conique isolée.

Cette colline, de par sa position stratégique, a d'abord été occupée par les Phéniciens qui y ont établi un comptoir

Les Romains, ont édifiée une grande citée avec des thermes, des châteaux d'eau, une petite forteresse, un arc de triomphe au lieudit Thihouna et l'ont appelée Rusazus, ce qui veut dire grand cap.

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Et vogue Azeffoun - Alger....La Casbah !


Le charme naturel du village allié à son histoire millénaire peut, au-delà de la préservation de la mémoire collective, constituer des atouts de poids pour la promotion du tourisme locale et même étranger, et delà une rentrée financière appréciable pour les commerçants.

Du Vieil-Azeffoun, il suffit de dégringoler une petite descente pour se retrouver à Ath Wendellous, pittoresque petit hameau d'une vingtaine de maisons avec une minuscule mosquée en forme de maison de campagne, une fontaine publique construite en 1937 et une source ancestrale abritée sous un toit en tuiles rouges.


Port_Gueydon__grande_rue_01


On raconte  que l'ancêtre fondateur, notamment celui des marabouts de la région, ce nomme  Sidi Ahmed Ou-Youcef.

Arrivé ici il y a plusieurs siècles, il s'est marié à une fille de la contrée et a eu sept garçons qui ont essaimé et fondé sept villages dont Ighil Mhand, Taguemount, Taâinsarth, Oulkhou, Ath Wendellous, Thifzouine et Agouni Rihane….

Il s'agit probablement de l'un de ses nombreux Almoravides (Imravdhen) qui sont arrivés en Kabylie en plusieurs vagues à la chute de l'Andalousie en 1492.



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Arrivés à bon port !






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La commune en médaillon Jacquo Hadjadj l'un des maire de Port Gueydon


A suivre.... peut être !


Daboudj1896

Posté par DaBoudj1896 à 22:03 - Ighil Mahni - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Azeffoun Ighil Mahni et les environs....La Casbah


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L’amiral comte Louis Henri de Gueydon (Gouverneur Général de l'Algérie

d’avril 1871 à juin 1873) au début du 18° siècle édifiait un port dans la région d'Azeffoun qui portera son nom jusqu'à la fin du siècle où Mercier édifia la première commune mixte : Port-Gueydon Département d'Alger  , puis de Tizi-Ouzou, arrondissement d'Azazga , après 1958, puis une commune suite au découpage administratif de l’année 1984, elle  compte 51 villages. .

Cette commune d'Azeffoun s'étend sur 126,66 kms² pour une population de 17435 habitants (RGPH 2008), l’ouverture sur la côte est d’environ kms.

Un autre découpage en 1987, en fit une Daïra, elle  compte 4 communes  Azeffoun, Aghribs Ait Chaâa, Akrrou, pour 106 villages.

Cette daïra, s'étend sur 319,01 km2 pour une population de 38336 habitants (RGPH 2008).Elle est constituée d’un relief montagneux à 95% ayant un climat doux tempéré et une pluviométrie moyenne de 800 à 900 mm/ an. L’ouverture sur la côte est d’environ 37 kms pour deux communes balnéaires.

Le patrimoine forestier couvre 12159 HA soit un taux de boisement de 37%.

L’actuelle ville d'Azeffoun a été édifiée par les Français aux environ de 1870. Village de colonisation, dénommé « Port Gueydon ».

Parmi les colons qui y vivaient, à l’époque, on comptait 367 familles françaises, des Italiens des Maltais, des Juifs, et des Espagnols, en 1880 le village maritime est érigé en commune.

Le port est sur le bord du golf de Mers-El-Fehm (Le port aux charbons), car c’est ici qu’on embarquait autrefois le charbon de bois pour Alger.

Il  y a sans doute très peu de villages en Algérie qui peuvent se targuer d'avoir une histoire aussi profonde que celle du Vieil-Azeffoun.

Avec ses imposantes niches voûtées que l'on désigne sous le nom de Leghwirane, au nombre de trois,ces cavités sont le socle qui porte la mosquée du village dite El Djamâa El Kebir avec son minaret, une petite merveille architecturale, toute en pierres.

 


 

 

Leghwirane_Azeffoun_02

Leghwirane


C'était, à l'origine, une tour de garde dont les Romains se servaient pour surveiller la mer d'un côté et les montagnes de l'autre retapée sous le règne de *Septime Sévère (193-211)




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Un retour aux sources




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*Septime Sévère naît le 11 avril 145,ou 146 à Leptis Magna,une ville située en  Tripolitaine sur la côte de la Libye actuelle.

C'est un Africain issu soit d'une famille de notables Italiens venus s'installer en Afrique, soit d'une famille de notables Libyco-Puniques (Libyens ayant subi une influence Punique) mêlée à des Italiens. Sa famille, du coté de son père, Publius Septimus Geta, avait accédé à la citoyenneté romaine au cours du Ier siècle.

Du côté de sa mère Fulvia Pia la famille associe des citoyens italiens et de citoyens italiens mariés à des indigènes ayant obtenu la citoyenneté. Les deux côtés de la famille se composent de notables.

Ainsi son grand-père paternel fut préfet de Leptis avant d'en être le premier Duumvir  lorsque la cité devint colonie romaine sous Trajan. 

Il se marie en secondes noces avec Julia Domna , fille du grand prêtre d'Emèse (Syrie) dont il a deux fils, Geta et Caracalla.

 


Un_des_descendant_d_Ighil_Mahni___bord

Comme ses ancêtres sur un bateau à destination d'Alger....Puis la Casbah !


....A suivre

Daboudj1896

Posté par DaBoudj1896 à 21:38 - Ighil Mahni - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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