28 octobre 2009
La Casbah qui m'a vue naître !

En descendant les escaliers, attenante au marchand de beignet « Echaahb », et retrouver Âami Mustapha le dinandier, tenue traditionnelle et chéchia Stamboul, un artiste.

Puis vous sentez cet arôme, qui vous
chatouille les narines, du café c’est chez Âami LOUCHALE, le torréfacteur,
aussi avec des habits traditionnels, et par dessus une blouse, que l’on voit
très rarement de nos jours, sauf dans nos contrées lointaines, dans sa boutique
à coté de sa douera.
Un de ses enfants, Mahmoud, est tombé au champ d’honneur.

Le narrateur remonte les escaliers, pur continuer son chemin sur le boulevard, pour ne pas oublier, un autre salon de coiffure de Arezki, qui habitait le tournant de la rue Rovigo, très sévère pour les petits, il exigeait qu’il soit accompagnés de leurs pères.

Lorsqu’il pratiquait, il était
interdit de bougé, c’était un calvaire pour les pauvres mômes, néanmoins il
faut le dire, c’était un bon coiffeur
Eh’ouinet Malha, désignant l’endroit ou l’eau
d’une source parvient sur le boulevard, une aubaine, lors des coupures d’eaux
des fontaines publiques, qui existaient à l’époque.
L’installation des conduites d’eaux
dans les douéras, n’existe pas à la casbah ou presque, l’habitation qui ne
disposait pas de Bir (puits) ou de Djeb (sorte de puits alimentés par les eaux
de pluies), s’alimentait de cette source.
Les abris antiaériens, construits
lors de la guerre contre les allemands, dont certains conduisaient vers les
Tagarins, entre autres, et d’autres destinations.
Ces abris, furent utilisés plus tard
et même actuellement, par les employés de la voirie municipale, de dépôts pour
leurs outils. ….A suivre
Daboudj1896
La Casbah qui m'a vue naître !

Le marchand de beignets tunisien
surnommé « Echaahb », du fait qu’il hélait sa cliente en ces
termes, interné à Beni Messous, lors des événements de 1962.
Derrière ces hideuses tôles se
trouvait la boutique de L'habib et ses
guénibris, la boutique du marchand de beignets est devenue un énième débit de
tabacs et autres articles, hélas !

En haut de ce monticule, se trouvait
un poste d’observation de la SAS, le narrateur se souvient de Youssef un
zouave, qui fournissait des renseignements aux frères (Appellation à l’époque,
désignant les Fidas et autres résistants de la guerre de libération).
Il fut découvert, un jour une dénonciation ?
Peu être, il disparu un jour comme tant d’autres ayants, œuvraient pour notre libération
Il serait impensable que le
narrateur oubli, de se souvenir, de certaines personnes et cela avec tendresse
et mélancolie.
Ces personnes chacune dans son
domaine, qui ont marqué une partie de son enfance et celle des autres gosses du
quartier et des environs.....A suivre
Daboudj1896
La Casbah qui m'a vue naître !

Il
y’avait l’écurie de Moh Ou Ouslimane, une écurie payante, il y va de soit, ou
les propriétaires de ces hippomobiles, laissés calèches et chevaux, pour la
nuit.

Ces calèches étaient utilisées pour la livraison de marchandises aux
épiciers des environs de la casbah y compris la cité européenne, Bâb el oued,
des fois le propriétaire utilisait sa calèche comme vendeur de poisson
ambulant.
Le poste de la SAS avec ses zouaves, érigée en poste d’observation, en
hauteur, Youcef un zouave algérien qui faisait partie de la garnison de ce
poste, mort en martyrs après que ses supérieurs découvrirent, qu’il aidait les
Fidaïs de la Casbah.
L’échoppe de El Lahib, aves ses Guenibris (ou Guembris) qu’il réalisait
lui-même, d’une main de maitre, un lieu fréquentait par la crème du chaabi de
l’époque El Badji, Boudjema ElAnkis….
Le narrateur a faillit oublier « Etoupana » montée menant vers la caserne
d’Orléans (caserne Ali Khodja) les baraques de l’armée en face du dépotoir
(niche) municipale ou les ânes déposés, après avoir fait le tour de la casbah,
les détritus ménagères, lesquelles sont chargé sur camions, à nos jours.
Une fin de journée et un repos bien mérité pour ces bêtes qui seront conduit
vers leurs gîtes, écurie en contrebas du cimetière d’El Kettar.
Ces baraques prés des toilettes publiques, étaient habités, lors des
prémices de l’indépendance par le sergent Belgacem et sa bande, ils étaient
sept ou huit, des harkis qui semaient la terreur dans la casbah.
Malheur à celui qui les regardaient dans les yeux, leur chef le sergent
Belgacem, l’apostrophé en ces termes « Tebri el photo », suivit de coups de
pied et gifles à tour de bras….A suivre

C'était un passage on barre tout et ce parpaings.... hideux !
Daboudj1896
La Casbah qui m'a vue naître !

(Suite des précédents billets)
Le narrateur revient
sur Bab Ejdid, pour raviver un peu plus les souvenirs des enfants de ce
quartier et bien sûre des environs et reviendra, autant de fois que ses
souvenirs les siens…

Il y’ avait l‘école de garçons et derrière donnant sur le tournant de la rue Rovigo, celui des filles de l’autre « souaredj »un endroit de triste renommée et de mémoire, combien de jeune, fréquentant cet endroit en s’adonnant à la boisson.....A suivre

Daboudj1896
27 octobre 2009
Je suis revenu !
Je suis revenu sur mes pas ce jour là
Car mon amour pour toi est sans fin
Mon ardente passion ne deviendra jamais cendres
Il m’a semblé te voir tu m’as fait signe
C’est vrai j’ai vieillis le temps à fait son œuvre
Tu m’as reconnu comme même
Mais toi j’ai faillit ne pas te reconnaitre
Ou est passé ta démarche d’antan elle n’est plus
Les rides ont envahis ton beau visage
J’étais à la fois heureux et triste j’ai caché ma tristesse
Tu ne porte plus tes habits de lumière d’hier caftans en brocard de soie
et satin.
Que s’est t-il passé depuis ? Il est vrai ton appel de détresse est resté vain
Désemparée le chagrin ta envahie un mal pernicieux
Tu es redevenue l’ombre de toi-même
La saleté qui t’entoures-tu patauge dans la gadoue
Un égout des égouts à ciel ouvert
Hier tu embaumais le jasmin el féle ehbek sebhsenine et elkoronfel
Tu étais heureuse de tes multitudes de soupirants
et puis soudain cette séparation ils étaient faux !
Je t’aime et je me lasserais jamais de t’aimer
Jusqu’au jour ou….
J’ai nommée….
Ma Casbah bien aimée….
Je te pleure en silence !!
Daboudj1896
15 octobre 2009
Sublime !
Une fois de plus....
Vagues après
vagues
Une vague
arrive une autre s’en va
Aux creux des
vagues ou sur les vagues
En l’attente
d’une vague magnanime
Pour regagner
le rivage
Pour quel rivage
Peu importe….
je divague
Je suis las
exténué, mes forces me trahissent
Pour pouvoir
dormir d’un repos du juste
Je me suis
assoupi
Balloté par les
vagues
J’ai fait un
songe
Je suis dans un
endroit… un havre de rêve
Des fleurs à
perte de vus
Des oiseaux qui
gazouillent de bonheur
Un ciel bleu
azur et cette rivière miroitant sous le
Soleil
J’ai cru voir
des personnages aux figures d’anges
J’ai cru
entendre de la musique
Le son
merveilleux d’un mandole avec ses intonations propres
Un mode
sika-herak ou sika
J’ai perdu mes
notions….de modes
C’était
inoubliable et ce tempo et cette dextérité de l’artiste
Soudain
un réveil en sursaut
Une énorme
vague me projeta sur ce rivage tant attendu
Ce rivage que
je ne voulais plus regagner et pour cause….
Merci l’artiste
pour ce répit ne serait qu’un laps de temps
Ou le temps
d’une vague !
En espérant ne
pas avoir fait de vagues !
Daboudj1896
*Merci Dianors
13 octobre 2009
Le Mexique !
Au fait le Mexique se trouve ou ?
Trente-cinq taxis roses sécurisés conduits par des
femmes et réservés aux femmes ont commencé à circuler mardi dans la ville de
Puebla, dans le centre du Mexique, a annoncé le service municipal des
communications et des transports.
Surnommés "Taxis Pink",
les véhicules de Puebla sont suivis à la trace par satellite grâce à la
technologie GPS et à un bouton connecté à un "Centre d'Urgence et de
Réponse immédiate", prêt à réagir en cas de problèmes.
L'an dernier, Mexico avait mis en place un service similaire de bus pour
éviter aux femmes d'être harcelées.
La technologie associée aux taxis roses de Puebla
permettra de connaître en permanence leur trajet et leur position exacte, tout
comme le numéro du véhicule et le nom de l’opératrice.
« Nous voulons casser le mythe de la "femme
au volant, danger au tournant", et le remplacer par "femme au volant,
sécurité permanente" », a dit Valentin Meneses, directeur du service
municipal des communications et des transports de Puebla.
Chaque véhicule a reçu un prénom de femme : Maria, Margarita, Blanca ou Ely. « A cette occasion, nous avons voulu renforcer le secteur féminin, parce que c’est un segment important de la population qui a besoin d’une attention spéciale avec des véhicules dessinés exclusivement pour elles », a ajouté M. Meneses.
Daboudj1896
10 octobre 2009
La Mer Méditerranée
Chant de la mer
Mare Nostrum
Qui connait Amalia Rodrigues ?
Après Edith Piaf, H’nifa, qui connait le Fado, qui dit fado dit Portugal.
Qui dit Portugal, qui dit Espagne, qui dit Grèce, qui dit Italie, qui EL Djazaïr dit mer méditerranée le maquis avec ses chemins caillouteux et ses oliveraies une culture à fleur de peau (A fleur de peau, l’expression exhale la jeunesse, la finesse, la délicatesse, la sensibilité), une telle ressemblance dans les reliefs et culture, c’est notre univers nous sommes beaux, et nous aimons le beau, bien sur, nous ne sommes pas parfait DIEU est parfait !
Puis sur d’autres registres, La Callas, Caruso, Manitas De Plata, Amar Ezzahi l’incompris et l’incompréhensible pour certains, un petit rossignol qui s’est tus très tôt Kamel Messaoudi,Cheikh El Hasnaoui et....
Mon Dieu le vide s’instaure,telle une peau de chagrin……LA CULTURE….
Amália da Piedade Rebordão Rodrigues

Un résumé de sa biographie
(Lisbonne, 23 juillet 1920 — Lisbonne, 6 octobre 1999) est une célèbre chanteuse de fado.
Considéré comme la Reine du fado, elle fut une des plus grandes ambassadrices du Portugal.
Sa voix si particulière lui a valu une réputation mondiale.(s’est produite en Algérie)
Édith Piaf
Un résumé de sa biographie
Née Édith Giovanna Gassion le 19 décembre 1915 à Paris, décédée le 10 octobre 1963à Grasse, inhumée au cimetier Le Père Lachaise. Surnommée « la Môme Piaf », un de ses grands succès « Non je ne regrette rien »
Hnifa,

Un résumé de sa biographie
IghilLarba Zoubida de son vrai nom, est née le 4 avril 1924 à Ighil Mahni, dans la région d’Azzefoun, elle rend son dernier souffle le 23 septembre 1981
Maria Callas,

Un résumé de sa biographie
mais de son vrai nom María Kalogeropoúlou, née à New York le 2 décembre 1923 et morte à Paris le 16 septembre 1977, inhumée au cimetière du Père Lachaise
Amar Ezzahi

Un résumé de sa biographie
Amar Aït Zaï le 1 er janvier à Ain El Hammam (W.Tizi Ozou)
Amar Ezzahi est considéré comme l'un des maîtres du chaabi.
Cheikh El Hasnaoui

Un résumé de sa biographie
Ou Mohamed Khelouati (Si Moh n’Amar U Muh)Son nom d'emprunt se réfère à sa région natale, le âarch des Ihesnawen où il naît un 23 juillet 1912 au village de Tadart Tamuqrant située au sud de la ville de Tizi Ouzou. Il est décédé en 2002, un samedi matin à l’ile de la Réunion.
Kamel Messaoudi

Un résumé de sa biographie
Né le 30 janvier 1961 à Bouzareah, dans un quartier populaire de cette banlieue algéroise, Le 10 décembre 1998, après avoir participé à une émission télévisée en direct, Kamel Messaoudi décède dans un accident de la circulation survenu à Al
Enrico Caruso

Un résumé de sa biographie
Né le 27 février 1873, , né à Naples le 27 février 1873 et mort le 2 août 1921, ténor d'opéra italien. Il chantait en français, espagnol, anglais, italien et latin. décédé le 02 août 1921 (à l'âge de 48 ans.)
Manitas de Plata

A gauche en compagnie de l'illustre PICASSO
Un résumé de sa biographie
De son vrai nom Ricardo Baliardo, est né le 7 août 1921 à Sète, dans une caravane.
Il est très vite reconnu par les siens comme Manitas de Plata, l'homme aux mains d'argent.
Il a joué ainsi aux Etat Unis, en Allemagne, en Italie, en Nouvelle Zélande, à Singapour, en Angleterre, en Algerie .(Sans oublier son ainé Django Reinhardt )
J’ai vu un âne manger des fleurs J’ai demandé au sage pourquoi Il m’a répondu : « Les fleurs ont perdues leurs odeurs et les poètes ont disparus » J’ai continué ma route à la recherche d’autres vérités !
Daboudj1896
02 octobre 2009
Azeffoun Ighil Mahni et les environs....La Casbah

Les vieilles maisons d'Azeffoun....
Les
vieilles maisons d'Azeffoun ont gardé un indéniable cachet d'authenticité, avec
leur petit toit de tuiles, et leurs
vieilles pierres.
L’on
dit que, le nom Azeffoun viendrait du berbère uzzaf qui désigne une colline de
forme conique isolée.
Cette
colline, de par sa position stratégique, a d'abord été occupée par les
Phéniciens qui y ont établi un comptoir
Les Romains, ont édifiée une grande citée avec des thermes, des châteaux d'eau, une petite forteresse, un arc de triomphe au lieudit Thihouna et l'ont appelée Rusazus, ce qui veut dire grand cap.

Et vogue Azeffoun - Alger....La Casbah !
Le
charme naturel du village allié à son histoire millénaire peut, au-delà de la
préservation de la mémoire collective, constituer des atouts de poids pour la
promotion du tourisme locale et même étranger, et delà une rentrée financière
appréciable pour les commerçants.
Du
Vieil-Azeffoun, il suffit de dégringoler une petite descente pour se retrouver
à Ath Wendellous, pittoresque petit hameau d'une vingtaine de maisons avec une
minuscule mosquée en forme de maison de campagne, une fontaine publique
construite en 1937 et une source ancestrale abritée sous un toit en tuiles
rouges.

On raconte que l'ancêtre fondateur, notamment celui des marabouts de la région,
ce nomme Sidi Ahmed Ou-Youcef.
Arrivé
ici il y a plusieurs siècles, il s'est marié à une fille de la contrée et a eu
sept garçons qui ont essaimé et fondé sept villages dont Ighil Mhand,
Taguemount, Taâinsarth, Oulkhou, Ath Wendellous, Thifzouine et Agouni Rihane….
Il s'agit probablement de l'un de ses nombreux Almoravides (Imravdhen) qui sont arrivés en Kabylie en plusieurs vagues à la chute de l'Andalousie en 1492.

Arrivés à bon port !

La commune en médaillon Jacquo Hadjadj l'un des maire de Port Gueydon
A suivre.... peut être !
Daboudj1896
Azeffoun Ighil Mahni et les environs....La Casbah

L’amiral
comte Louis Henri de Gueydon (Gouverneur Général de l'Algérie
d’avril 1871 à juin 1873) au début du 18° siècle édifiait
un port dans la région d'Azeffoun qui portera son nom jusqu'à la fin du siècle
où Mercier édifia la première commune mixte : Port-Gueydon Département d'Alger , puis
de Tizi-Ouzou, arrondissement d'Azazga ,
après 1958, puis une commune suite au découpage administratif de
l’année 1984, elle compte 51 villages. .
Cette commune
d'Azeffoun s'étend sur 126,66 kms² pour une population de 17435 habitants (RGPH
2008), l’ouverture sur la côte est d’environ kms.
Un autre découpage en 1987, en fit
une Daïra, elle compte 4 communes Azeffoun, Aghribs Ait Chaâa, Akrrou,
pour 106 villages.
Cette daïra, s'étend sur 319,01 km2 pour une population de 38336
habitants (RGPH 2008).Elle est constituée d’un relief montagneux à 95% ayant un
climat doux tempéré et une pluviométrie moyenne de 800 à 900 mm/ an.
L’ouverture sur la côte est d’environ 37 kms pour deux communes balnéaires.
Le patrimoine forestier couvre 12159 HA soit un taux de boisement de
37%.
L’actuelle
ville d'Azeffoun a été édifiée par les Français aux environ de 1870. Village de
colonisation, dénommé « Port Gueydon ».
Parmi les colons qui y
vivaient, à l’époque, on comptait 367 familles françaises, des Italiens des Maltais,
des Juifs, et des Espagnols, en 1880 le village maritime est érigé en commune.
Le port est sur le bord du
golf de Mers-El-Fehm (Le port aux charbons), car c’est ici qu’on embarquait
autrefois le charbon de bois pour Alger.
Il y a sans doute
très peu de villages en Algérie qui peuvent se targuer d'avoir une histoire
aussi profonde que celle du Vieil-Azeffoun.
Avec ses imposantes niches
voûtées que l'on désigne sous le nom de Leghwirane, au nombre de trois

Leghwirane
C'était, à l'origine, une tour de garde dont les Romains se servaient pour
surveiller la mer d'un côté et les montagnes de l'autre retapée sous le règne
de *Septime Sévère (193-211)

Un retour aux sources

*Septime
Sévère naît le 11 avril 145,ou 146 à Leptis Magna,une ville située en Tripolitaine sur la côte de la Libye actuelle.
C'est
un Africain issu soit d'une famille de notables Italiens venus s'installer en
Afrique, soit d'une famille de notables Libyco-Puniques (Libyens ayant subi une influence
Punique) mêlée à des Italiens. Sa famille, du coté de son père, Publius
Septimus Geta, avait accédé à la citoyenneté romaine au cours du Ier siècle.
Du
côté de sa mère Fulvia Pia la famille associe des citoyens italiens et de
citoyens italiens mariés à des indigènes ayant obtenu la citoyenneté. Les deux
côtés de la famille se composent de notables.
Ainsi
son grand-père paternel fut préfet de Leptis avant d'en être le premier Duumvir lorsque la cité devint colonie romaine
sous Trajan.
Il se
marie en secondes noces avec Julia Domna , fille du grand prêtre d'Emèse (Syrie) dont il a deux fils, Geta et Caracalla.

Comme ses ancêtres sur un bateau à destination d'Alger....Puis la Casbah !
....A suivre
Daboudj1896
