Le Blog Benjamin de Da Boudj

ART CULTURE CIVILISATION

03 juillet 2009

La Casbah qui m'a vue naître !


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(Suite du précédent billet)

Le narrateur….                                     

Il a vu le jour chez, les circonstances on voulut ainsi, chez son oncle FOUILA Ahmed, joueur et dirigeant du Mouloudia d'Alger, à la Medersa de "Sidi Abderrahmane", ou il demeurait de par ses fonction, économe de cette médersa.

 

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Il passa sa jeunesse à Bâb Ejdid, dans la Douera paternel, son père mandataire en poisson en association avec EL Hadj Mokrane ISTITENE, qui bien pus tard avait géré un laps de temps le café « Malakoff » (Près du Palais BRUCE), lieu de rencontre de musiciens célèbres de l'époque, lequel café a était repris par El Hadj M'Hamed El ANKA (AIT OUARAB Mohamed Idir).

 

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Hadj Mokrane ISTITENE en compagnie de Hadj M'hamed El Anka



Bab Ejdid ou Boulevard de la victoire, des baraques sur tout le long de ce boulevard, à l'époque des ballots de vêtements de toutes sortes et en tous genres provenant des stocks américains, lesquels faisaient la joie des déshérités et même des plus nantis.

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Le café Rezki OUBABASSE, son fils Nouredine avec ses belles voitures Chambord, Vedette, Elysée, Abeille Frégate et autres marques de luxe de l’époque, et son inséparable Mokrane

 

le fils de Da Boudj surnommé "EL GAID», Said "Bibichat" et les autres du quartier Amar "El Guelmi", Hamid "Berboucha", qui reviennent  en mémoire 



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Le fils de Daboudj (lunette) avec Mahmoud taxieur

 

A coté du café le salon de coiffure de Sid Ali, mort sur le champ de bataille en martyr, en bas l’atelier de réparation de machine à coudre du « Bossu », le brocanteur Si Ahmed, la laiterie de la famille CHIBANE, tenue par Hamid, un de la famille.

 

Descendons encore, Antar avec ses jeux tarabiscoté qui faisait la joie de notre adolescence, lequel les gosses pour le taquiner de part son obésité en chantant  "Antar yemchi oua étertére" et plus bas  le café de Ali surnommé "Le Renard», un autre martyr de la révolution et enfin le marchand de beignet d'origine tunisienne.

 

Nous avons faillit oublier « Lehbib » et ses guenibris, il excellait dans la fabrication de cet instrument de musique ancestral, fait aves des carapaces de tortues.

 

En revenons sur nos pas, plus haut, le café de "BOUTICHERT", Abdelkader le gargotier spécialité "Loubia", le café BOUZOURENE, lieu de rencontre des gendarmes français.

 

Puis Hamoud le marché de légumes et fruits, et autres tabac à prisé, cigarette, en face le dépôt de pain tenu par Âami Ahmed en blouse marseillaise et chéchia nessrass ....A suivre

 

Dabooudj1896

Posté par DaBoudj1896 à 20:20 - Ma Casbah - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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