23 juin 2009
Ma bien aimée LA CASBAH !

Du haut de ma terrasse, en face de
moi la mer d’une limpidité de rêve, au loin un remous, j’ai crut apercevoir,
les traits d’un personne, flottant sur la surface.
Soudain elle se rapproche du rivage,
c’était une femme d’une blancheur éclatante, les cheveux d’un blond étincelant,
scintillant au soleil, une sirène ?
Il me semblait qu’elle me faisait
signe, ai-je des visions, à droite à gauche aucun signe de vie au alentour.
Jai couru en dévalant rues et
quartiers, à perdre mon souffle, peut on rester insensible devait cette
beauté ? Un état second !
Puis, un déclic en moi, allais- je laissé ma bien aimée, au saroual mechlouk, au
méherméte leftoule, celle au erdayefe au sak, d’une blancheur d’ivoire, aux
yeux d’amande brunis au kehol, parré d’un haik merema.
Non j’ai rebroussé chemin, mirage ou
réalité, je ne pouvais tromper ma dulcinée, je suis retourné à sa rencontre,
penaud pour affronter son courroux.
Je m’attendais d’elle, remontrances
et autres expressions dignes d’un amour trompée, non rien de tout cela, elle
m’a accueilli à bras ouvert, magnanime elle l’est, je m’en voudrais toujours
d’avoir voulut la trahir, elle est admirable.
Ce n’est pas une idylle à quatre
sous, non, mais un amour un vrai….
….Ma bien aimée LA CASBAH !
Daboudj1896
La Casbah....

J'ai nommé cette photo "Symbiose",pour entamer une suite de billets sur notre Bien Aimée,j'ai nommée LA CASBAH !
Daboudj1896
Sauvons la Casbah ?

Tu ne reverra plus ce quartier qui t'a vu naître !
« Sauvons la Casbah », « Fondations Casbah », « Ateliers Casbah », et j’en passe, sans méchanceté aucune, nous n’avons rien sauvé, nous constatons avec résignations, le sort réservé à notre Cité.
Cette Cité, qui a vu des générations et de générations naitre et non des moindres, aujourd’hui abandonné par tous, notamment par la majeur partie de ses enfants.
Les clameurs ce sont tues, faisant place à un silence de mort, cette odeur propre à notre Cité à disparue, c’est l’odeur de la moisissure et des déchets ménagers, ou plutôt des décharges à plein ciel.
Haïk méréma à disparu, les cafés avec leurs « Pathé Marconi » avec le fidèle chien en écusson, et les parties de dominos acharnées.
Le porteur d’eau, avec son bidon de cuivre rouge, a aussi disparu, je suis remonté un peu loin en arrière, pour ce qui me concerne.
Ne pleurons pas sur les monuments, car la Casbah est un monument, l’attrait de la vie moderne, tel un chant de cygne, a prévalu, et a fait le vide en un tour de main.
« Sauvons la Casbah » restons à la Casbah, que chaque propriétaire d’une demeure s’investisse pour la préservation et non attendre une supposée aide, qui peut être ne viendra jamais.
Nous avons appris, avec consternation le décès d’une veille connaissance à Ben Aknoun, faisant partie « des murs de la Casbah », Madame Aouchta R., loin de sa demeure paternel.
Sa Douéra était en réfection, réfection interminable, comme beaucoup d’autres demeures, et ce à ce jour, du rafistolage.
Nous aurions aimé, la conduire à sa dernière demeure, de l’endroit ou elle a vécue, j’entends ses éclats de rire, avec son frère Mohamed et sa femme, autour d’une tenidjra de sardines, le soir, dans « Lastoine ».
Je ne la reverrais plus, faire son marché à Djamâa Lehoud, avec son petit couffin, parcourons les étals à la recherche minutieusement, de légumes frais, ou sur la terrasse étendre délicatement son linge.
Repose en paix, in chah Allah !
Une extinction de la Casbah et de ses vrais habitants, un à un !
Daboudj1896
Comme la Casbah....Son langage était les fleurs !

Tes
fleurs sont toujours là, le langage des fleurs existent, toujours,
parce que le beau existe et existera toujours contre vents et marées,
in chah ALLAH.
Hadj
TCHOKHANI, "j’ai hérité" d’une de tes paires de souliers, une
magnifique paire de mocassin de couleur blanche, que j'exhibe avec fierté,tels nos cœurs, nous
aimons la lumière, nous sommes « les enfants du soleil » et non de
l’ombre nous ne sommes pas des chauves souris !
Dors en paix in chah ALLAH, et à bientôt là-bas !
Daboudj1948
Comme la Casbah....Son langage était les fleurs !

Hadj TCHOKHANI Mohamed, n'est
plus, ce vieil Algérois,il était né un 05 juillet 1928, il nous a quitté le 07 juin 2009, son ombre hante les lieux, son bleu Shanghai et son
keffieh, Abdelmadjid est là, pour poursuivre l'art de son père !
Daboudj1896
17 juin 2009
Comme la Casbah....Son language était les Fleurs !

Il est partit,Hadj TCHOKHANI Mohamed, mais la relève et ses fleurs sont toujours là....A suivre
16 juin 2009
Cheikh Ezzahi....La Casbah
Une innovation de plus, c'est Amar l'incomparable !
Qui mieux que Cheikh Ezzahi peut personnifier hier, et malheureusement
aujourd'hui d'une façon sporadique, cette âme cette magnificence qu'est la
Casbah, à travers ces fêtes oh combien mémorables !
Daboudj1896
15 juin 2009
Mohamed Zinet....Himoud Brahimi dit "MOMO".... Hommages

Parcours
1. Les ajoncs (1970)
2. Les trois cousins (1970)
3. Monangambe (1970)
4. Tahia ya didou! (1971) .... Hassan
5. Dupont Lajoie (1975) .... Le frère de Saïd
6. Le bougnoul (1975).... Mehdi Ben Chraïbi
7. La vie devant soi (1977) .... Kadir Youssef
"Château Espérance" (1976) TV series
.... Mustapha
8. Robert et Robert (1978) .... Ali Salem
9. Mais qu'est-ce que j'ai fait au Bon Dieu pour avoir une femme
qui boit dans les cafés avec les Médecins de nuit" .... Ali (3 épisodes,
1978)
- Jean-François (1978) TV
épisode .... Ali
- Alpha (1978) TV
épisode .... Ali
- Michel (1978) TV
épisode .... Ali
10. " Les avocats du diable (1981) (TV)
11. Le coup de sirocco (1979) .... Le porteur
12. "Les enquêtes du commissaire Maigret" (1 épisode,
1979)
- Maigret et l'indicateur (1979) TV épisode
13. "Les cinq dernières minutes" .... Mustapha (1 épisode,
1979)
- Chassez le naturel (1979) TV épisode .... Mustapha
14. Aziza (1980) .... Si Béchir
15. Les sous doués (1980) .... Mustapha, le terroriste à la couscoussière
16. hommes? (1980) .... Mokhtar, l'employé du garage




14 juin 2009
Mohamed Zinet....Himoud Brahimi dit "MOMO".... Hommages

De retour à Alger en 1964, il participe à la création
de la société Casbah Film et sera assistant sur Mains Libres d’Ennio Lorenzini
et La Bataille d'Alger ,de Gillo Pontecorvo,il est également sollicité comme
acteur dans Monangambé de Sarah Maldoror (1968) et Les Trois cousins et Les
Ajoncs deRené Vautier (1970).
Tout au long des années 70, Mohammed Zinet fera des apparitions dans Le
Bougnoul de Daniel Moosmann (1974), Dupont Lajoie d'Yves Boisset (1974), La Vie devant soi de Moshe
Mizrahi (1977), Robert et Robert de Claude Lelouch (1978) et Le Coup de sirocco
d’Alexandre Arcady (1979).
Il est l’auteur d’une pièce inédite intitulée Tibelkachoutine (qu’on a traduit
par "L’Homme aux brindilles") celle-ci fut jouée à Tunis.
Décédé le 10 avril 1995 après plusieurs années d’hospitalisation à Paris,
Mohammed Zinet est enterré à Alger au cimetière d’El-Kettar....A suivre
Mohamed Zinet....Himoud Brahimi dit "MOMO".... Hommages

Né en 1932 à la Casbah précisément au Boulevard de la
Victoire, pour les Casbadji, Bab Ejdid, Mohamed Zinet se passionne très jeune
pour le théâtre, période dont nous savons peu de choses sinon qu’il aurait
animé une troupe amateur baptisée "El-Manar el-djazairi" (Le Flambeau
algérien) et qu’en 1947, à Paris, il aurait présenté une adaptation du Bourgeois
gentilhomme de Molière à la salle Wagram.
Officier de l’ALN pendant la guerre d’indépendance, il est blessé puis acheminé
à Tunis où se crée la troupe artistique du FLN qui constitue le noyau du futur
Théâtre National Algérien.
Durant son séjour à Tunis, il tient le rôle de
Lakhdar dans le Cadavre encerclé de Kateb Yacine par Jean Marie Serreau.
Après un premier stage en 1959 au Berliner Ensemble en RDA, Mohammed Zinet en
effectue un second au Kammerspiele de Munich en 1961. L’année suivante, il
séjourne à Paris où il est engagé par Jean-Marie Serreau pour la tournée
scandinave des Bonnes de Jean Genet et Comment s’en débarrasser d’Eugène
Ionesco....
A suivre
Daboudj1896

