23 avril 2009
Mondole enchanté !
Vagues après vagues
Une vague arrive une autre s’en va
Aux creux des vagues ou sur les vagues
En l’attente d’une vague magnanime
Pour regagner le rivage
Pour quel rivage
Peu importe…. je divague
Je suis las exténué, mes forces me trahissent
Pour pouvoir dormir d’un repos du juste
Je me suis assoupi
Balloté par les vagues
J’ai fait un songe
Je suis dans un endroit… un havre de rêve
Des fleurs à perte de vus
Des oiseaux qui gazouillent de bonheur
Un ciel bleu azur et cette rivière miroitant sous le
Soleil
J’ai cru voir des personnages aux figures d’anges
J’ai cru entendre de la musique
Le son merveilleux d’un mandole avec ses intonations propres
Un mode sika-herak ou sika
J’ai perdu mes notions….de modes
C’était inoubliable et ce tempo et cette dextérité de l’artiste
Soudain un réveil en sursaut
Une énorme vague me projeta sur ce rivage tant attendu
Ce rivage que je ne voulais plus regagner et pour cause….
Merci l’artiste pour ce répit ne serait qu’un laps de temps
Ou le temps d’une vague !
En espérant ne pas avoir fait de vagues !
Daboudj1896
*Le virtuose au Mondole, Mohamed Rouane
Merci à Dianor.
Cheikh El Hasnaoui....Cheikh Amar Ezzahi
Un grand penseur *Abou Temmam a dit un jour :
« Il est des hommes qui bien que disparus sont vivants par
leur évocation,
Alors que d’autres bien vivants et sains sont disparus parmi les
gens ».

*Abū Tammām H̩abīb b. Aws, est un poète et anthologiste , d’après son fils Tammām, il serait né en 804.
Dans des propos rapportés par Abū Bakr Muh̩ammad b. Yah̩yā al-S̩ūlī dans ses Ah̠bār Abī Tammām, le poète affirme être né en 806 dans la ville de Ǧāsim entre Damas et Tibériade.
D'après son fils, il serait mort en 845, d’après d'autres sources, en 846.
Daboudj1896
Cheikh El Hasnaoui....Cheikh Amar Ezzahi

La municipalité de Saint Pierre (l’île de la Réunion), a procédée à l’inauguration des stèles de l'Emir Abdelkader et du Cheikh El Hasnaoui, en présence d'une délégation algérienne emmenée par un autre illustre chanteur: Mohamed Lamari, l’enfant de Djamaâ Safir.
Franck Robert, qui fut un
proche du Cheikh El Hasnaoui, a
lu avec une émotion partagée par les membres des différentes communautés
présentes, un poème du même chanteur: "Maison blanche" qui se
termine par ce vers:
" Puisse Dieu accorder assistance aux croyants, et que finissent les
discriminations"
Un grand penseur *Abou Temmam a dit un jour :
« Il est des hommes qui bien que disparus sont vivants par
leur évocation,
Alors que d’autres bien vivants et sains sont disparus parmi les gens ».

Parc baptisé au nom de Cheikh El Hasnaoui
*Abū Tammām H̩abīb b. Aws, est un poète et anthologiste , d’après son fils Tammām, il serait né en 804.
Dans des propos rapportés par Abū Bakr Muh̩ammad b. Yah̩yā al-S̩ūlī dans ses Ah̠bār Abī Tammām, le poète affirme être né en 806 dans la ville de Ǧāsim entre Damas et Tibériade.
D'après son fils, il serait mort en 845, d’après d'autres sources, en 846.
Daboudj1896
22 avril 2009
Cheikh El Hasnaoui....Cheikh Amar Ezzahi
En 1963, il rencontre Cheikh Lahlou qui l'encourage, et lui remet d'ancienne qacidate tout en lui donnant des conseils sur le rythme avec lequel ces textes étaient chantés.
A cette époque, le lieu de rencontre de Cheikh Lahlou était la pâtisserie, d’un autre jeune mélomane Boualem Rahma, qui faisait aussi ses débuts sous la houlette du même Cheikh (Lahlou)
Autodidacte, il apprendra le chaâbi sur le tas.
Il aura la chance d'avoir, dans son orchestre, durant quinze ans, un musicien de talent qui lui a transmis plusieurs qacidate, il s'agit de cheikh Kaddour Bachtobdji avec lequel il a commence à travailler en 1964, et entre autres Mustapha Belhadj au banjo et Nourredine Rhimani à la derbouka, Amar Kazi au tare, et plus tard H'sissen.
Son premier enregistrement date de 1968, "Ya djahel leshab "et "Ya el adraâ "furent les deux premières chansons de son premier 45t, dont la musique et les paroles étaient de Mahboub Bati.
En 1971, il enregistre trois 45t et en 1976, deux 33t, iI compte trois chansons à la radio et quatre autres à la télévision, son unique cassette "Ya rab El I bad" sort en 1982.
Il disparaît pratiquement de la scène artistique à partir de 1980 et n'est présent que lors des fêtes familiales.
Il réapparaît le 10 février 1987 dans un récital inoubliable avec entre autres « Ya diffallah » avec « un habit » propre à son génie, à la salle Ibn Khaldoun(ex-Pierre Bordes) à Alger, le narrateur se souvient à la sortie, une pluie diluvienne.
Ce concert était, sous le patronage du comité des fêtes de la ville d’Alger, avec un grand orchestre et bien sur notre pianiste Mustapha Skandrani, après cet événement qui pour les puristes ,restera dans les annales ,il s'effacer à nouveau.
Depuis 2000, Cheikh Amar n'a plus réapparu en public, mais il est, et restera le Cheikh, son dernier succès, reconnu, son album intitulé « Esméralda ».
En 2002, il sera hospitalisé en urgence à l’hôpital de Baïnem pour une hyperglycémie, Il se rétablira, alors que l’ENTV, l’avait annoncé dans un coma profond, puis pour mort !
Aujourd’hui, Cheikh Ezzahi a délibérément choisi une voie marginale qui prive le chaâbi d’une incontestable valeur, hélas !
A son sujet, Cheikh Boudjemaâ El Ankis, confie ce n’est pas faute d’avoir essayé « Pendant les concerts qu’on animait ensemble, il y a toujours eu cette formidable ambiance qui s’est transformée en nostalgie….
….Il poursuit, avec un seul orchestre, on faisait un carton. Amar est humain, profondément humain. Il animait des fêtes de mariage, parfois gratuitement et il ajoutait même parfois de sa poche des cadeaux pour les futurs mariés. Beaucoup de jeunes tentent de l’imiter, mais ils n’arriveront jamais à l’égaler, car il est unique dans toute l’acception du terme. »
Ainsi est faite la vie pour certains, et non des moindres ! Oui mon Ami Amar.
Daboudj1896
13 avril 2009
Cheikh El HASNAOUI....Cheikh Amar EZZAHI
Fête en 1982 chez les Rhimani,à l'occasion de la circoncision du fils de Nouredine (Paix à son âme),Anouar.
Anys Mehamsadji….
Dans un interview ....L’enfant d’Alger évoque quelques figures illustres qu’il a accompagnées dans leurs prestations.
De, Abdelhakim Guarami (l’auteur de Chirât laâyani) à Hadj Menouar en passant par Rezki Ouardache, Hadj Kebaili, Mohand Rachid, Hadj Hachemi Guerrouabi, Kaddour Bachtobdji et Hassen Saïd,
La liste des interprètes pour qui il a prêté ses services, effectué, il nous divulgue. « Mais celui avec qui j’ai cultivé une idylle longue de dix années, c’est bel et bien Amar Ezzahi », nous révèle Anys !
Daboudj1896
12 avril 2009
Cheikh EL HASNAOUI....Cheikh Amar EZZAHI

En médaillon debout à gauche Hadj Ahmed Fouila avec le MCA 1951
Le beau-frère de ces deniers
était Hadj FOUILA Ahmed, économe et administrateur de la Medersa d’Abderrahmane
ETAALIBI.
De ce fait, Amar trouva au
sein de ses familles, tout le soutien et l'aide qu'il lui fallait, pour ce
faire un chemin dans ce monde à part.
A l'époque Hadj Reszki BADAOUI
possédait un salon de coiffure prés du quartier Sidi Ramdane (référence à la
mosquée toute proche)

Salon de coiffure- en médaillon Hadj Badaoui (au centre) à droite Hadj Menouer
Ou se rendaient très souvent,
Cheikh Boudjema El Ankis, Cheikh Omar MEKRAZA et autres musiciens.
Amar fit la connaissance du
Cheikh Boudjema El Ankiss, qui lui prodigua aide et conseils, d'où son
répertoire au début était constitué de chansons interprété par son ainé (Cheikh
Boudjema El Ankiss), conjointement il fit la connaissance de Cheikh Kabaili,
qui tenait un café dans le quartier de « Djamâa lehoud »
Par "Cheikh Kabaili"
On reconnait sur cette photo Moh Seghir à sa gauche et Mohamed "Tailleur" à sa droite (Paix à leurs âmes)
Il se tenait en face du café, à coté du
cabinet médical du Docteur KERBOUCHE, un médecin de famille, du quartier et des
environs toujours disponible, un mérite.

Coin préféré de Cheikh Amar Ezzahi
Daboudj1896
11 avril 2009
Cheikh EL HASNAOUI....Cheikh Amar EZZAHI
....Encore adolescent à 17 ans, il demande la main de Fatma qu'on lui refusa, car elle était promise, c’est la séparation.
Une séparation qui deviendra par ailleurs le leitmotiv d'une grande partie de son œuvre et surtout ses textes qui évoquent la douleur sentimentale, thèmes d'une grande partie de son œuvre, tels ; Ya noudjoum ellil, Ya Zahia, Madjitinich ,Fadhma dont il ne pourra se consoler sa vie durant....
Daboudj1896
10 avril 2009
Cheikh EL HASNAOUI....Cheikh Amar EZZAHI

Bâtiment ou
demeuraient les Rhimani, actuellement hélas !
Il fut prit en sympathie,
par une famille du quartier les RHIMANI parent du narrateur, dont le chef de
famille Âami Moh un bel homme avec sa chéchia Stamboul, et ses grandes
moustaches, toujours bien habillé, jovial un boutentrain, il demeurait rue Denteuil,
avec sa belle mère (grand mère du narrateur), de l’autre cotée de la rue le
bâtiment ou habité la famille BADAOUI.
Son endroit
prédilection un café du quartier " EL KAWAKIB "

L'ex café "El Kawakib"
Amar commença à
s'intéresser au milieu musical, il est vrai, il avait une voix empreinte de
quelques chose d'indéfinissable, mélancolique et d'une douceur, qu'on ne peut
oublier déjà à l'époque.
Il devient un
familier des RHIMANI et concours de circonstance Hadj Rezki BADAOUI le
circonsiceur bien connu, et Âami Moh était des beaux- frères par alliance,(leurs
épouses étaient des sœurs).

L'ex-demeure des Badaoui
Daboudj1896
09 avril 2009
Cheikh EL HASNAOUI....CHeikh Amar EZZAHI
Hymne à la Femme Kabyle
En hommage à nos mères et sœurs, écoutez-le avec attachement ! C’est Cheikh El Hasnaoui.
Daboudj1896
08 avril 2009
Cheikh EL HASNAOUI....Cheikh Amar EZZAHI
Cheikh EL HASNAOUI, Cheikh AMAR EZZAHI……
Même
destin ?
Mon ami EZZAHI

Le narrateur se souvient des jours passés à la crique et aux deux chameaux.
En ce temps, une marque détergent, pour ne faire ni de publicité gratuite ni payante, offrait des jouets dans ses grandes boites.
Parmi ces jouets on pouvait trouver des guitares en nylon avec cordes et autres accessoires, notre ami Amar, en possédait une, il agrémentait notre bronzage en entonnant des chansons d’un maitre EL HASNAOUI !
Le narrateur revient un peu en arrière, c'était hier ! Amar AIT ZAI est arrivé à Alger à l'âge, environ, de 15 ou 16 ans, de son patelin d'origine AIN EL HAMMAM (Willaya de Tizi Ouzou), ou il est né un premier janvier de l'année 1941.
Orphelin de mère et de père, Ezzahi a longtemps vécu avec sa seule tante, au quartier dit « La Rampe Vallée ».
Celle-ci décédée il y a quelques années, un premier vide est créé dans la vie d'Amar....
*Fête en 1965, on reconnait entre autre, au banjo Mustapha Belhadj et à la debouka Nouredine Rhimani (Paix à leurs âmes)
Daboudj1896
