Le Blog de Saddek

ART CULTURE CIVILISATION

30 mai 2008

Azeffoun....La Casbah....

Fadhéla Dziria 

Née le 25 juin 1917 à Djenan Beït El Mel du côté de Notre Dame d'Afrique, à Alger,

dans une famille conservatrice, Fadhéla Dziria, de son vrai nom Fadhéla Madani,

est l'une des figures les plus marquantes de la chanson traditionnelle citadine dite Hawzi.

Son père s'appelait Mehdi Ben Abderrahmane et sa mère Fettouma Khelfaoui. Sa seule sœur

de père et de mère, Goucem, fut musicienne en son temps tandis que les deux autres sœurs

et un frère, Amar, sont de même mère.

Fadila_Djziria

Dès son plus jeune âge, elle s'adonna à la chanson, en imitant la grande cheikha Yamna

Bent El Hadj El Mehdi, au sommet de sa carrière et en assistant à toutes les fêtes

qu'elle animait et reprendra un peu plus tard, à son compte, les mélodies de la cantatrice

du hawzi.

Elle fut découverte par une émission de Radio Alger « Men koul Fen chwai » de

Mohamed Lehbib Hachelaf et Djilali Haddad qui lui composèrent un grand nombre de

chansons sur le modèle classique et hawzi.

Quarante ans plus tard, une partie de son répertoire est chanté et fredonné à ce jour,

comme Ana Toueiri., Mustapha Kechkoul discothécaire de Radio Alger, se chargea

de son initiation à la musique classique initiation qui s'avéra laborieuse car

elle était analphabète, il fallait lui souffler les paroles pendant les enregistrements.

Soutien majeur de sa famille sur le plan matériel, Fadhéla s'était mariée une seule

fois, en 1930, à l'âge de 13 ans, avec un chômeur qui en avait trente.

De cette union naquit une fille qui ne vécut pas, sa mésentente avec son mari,

qui décéda quelque temps après, la poussa à faire une fugue et Fadhéla se retrouva,

en 1935 à Paris, chantant dans les quartiers à forte concentration d'émigrés

et plus particulièrement au cabaret El Djazaîr.

Elle chantera du Asri (moderne), rencontrera Abdelhamid Ababsa qui lui apprit

plusieurs mélodies en vogue à l'époque et lorsque sa mère la fit revenir, elle restera

chanteuse tant sa voix plaisait au public.

Elle fut engagée pendant les soirées de Ramadhan au Café des Sports par Hadj Mahfoud.

Caf__des_sportsgéré

Café des Sports ou ce qu'il en reste hélas !

Hadj_Mahfoud

Hadj Mahfoud

et situé à la rue Bruce, dans la basse Casbah. Une troupe de théâtre et de variété la prit en charge par la suite.

Elle travaillera avec le directeur de la troupe qui lui conseilla de changer de genre,

Mustapha Skandrani

Mustapha SKANDRANI

Mustapha_SKANDRANI_Fadila_DZIRIA

et Mustapha Kechkoul, bien introduits dans le cercle musical algérois vont

beaucoup l'influencer et elle a fini par adopter l'Algérois en entrant dans

le groupe de Meriem FEKKAI qui animait les soirées de fêtes du tout Alger.

Pour son premier enregistrement professionnel, elle reprend une chanson que tous

les Algérois connaissaient bien déjà Rachiq el Qalb, un morceau genre Nqleb du

mode Araq faisant partie de la structure musicale arabo-andalouse.

Elle s'en était acquittée d'une façon majestueuse, toutefois. sa vraie rentrée,

en 1949, fut avec l'enregistrement de son premier disque chez Pacific, Mal Hbibi Malou

(paroles de Kechkoul et musique de Skandrani) qui obtint un grand succès

commercial, Mahieddine Bachetarzi l'engagea alors pour animer la partie concert

de ses tournées.

Elle participa aussi en tant que comédienne aux pièces qu'il présentait à travers

toute l'Algérie et notamment dans Ma Yenfâa ghir Essah, Dawlette Enissa,

Othmane en Chine et Mouni Radjel (1949).

Cette carrière de comédienne, si elle n'a pas été longue, elle lui valut de vaincre

le trac du public et surtout de travailler aux cotes d'artistes consacres

comme Ksentini. Touri,

Mohamed TOURI

Mohamed_TOURI_Fadila_DZIRIA

Bachdjarrah, Keltoum et bien d'autres.

Quittant les planches, elle revient à la chanson, sa véritable passion

et ce retour lui valut au moins trois grands succès, Malou hibi bien sur

mais aussi Ena Toueiri... (paroles de Mohamed Lehbib Hachelaf et

musique de Djilali Haddad) et Houni Kanou , un zendali exécuté sur un rythme

typiquement féminin de l'Algérois.

Femme généreuse, pleine de bonté, on la retrouve en 1954 à l'Opéra de Paris ou

elle s'est produit dans le gala organise au profit des sinistres d'El Asnam aux

côtés de la célèbre comédienne Keltoum

  Keltoum

Keltoum_Fadila_Dziria

et d'Aouichette, chanteuse bien connue dans le milieu artistique de

l'époque.

En 1955, elle participe à des émissions classiques à la télévision

algérienne naissante.

Sa vie artistique ne l'empêchera pas de participer avec sa sour Goucem à

la guerre de libération, elle était chargée de la collecte des fonds et, à cause de

cela elle fut emprisonnée à Serkadji.

A sa sortie de prison, elle forme son propre ensemble musical avec sa sour

Goucem à la derbouka, Reinette DAOUD, dite l'Oranaise,

Reinette DAOUD

Reinette_DAOUD_Fadila_DZIRIA

au violon, et sa nièce Assia au piano et a l'orgue Après l'indépendance,

elle reprend sa participation à la radio et à la télévision.

Sensible, perspicace, Fadhéla Dziria était majestueuse sur scène.

Son langage recherché, serein et calme, son élégance et sa manière

de porter le Kaftan, le Karakou avec Séroual doré coiffé d'un Khit Erroh ou Zrir,

faisait d'elle l'expression vivante de toute une culture, de toute une tradition

jalousement conservée.

Elle incarnait aussi le côté classique de la musique algérienne et, à ce titre, elle

fut connue partout comme la plus grande cantatrice algérienne.

Son caractère affable et son sourire lui ont permis de vivre dans le milieu artistique

avec la considération et la sympathie de tous.

Elle mourut en son domicile de la rue Hocine Asselah, près de la Grande Poste à Alger

le samedi 6 octobre 1970 et fut enterrée au cimetière d'El Kettar.

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Azeffoun....La Casbah....

Mustapha BADIE

Un résumé de sa biographie

Arezki BERKOUK

Originaire d’Azzefoun, né à la Casbah, le nom de Mustapha BADIE, d’après des sources sures, c’est le nom d’empreint pris sur conseil du poète Moufdi  ZAKARIA en 1944.

Ses films (les principaux) « La Mère » en 1963, « La nuit à peur du soleil » en 1965, « Le sorcier » en 1969, « L’Evasion de Hassen Etterro » 1974 « L’incendie » en 1977 et « Kenza » en 1987.

Son frère Ahmed un personnage admirable, d’une franchise déroutante, un boute en train, décédé lui aussi.

                                                                                                                                        

Moufdi_ZAKARIA                                                             Moufdi ZAKARIA(Zakaria Ben Slimane Ben Yahia Ben Cheikh Slimane Ben Hadj Aissa)

Il fait ses débuts dans la troupe municipale du théâtre arabe de l’Opéra d’Alger, créée par Mahieddine Bachtarzi et Mustapha Kateb, avant d’acquérir une formation à l’ancienne RTF.

A l’indépendance, en 1963 il tourne « Nos Mères » un long-métrage inspirée de « Les enfants de la Casbah », la pièce d’Abdelhalim Raïs. Avec « La Nuit à peur du soleil » ensuite, une fresque de plus de trois heures pour le cinéma, en quatre tableaux « La Terre avait soif », « Les Chemins de la prison », « Histoire de Saliha » et « Histoire de Fatma ».

Puis « L’Évasion de Hassan Terro », avec Rouiched, mais c’est surtout le succès du feuilleton El Hariq (L’Incendie), adapté de la trilogie de Mohamed Dib pour le petit écran, qui lui vaut un exceptionnel succès populaire, dont la musique du générique que l’on entendait de loin, dans les rues des quartiers de la casbah, qui se désemplissaient dés les premières notes, et bien sur l’interprétation magistrale de « La Ainï » (Chaffia BOUDRAA).

Khalti_A_ni

La Ainï à droite

Ensuite, « Chant du souvenir »,  « Kenza », il est parti un vendredi 29 juin 2001 des suites d’une longue maladie.
Il demeure pour toujours au cimetière de Ben-Aknoun.

Mustapha_BADIE

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26 mai 2008

Azeffoun....La Casbah....

SIDI_M_HAMED_CHERIF_DJAAMA_SAFIR

Sidi M'hamed Cherif...... Djamâa Essafir

Les pères de famille ceux ayant, un revenu régulier pour ne pas dire presque régulier, acheter chez « Azrine » et certain épicier de quartier à crédit le règlement, se faisait généralement par semaine et des fois par mois.

Le client possédait un carnet ou était noté tous les achats effectués, et un autre chez l’épicier le crédit ne s’accordait qu’aux habitants du quartier bien sur et aux bons payeurs.

Ce moyen permettez aux marchands d’écouler sa marchandise, vu le pouvoir d’achat de l’époque,  et aux clients de s’approvisionner dans une certaine mesures, presque à l’aise.

Les professions à l’époque étaient dockers, des fois pour les plus costauds, et des fois même les moins nantis  physiquement, ayant des charges familiales importantes, prenaient un double shift (prendre deux fois le poste), pour augmenter leurs gains.

Autres professions, portefaix, marchands ambulants, éboueurs et pour les plus chanceux qui avaient des étals, marchands de poissons et pécheurs, les français raffolés de poissons de ce fait, ce métier était lucratif.

Ces gens généralement étaient originaires d’une contrée bien précise Azzefoun, on raconte que le charbon de bois était embarqué à destination d’Alger, le port était situé sur le bord du golf nommé à bon escient Mers El Fahm (Port aux charbons)

Ces gens venus d‘Azzefoun, étaient des érudit en sciences islamiques, des hommes de lettre et des mélomanes nés.

Nous citerons, Cheikh Amar SOLTANI, Cheikh Tayeb RAHMANI, Cheikh Tahar AMAR, Cheikh M’hand Ouameur, Cheikh Mohamed Salah Essedik.

Des hommes de lettre, Tahar DJAOUT et HADJ ALI Bachir, des comédiens, cinéaste, peintre et musiciens.

Mustapha BADIE (BERKOUK Arezki), Mohamed ISSIAKHEM, ABDOU Mohamed, Mohamed HILMI (Mohamed Ameziane IBRAHIM) ses frères Said et Brahim, Rouiched (AYAD Ahmed) et ses frères et demi frères Hadj M’rizek (CHAIB Arezki) M’hand “Aroumi” Kiouidji, Moh Akli le sympathique et toujours souriant joueur de tar, Ali ABDOUN.

FELLAG Mohamed Said, le maestro IGHERBOUCHENE, ayant  prit le nom de Igor  BOUCHEN, par nécessité à l’époque, la colonisation ne permettez pas au Algérien aucune ascension.

Le grand maitre Hadj M’hamed EL ANKA (AIT OUARAB M’hand Ouidir), ses élèves Omar Mekraza, Boudjema EL ANKISS (BOUDJEMAA Mohand Arezki), Abdelkader CHERCHAM, et sur un autre registre « H’nifa »  et tant d’autres.

Le narrateur a faillit oublier EL HADJ Said, dans des habits traditionnels  toujours de couleur blanche, que l’on rencontre à ce jour, très souvent à Djemâa El Kebir.

Cela n’est qu’une liste exhaustive, de gens mémorables, le narrateur tient à présenter ses excuses auprès de ceux ou de celles omis ici, il se fera un devoir d’y remédier.   

Nos pensées et nos hommages, à ceux qui ont donné leurs vies et ceux vivants leurs jeunesses pour que notre belle contrée, nos très belles contrées et notre pays, pour être libre et vivre en êtres libres, ceux que nous sommes et serons toujours Be Idn ALLAH ! 

Un résumé de sa biographie

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Boualem CHAKER

Il est né le 05 decembre 1952, Chanteur Auteur, Compositeur.

Mohamed_HILMI

Un résumé de la biographie des HILMI 

Mohamed Hilmi (Mohamed Ameziane IBRAHIM) est né à Azzefoun (Tizi Ouzou) en 1951. A 17 ans, il pénètre le monde artistique en intégrant la

troupe de l’opéra d’Alger dirigé par Mahieddine Bachtarzi. Plus tard, Mohamed Hilmi rejoindra la Radio nationale aux côtés de Réda Falaki.

Le parcours de cet Algérien est hors du commun, compositeur mais aussi réalisateur, il a à son actif plus de 800 pièces radiophoniques en kabyle et en arabe dont de nombreuses adaptations de Molière, Shakespeare, Dumas… de quatre opérettes, 30 moyens et courts métrages, une dizaine de comédies musicales.

De même, il est l’auteur de 10 longs métrages. En coauteur, Mohamed Hilmi a réalisé six courts métrages et cinq longs métrages, dont un film cinématographique El-Ouel Saïb. Mohamed Hilmi est en outre le créateur avec Ali Abdoune, Rouiched et Cheikh Nourreddine d’une célèbre émission radiophonique à la chaîne II.

Ali_ABDOUN_Mohamed_HILMI__NIHA_Mustapha_BADIE

Ali ABDOUN avec la maquilleuse, derrier lui Mohamed TOURI à droite Mohamed Hilmi

et NIHA derriere Mustapha BADIE

La diversité qui compose la carrière de cet illustre artiste ne s’est pas arrêtée puisqu’il a également signé plus de 70 chansons, dont une trentaine humoristiques enregistrées pour la radio et sur disques 45 tours.

Said

Said_HILMI

Il est né 15 mai 1939 à Azzefoun, « El-Quazouini » dont la présence ne peut laisser indifférent, que le narrateur a bien connus, lorsque qu'il demeurait à la rue d'Heliopolis, à l'époque il était animateur de l'emission enfantine de la chaine Kabyle.

s.i

*manque photos de Brahim HILMI

A suivre

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24 mai 2008

Le Benjamin de Da Boudj.....

Tombeau_Etaalibi_02

Le narrateur revient en arrière dans son récit, du calvaire du Benjamin de Da Boudj.

La mère du Benjamin de Da Boudj, était une femme admirable mais qui s’est avéré plus tard une mère possessive, logique il était le benjamin de la famille.

Le Benjamin raconte qu’il était chouchouté par sa mère, il se rappel que dés son réveil le matin, il trouvait avec son café « des chaussons » sortes de gâteau en forme de chausson, à la confiture.

Sa mère se levait de bonne heure, pour les lui acheter à Soustara chez le boulanger pâtissier « Fister », qui faisait d’ailleurs de la bonne pâtisserie.

Cette boulangerie se trouvait à coté de Hamoud le boucher, un ancien boxeur, un ancien dur sa femme était une européenne.

Le Benjamin de Da Boudj, de part sa profession, était continuellement en mission,pendant ses absences, des problèmes surgissaient, entre sa mère er son épouse, qui devinrent continuels.

Que faire un dilemme, partir abandonné sa mère, ou répudié son épouse, il n’avait aucune autre solution, il endura cette situation pendant quelques années.

Un jour ne pouvant plus supporter cela, il trouva un moyen de faire diversité, passé une fois rentré de mission, quelques jours chez ses beaux parents, mal lui en pris il fut accuser d’être accaparer par ses beaux parents !

Il prit une décision, oh combien dure, celle de quitter le domicile paternel, il partira « sans armes ni bagages », n’emportant que ce qu’ils avaient sur leurs dos, lui et sa femme.

Son beau père, un marchand en tissus avait une cave qui se trouvait au dessus d’un café à coté du marché de Chartres.

Le Benjamin de Da Boudj, demanda à son beau père de lui prêter cette cave pour y habiter, de prime abord, il refusa n’acceptant pas que sa fille habite dans une cave, mais après promesses du Benjamin de Da Boudj, que c’était provisoire en attendant des jours meilleures, il changea d’avis.

Une année plus tard, un heureux événement, un bambin vint égayer la vie de Benjamin, il en était au ange, oubliant tout ce qu’il avait enduré, c’était un bout de lumière dans son horizon bouché….à suivre

Etoiles

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Le Benjamin de Da Boudj....

Sidi_M_hamed_CHERIF

Quartier Sidi M'Hamed Cherif

Le lendemain il revint à la charge réclamé cette fameuse clé, « clé » de tous ses problèmes, à l'épouse de son frère (le benjamin de Da Boudj), elle lui conseilla de voir avec son frère.

Il rebroussa chemin et se dirigea ver le lieu de travail du benjamin de Da Boudj celui a essayé d'abord de le convaincre, qu'il était inconvenant d'entré à l'improviste, même si cela était son droit.

Les enfants du benjamin de Da Boudj, étant tous scolarisé, de ce fait son épouse comme relater plus après le départ de sa sœur, son époux ne rentrait qu'en fin d'après midi, était généralement toute seule dans cette demeure.

Devant son obstination, il lui fit savoir qu'il ne lui remettrait pas cette clé, il partit

après crachat et injures, non pas par parce que il est revenu à de meilleure sentiment, ou n'ayant pas d'autres alternatives, mais pour se rendre une seconde fois à la demeure paternel.

Saisis d'un pressentiment, le benjamin de da Boudj décida de regagner le domicile, il trouva son frère entrain d'essayer de défoncer la porte d'entrée avec un bout d'amortisseur de voiture trouvé on ne sait ou !

Le benjamin de Da Boudj, le saisi par la veste pour lui faire lâcher prise, a ce moment la porte s'ouvrit, l'épouse ayant entendu les cris de son mari, ayant  vu le frère du benjamin de Da Boudj agrippait, elle referma la porte précipitamment, malheureusement en refermant cette  porte, elle la referma sur la main du frère du Benjamin de Da Boudj......

A la suite de cet incident, quelques jours plus tard, le benjamin de Da Boudj reçu une convocation du commissariat du quartier

Il se présenta comme il se doit, on lui fit signifier qu'un dépôt de plainte a été déposé en son encontre, par son frère pour voie de faits.

Apres avoir était entendu, par le préposé à l'instruction de « cette affaire », et au vu de de la relation faite et convaincu de la sincérité des propos tenus par le benjamin de Da Boudj, et afin de mettre terme à cette situation, somme toute, famille d'entamer une procédure de partage de ce bien.

Ayant apprit le résultat de sa plainte, il se fait délivrer un certificat d'incapacité et déposa une autre plainte contre l'épouse du benjamin de Da Boudj.

Le motif invoqué, lourd de conséquence, c'est un ancien juriste, agression avec arme blanche !

L'affaire fut quelque temps plus tard, traité par le tribunal compétent en la matière, après avoir sciemment s'être absenté lors de deux séances, la troisième fois il se présenta.

Harcelé de question par le juge de la séance, il revint sur sa déclaration initial, et parla de fermeture de la porte sur sa main pour laquelle il réclama vingt mille dinars pour la blessure causée, ainsi que la clé de la porte, une idée fixe, du domicile paternel.

Après délibération, jugement rendu, en premier ressort, innocente, des faits reprochés, pour l'obtention de cette fameuse clé, incompétence du tribunal, entamer une action pour cela.

Cela ne le découragea nullement, il vint harceler les enfants du benjamin de Da Boudj, à la sortie de leurs es, en exigeant de lui remettre la clé de la demeure ou il continuera à poursuivre en justice leur maman......

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Sidi Abderahman Etâalibi

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Le Benjamin de Da Boudj...

Corbeille_de_Fleurs_Pour_Notre_CASBAH

A la mort de leur mère, Da Boudj est mort jeune à l'âge de cinquante deux ans devant « l'absence » des autres héritiers, il devint le seul gestionnaire de ce bien.

Son frère, (son deuxième frère l'aîné est décédé) et ses sœurs mariés, étaient à l'aise point de vue logement, de ce faites il se désintéresser, du bien paternel, sauf en ce qui concerne la part leurs revenant, en cas de partage !

De ce fait, il devait faire face à cette lourde responsabilité, pécuniairement parlant, l'entretien de ce genre de bâtisse, revient cher, néanmoins grâce à sa volonté et celle de son épouse ils ont pu faire face à toutes situations.

Sa sœur et son fils, qui demeuraient avec lui, ne voulaient pas prendre part aux frais des travaux de réfections ou autres, sous le prétexte qu'il fallait aussi, demander la contribution des autres ayants droits !

Quelques jours plus tard, après le départ de cette sœur, de son fils et de sa femme, son frère demanda a occupé la pièce laissée vacante, au motif que la pièce ou il était se trouve être  humide !

Pour éviter tout problème le benjamin de Da Boudj, procéda à la réfection de cette dite pièce et aménagea d'autres ouvertures (fenêtres) et cela à ses frais.

Quelques jours jours plus tard, il vint réclamer la clé de la porte principale, étant un des propriétaires des lieux, il n'avait pas, ni était obligé de frapper à la porte chaque fois.

Le soir rentrant de son travail, la femme du benjamin de Da Boudj, informa son mari des nouvelles désirât de son frère.

Le benjamin de Da Boudj, ne fut pad surpris, il avait deviné le stratagème de son frère, à savoir prendre possession d'une partie de la demeure tout simplement et s'installer définitivement, avec tout les problèmes qui en découleraient.......à suivre

Tombe_Sidi_Abderahman__ETAALIBI

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23 mai 2008

Azeffoun....La Casbah.....

Hadj M’hamed EL ANKA

El_Hadj_M_hamed_El_Anka

Un résumé de sa biographie

De son vrai nom Aît Ouarab Mohamed Idir Halo, Hadj M'Hamed El Anka naquit le 20 mai 1907 à la Casbah d'Alger, précisément au 4, rue Tombouctou,

Rue_DeTombouctou

au sein d'une famille modeste, originaire de Béni Djennad (Tizi-Ouzou).

Son père Mohamed Ben HadJ Saîd, souffrant le jour de sa naissance, dut être suppléé par un parent maternel pour la déclaration à l'état civil.

C'est ainsi que naquit un quiproquo au sujet du nom patronymique d'El Anka. Son oncle maternel se présente en tant que tel; il dit en arabe "Ana Khalo" (Je suis son oncle) et c'est de cette manière que le préposé inscrivit "Halo". Il devient alors Halo Mohamed Idir.

Sa mère Fatma Bent Boudjemaâ l'entourait de toute l'affection qu'une mère pouvait donner elle était attentive a son éducation et à son instruction.

Trois écoles l'accueillent successivement de 1912 à 1918: coranique (1912-1914), Brahim Fatah (Casbah) de 1914 à 1917 et une autre à Bouzaréah jusqu'en 1918.

Il quitte l'école définitivement pour se consacrer au travail, il n'avait pas encore soufflé sa 11 énième bougie.

C'est sur recommandation de Si Said Larbi, un musicien de renom, jouant au sein de l'orchestre de Mustapha Nador, que le jeune M'hamed obtenait le privilège d'assister aux fêtes animées par ce Grand maître qu'il vénérait.

C'est ainsi que durant le mois de Ramadhan de l'année 1917, le cheikh remarque la passion du jeune M'hamed et son sens inné pour le rythme et lui permit de tenir le tar (tambourin) au sein de son orchestre.

A partir de la, ce fut Kehioudji, un demi-frère de Hadj Mrizek qui le reçoit en qualité de musicien a plein temps au sein de l'orchestre qui animait les cérémonies de henné réservées généralement aux artistes débutants.

Après le décès de cheikh Nador à l'aube du 19 mai 1926 à Cherchell, ville d'origine de son épouse ou il venait juste de s'installer, El Anka prit le relais du cheikh dans l'animation des fêtes familiales.

L'orchestre était constitué de Si Saîd Larbi, de son vrai nom Birou, d'Omar Bébéo (Slimane Allane) et de Mustapha Oulid El Meddah entre autres.

C'est en 1927 qu'il participa aux cours prodigués par le cheikh Sid AH Oulid Lakehal, enseignement qu'il suivit avec assiduité jusqu'en 1932. 1928 est une année charnière dans sa carrière du fait qu'il rencontre le grand public.

Il enregistre 27 disques 78 t chez Columbia, son premier éditeur et prit part aussi a l'inauguration de la Radio PTT Alger.

Ces deux événements vont le propulser au devant de la scène a travers tout le territoire national et même au-delà.

Le 5 août 1931, cheikh Abderrahmane Saîdi venait de s'éteindre. Ce Grand cheikh disparu, El Anka se retrouvera seul dans le genre mdih.

C'est ainsi que sa popularité favorisée par les moyens modernes du phonographe et de la radio, allait de plus en plus grandissante.

Des son retour de La Mecque en 1937, il reprit ses tournées en Algérie et en France et renouvela sa formation en intégrant HadJ Abderrahmane Guechoud, Kaddour Cherchalli (Abdelkader Bouheraoua décédé en 1968 à Alger), Chabane Chaouch à la derbouka et Rachid Rebahi au tar en remplacement de cheikh Hadj Menouer qui créa son propre orchestre, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

Après une période jugée difficile par certains proches du cheikh, El HadJ M'Hamed El Anka va être convié à diriger la première grande formation de musique populaire de Radio Alger à peine naissante et succédant à Radio PTT, musique populaire qui allait devenir, a partir de 1946, "chaâbi" grâce à la grande notoriété de son promoteur.

En 1955, il fait son entrée au Conservatoire municipal d'Alger en qualité de professeur charge de l'enseignement du chaâbi.

Ses premiers élèves vont devenir tous des cheikhs à leur tour, assurant ainsi une relève prospère et forte, entre autres, Amar Lâachab, Hassen Said, Rachid Souki, etc. EI-Hadj M'Hamed El-Anka a bien pris à cour son art.

Il a appris ses textes si couramment qu'il s'en est bien imprégné ne faisant alors qu'un seul corps dans une symbiose et une harmonie exceptionnelle qui font tout le génie créateur de l'artiste en allant jusqu'à personnifier, souvent malgré lui, le contenu des poésies qu'il interprète;

Les exemples d'El-Hmam, Soubhane Ellah Yaltif sont assez édifiants.La grande innovation apportée par EI-Hadj El-Anka demeure incontestablement la note de fraîcheur introduite dans une musique réputée mono vocale qui ne répondait plus au goût du jour, son jeu instrumental devient plus pétillant, allégé de sa nonchalance.

Sa manière de mettre la mélodie au service du verbe était tout simplement unique. A titre indicatif, El Hadj El Anka a interprété près de 360 poésies (qaca'id) et produit environ 130 disques.

Après Columbia, il réalise avec Algériaphone une dizaine de 78 t en 1932 et une autre dizaine avec Polyphone.

Après plus de cinquante ans au service de l'art, El Anka animera les deux dernières soirées de sa carrière jusqu'à l'aube, en 1976, à Cherchell, pour le mariage du petit-fils de son maître cheikh Mustapha Nador et, en 1977, a El-Biar, chez des familles qui lui étaient très attachées.

Il mourut le 23 novembre 1978, à Alger, et fut enterré au cimetière d'El-Kettar.

Mustapha EL ANKA

Mustapha El ANKA, est né a AZAZGA en 1926, il s'intéressa très tôt a la musique(1953) et grava en 1959 un titre en Kabyle "El Kvayel" .

Le 3 novembre 1993, il rend l’âme après une longue maladie, dans un hôpital en France.

Mustapha El Anka est apparu sur les scènes de théâtres et dans une soixantaine de films et de téléfilms.

Il a joué dans Chronique des années de braise de Lakhdar Hamina , et avec différents réalisateurs, entre autres, Youssef Bouchouchi, Ahmed Rachedi, Rabah Laradji, Ghaouti Bendeddouch, Hadj Rahim….etc.


Il a interprété des rôles,pour des réalisateurs de TF1,
Pierre Marchand et Michel Suck, aux côtés de Hassan El Hassani

Dans sa jeunesse, Mustapha El Anka, a émigré en France, comme tant d’autres exerçant tout les métiers.

El Hadi EL ANKA

El_Hadi_El_Anka

Il est à la tête d’un orchestre, pour poursuivre l’œuvre de son illustre père.

Mustapha_El_Anka

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Azeffoun.......La Casbah....

"H'nifa"

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Un résumé de sa biographie

H'nifa de son vrai nom IGHILLARBA Zoubida, née le 04 avril 1924 à Ighil Mahni (Azzefoun Willaya de Tizi Ouzou).

Sa famille s'est établi pendant quelques temps, à la Casbah d'Alger, son père poissonnier de profession, le tissu urbain et le climat ambiant de l'époque de cette citée avec la mer, toute proche, fut pour beaucoup d'originaires de son village natal et des contrées limitrophes une symbiose totale.

En 1939, retour à Ighil Mahni, elle épousa un ami de son père, commerçant, mariage qui fut un échec.

Sa mère décédée, un autre coup dur.

Elle retourne à Alger ou elle se remarie, elle donne naissance à une fille, qu'elle nomme Leîla en 1950 un autre échec elle divorce.

En 1951 elle postule à la Radio, sur les conseils de ses amies qui ont remarqué sa voix lors de cérémonies familiales ou, elle était conviée, notamment Cheikha Lla Yamina qui demeurait à la Casbah.

  L'orchestre de" la chaîne kabyle" de l'époque était sous la direction de Cheikh Nourredine (Nourredine MEZIANE), qui l'aida dans ses premiers pas dans le monde de la chanson.

Elle était douée, dotée d'une belle voix, chaude bouleversante, sa première chanson "Acewwiq n Iqaa ntezdayt".

Durant cette période elle trouve refuge avec sa fille, pour quelques temps à la Casbah chez deux de  ses oncles paternels, dont l'un "DA BOUDJ" mandataire en poisson.

Quelques temps plus tard, elle décide d'aller vivre avec CHERIFA, une grande chanteuse de l'époque, dans les environs de Clos Salembier (Actuellement El Madania.)

Elle participe à une émission musicale purement féminine dénommée "Noubat n Ixalat"', très écoutée et appréciée animée, successivement par Cheikha EL DJIDAT et CHERIFA

Elle prit le chemin de l'exil après un troisième mariage raté.

Elle rencontre Kamel HAMADI ( ZEGGANE Larbi ) époux de la chanteuse "NOURA"(Fatima Zohra Badji) ), auteur compositeur, qui lui offrit plusieurs chansons, entre autres "Yid' m yid' m" chanté en duo avec lui, qui a connu un grand succès.

Loin des seins ou ce qu'il en reste, et de la terre de ses aïeux, elle anime des soirées ou elle chante sa vie.

Elle a chanté la méchanceté et l'incompréhension des gens, la misère, l'exil, l'amour trahi et l'ingratitude.

Elle sait pardonner en chantant, "Semmehghak seg-ul yesfan", l'exil plein de vicissitudes " Ay mitro «, sa fille qu'elle aime passionnément, cet Etre qui lui donne le courage et cette volonté de se battre dans ce bas monde ou, le moindre aux faux pas est impardonnable " Ayeli ayéli " et " Bwighd Yelli tsamechtuht" .

Mais elle puise, cette volonté dans sa foi inébranlable, elle implore "les saints" dans une de ses chansons, qui dans nos croyances d'antan sont les traits d'union avec le pouvoir DIVIN.

En 1962 quelques temps après l'indépendance, elle retourne au pays, dans l'espoir de se faire une place dans ce monde à part, malheureusement elle dut se résigner la mort dans l'âme elle s'envole vers la France de nouveau.

En 1968 elle chante avec Mustapha EL ANKA et SLIMANI la chanson "Thaamrucht".

Durant cette periode, vers 1973, elle joue dans un film de Jean Pierre LIEDO, intitulé "LES CAVALIERS DU SOLEIL ", en compagnie de Cheikh Nourredine.

Le 02 novembre 1978 elle se produit à la Mutualité de Paris.

Un certain mercredi 23 septembre 1981, elle s'en va dignement, sur la pointe des pieds rejoindre les êtres chers qui lui manquaient.

Ce corps frêle, qu'une grave maladie rongeait, ce visage emblématique, ces traits pleine de noblesse, demeure pour toujours au cimetière d'EL ALIA à Alger.

« H’nifa » sa douleur son espoir ….ses désillusions!

Elle a laissé environ deux cents (200) titres à

la Radio Algérienne

d’antan, dont soixante quatre (64) enregistrées et plusieurs quarante cinq (45t).

Ababa nek ed yelliq
A yit bassid nek ur nghigh
Cfu a baba et delmed
Ezwadj n bessif dirid
A yi tefked i amarkanti
neq urbigh ara
zwadj agi ur tebghigh ara

Ifuk laman di dunith
Yir zwadj ula yumit
Asetma zwadj i zewdjegh
Alatif a ya ahrihu
A min i buben tachruft
Mi tetchur tagarlelu

A Zehriw anda tenzid
Di lexmis negh di djemaa

Lukan matchi ed lehya
Ad nadigh lexla
Af yixf-iw ad sefrugh

Lukan matchi de chewhan
Ad slen el djiran
Ad eddugh di tamlaluch