28 mars 2008
JOYEUX ANNIVERSAIRE
Hadj Ramdane a soufflé ses quatre vingt boujies
JOYEUX ANNIVERSAIRE
s.i
23 mars 2008
TAFSUT (Printemps)
TAFSUT (Printemps) 2958/1429-2008)
Maghrès (Mars) Du 14 mars au 13 avril C’est le début du printemps en Kabylie, c’est la symbiose entre la nature et l’être humain une parfaite communion. Une des coutumes ancestrales, qui ne s’oubli pas, en fêtant ce jour comme il se doit, dans le subconscient, est ce que ce n’est pas à travers cet action, on rend grâce à celui qui l’a créé ? On se rend dans les champs, dans la douceur de l’après midi, prendre son café en famille, avec les gâteaux préparés pour cet événement comme chaque année que Dieu fait. De la verdure à perte de vue, mon Dieu que c’est beau, cette odeur qui se dégage de notre mère LA TERRE. On respire à fond, cet air, pour emmagasiner cet oxygène, dans nos poumons, à l’idée une fois en ville de se protégé de ses gaz carboniques. Une vie saine et propre, Alger l’était aussi dans le temps, une des nombreuses particularités, pendant les belles saisons. Les services de la ville d’Alger, tels qu’on les appelés à l’époque, avec des camions citernes pompaient l’eau de mer, par économie, et lavés à grands eaux toute la ville et particulièrement notre vieille citadelle L’après midi. Le jasmin embaumait les ruelles, et cette odeur de café à l’heure de l’Âasar. Hélas, pour l’eau de mer de crainte de l’érosion des murs des habitations…. C’est sale des égouts à ciel ouvert, les endroits ombrageux n’existe plus ou presque, les arbres ont été déracinées, d’autres morts manque d’entretien, raison à l’époque les chats y trouvaient refuge ! 


des fleurs d’oranger pour notre café.
Le narrateur se souvient d’une chansonnette qui faisait référence au printemps :
Je suis descendu dans mon jardin pour y cueillir du romarin
Gentil coquelicot Mesdames gentil coquelicot…..

On attendait ce jour avec impatiente, c’est vrai de nos jours les vicissitudes de la vie, mais est ce que la vie était meilleure, avant, oh que non ! Mais on prenait le temps de vivre.
Le retour au foyer, on était fatigué mais heureux, d’avoir passé cette demie journée, dans notre notre mère nature, l’attente d’une autre « halte » scolaire...
Oh temps pourquoi tu n’as pas suspendu ton vol ?
TEFSUT
On organise pour la circonstance un dîner appelé, Imensi N Tefsut, on sacrifie pour l’occasion des poulets qui accompagneront le couscous aux fèves, Avisar.
La matinée du premier jour de Printemps, "Amagar n tefsut", des sorties sont organisés dans les champs.
Après le dîner de l’ouverture et de l’accueil de Tafsut, la saison commence par une période de dix jours nommés "Tizeggaghin" (les journées rouges).
Cette appellation donnée est relative, aux crépuscules flamboyants durant lesquels le soleil avant de se coucher, le ciel devient pourpre pendant un laps de temps.
La fin de cette période, est suivie de Timgharine (les vieilles) d’une durée de sept jours marqués par des changements de temps impromptus
Les quatre saisons défilent dans une même journée : averses de pluie ou de grêle, éclaircie, froid intense ou les remontées de chaleur et vents du sud.
Ensuite c’est la période appelée "Ledjouareh" (Les Blessures), pendant laquelle les bourgeons éclosent et les arbres se couvrent à nouveau de petites feuilles et de fleurs.
La semaine qui suit le bourgeonnement est appelée "Esswaleh" (Les Jours Utiles) qui correspondes à la naissance de certains végétaux et à l’apparition des fruits sur les arbres.
Arrivent alors "Imheznen" (Les sept jours tristes), premiers jours d’avril marqués par le chant des cigales durant laquelle la chaleur s’installe.
Suivent 14 jours de "Ahegan", une période qui dit-on fait trembler les sangliers ! Le ciel est couvert, mais il ne pleut pas, il fait très froid. "Tiftirin" (les cycles) marque la fin de cette période pour faire place aux chaleurs du mois de mai.
Les pluies chaudes du mois de mai durent 14 jours et sont appelées "Nissen" (les eaux fécondes), la coutume veut que l’on récupère cette eaux, entre autres pour l’entretien des cheveux et autres bienfait de cette eau.
"Izegzawen" (Les sept journées vertes) mettent fin à la floraison, c’est la fin du printemps, par "Iwraghen" (les sept journées jaunes).
C’est le début de l’été, le 30 mai par " Imellalen" (les sept journées blanches) durée du départ des estivages.
A nos mamans bonnes fête
Deux anecdotes : Mohamed (PSL) est venu le voir un croyant, pour s’enquérir de l’ordre de priorité parental, notre guide (PSL) lui a répondu à trois reprise ta mère, à la quatrième ton père.
Un jour un croyant faisait le tour de Kaaba, selon le rite en portant sa mère sur son dos, demanda au Prophète, si cela pouvait rendre au mois une partie du bienfait fait par sa mère, il lui a répondu non !
Daboudj1896
19 mars 2008
La veille du MAWLID 1429-2958-2008
Mercredi 19 mars 2008
Prière de l’ichâa Djamaa El Kebir, cérémonie de la remise des prix aux meilleures récitants du coran.
Dès la sortie de la mosquée les hostilités sont déclarées, d’une façon unilatérale, par toutes les parties belligérantes.
Les persiennes et les fenêtres sont fermées, gare aux projectiles épars ou perdus, c’est une bataille sans merci de terrasses à terrasses.
Dans la rue les passants s’y prennent à deux fois en rasant les murs, avant d’emprunter les ruelles étroites de la veille ville.
Les chaines de télévisions, ressortent les vieux films relatons certains épisodes de la vie de notre Prophète (PSL), les mêmes.
C’est vrai, ce n’est pas aussi lucratif, que les mousalsalate à l’eau de rose, ou les clips vidéo si c’était au moins avec de vrais interprètes et de la vraie musique.
Malgré cela, nous continuerons à aimer notre Prophète Mohamed (PSL) et nous remémorer son histoire et son parcours en tant que guide de notre Ouma.
s.i
17 mars 2008
La Casbah Son......
Rue RANDON ou Djamâa Lehoud
Djamâa Lehoud (synagogue) ensuite l’actuelle mosquée Farés, la foule du mois de Ramadhan et les autres mois, marché des petites bourses ou plutôt des sans bourses.
Le matin pour ceux qui sont un peu à l’aise, le soir lors de la fermeture du marché pour les sans bourses. Les marchands à quelques heures cette fermeture baisse de moitié le prix de leurs marchandises pour certaines légumes périssables. On pouvait acheter « haram » (un amas) de tomates, de poivrons, pour une « Tchékchouka », pendant les belles saisons, un plat préféré des algérois, de part sa commodité de préparation.
De la sardine pour un prix dérisoire, après treize (13) heures les marchands de peur du service hygiène implacable à l’époque établissez des amendes en sus de la destruction de cette marchandise en l ‘aspergeant de crésyl. Plus haut « Ehyoinete elahamine » (boutiques des bouchers) Sidi Abdellah, le soir aussi une aubaine pour les pauvres. les bouchers vendaient les bouts de viandes restants de la viande servis pour quelques sous, appelés « lef ». A ce sujet, on disait on parlant de cette corporation (bouchers) « Djezar oua ehchatou be lef » Ou est partit ce charme d’antan, aujourd’hui c’est tristesse et désolation, un marché couvert construit à prix fort, désertés. Aux alentours, devant la mosquée, en face des étals de légumes, derrière ce marché, un autre marché celui des puces ! Quartier Djamâa Farès (Lehoud )la nuit dans sa tristesse
Jacques Louis César Alexandre, comte de Randon (25 mars 1795 à Grenoble, décédé le 16 janvier 1871 à Genève) militaire et homme politique français. Il fut maréchal de France, puis Gouverneur d’Algérie. Randon est issu d'une famille protestante originaire de l'Hérault. Il a pour oncles le révolutionnaire Barnave et le général d'Empire Marchand. Élève d'un lycée de Grenoble, il vie ses moments de liberté chez son oncle le général, à Saint-Ismier où il pratique l'équitation Il devenait successivement lieutenant-colonel au neuvième chasseur en 1835, colonel du 2 e chasseur d’Afrique et débarquait en Algérie en 1838. Il passe en Algérie de 1838 à 1847. Son administration fut marquée par d’importantes expéditions militaires. Pour ne parler que des principales, l’expédition des Bâbord qui brise en 1852 l’indépendance de la Kabylie orientale; en 1854 les opérations sur le Sebaou, puis l'expédition de 1857 et soumet à la France toutes les tribus comprises entre le Sebaou, Dellys et Bejaia. Enfin la conquête de la Kabylie du Djurdjura qui lui valut le bâton de maréchal. Et, dans le sud, la prise de Laghouat et de Touggourt, la soumission du M’zab et celle du Souf, qui reculèrent les limites de l’Algérie jusqu’au grand désert. Il révéla ses dons d'administrateur : création de sous-préfectures, d'un collège arabe, d'écoles de médecine, construction par l'armée de six mille kilomètres de routes d'aqueducs, de ponts, de puits artésiens, exploitation des mines et des forêts, rénovation de l'agriculture, concession d'un réseau de chemins de fer. Rentré en France, en 1859, il abjure le protestantisme et se convertit au catholicisme. Quand éclata la dernière guerre, sa santé ne lui permettant pas d’y prendre part, le maréchal Randon accepta de revenir comme gouverneur en Algérie; mais il avait trop présumé de ses forces, et il dut résigner ses fonctions avant même de les avoir exercées. En 1870, Randon est gravement malade. Il fait une cure à Evian, puis obtient l'autorisation de poursuivre ses soins à Genève. Miné par les tourments que lui causent les désastres militaires de l'armée et l'effondrement de l'Empire, il s'éteint le 13 janvier 1871. Une cérémonie funèbre a lieu à Genève le 17 janvier et le 11 octobre 1871, le corps arrive à Saint-Ismier. Les funérailles ont lieu le lendemain. Mac Mahon y représente le gouvernement. Daboudj1896
APRES RAS EL ÂAM , YENNAYER , ACHOURA ,EL MAWLID ENNABAOUI……
Apres Ras El ÂAM , Yennayer , ACHOURA ,el mawlid ennabaoui……
Dans quelques jours le Mouloud, (El-mawlid Annabawi Acharif), la célébration de la naissance du prophète Mohamed (âalih essalât wessalam), date qui correspond au 12ème jour du mois de Rabi’ al-awal, correspondant au troisième mois du calendrier hidjri.
ll y’a de cela un mois, environ, que les étals de ventes de pétards de toutes formes et de toutes catégories avec les feux de bengales, fusées et autres, sans oublier l’encens et bâtons de Anbar, sont en ventes.
Déjà les explosions se font entendre de temps à autres, l’impatiente de faire du bruit, s’extérioriser peut être, par le bruit que font ses pétards pour ne pas dire bombe, que Dieu nous en préserve.
En attendant la veille de cet événement, pour déclencher « une bataille » de terrasse à terrasse dans notre citadelle qu’est la Casbah.
Le dîner préparé pour la circonstance, était composé d’un plat de couscous ou de rechtat (ingrédient fait à base de semoule) avec du poulet et une sauce avec des navets et poix chiches, ou du fait maison ou acheté généralement rue de la Lyre « Lekyoisse », chez les marchandes et marchands ambulants postés un peu plus en la circonstance à chaque coin de cette grande rue commerçante, grouillant de monde.
Ces marchandes et marchands exercent leurs profession, si l’on peut dire, à longueur d’année mais notamment les périodes des fêtes.
Leurs marchandises sont contenues dans des paniers ou couffins, « Diyoul » « Ketayefe » et « Rechta ».
Après l’ichâa, « les hostilités » sont déclenché entre tous les enfants des quartiers avoisinants, gare à celui qui manquait « de munitions ».
Cette petite bataille, durait le temps d’épuiser « les munitions », des fois à une heure tard de la nuit
Les mères de famille, allumé les bougies une pour chaque membre de la famille sans oublier certains endroits, pour âssas eddar selon la croyance d’antan, tel le pas de porte des toilettes, prés d’un puits, les doueras qui en possédaient, et certains recoins.
On brûlait aussi quelques bâtonnets d’ânbar, de l’encens, destiné à embaumer l’atmosphère et à chasser les esprits maléfiques qui pouvaient hanter la maison.
La bataille terminée c’est au tour de la cérémonie du henné, en enduisait les mains des fillettes et même des garçons de henné, enveloppée dans des sortes de gants en tissus en forme de bourse, les gosses entonnaient cette chanson ;
Mouloud ya Mouloud Mouloud ennabi
Lalla Amina Teredehe eçabbi
Le matin au réveil, le petit déjeuner était accompagné de témina, (de la semoule grillé mélangé avec du beurre et du miel), ainsi de makrout lehssel (pâtisserie en forme de losange faite avec de la semoule, du Smen et une fois cuite arrosé de miel).
Cette pâtisserie, (temina) était aussi préparé à l’occasion de la naissance et la célébration d’un nouveau né est servit au invités et aux voisins.
C’est en Kabylie l’occasion, parmi tant d’autres, pour fêter cet événement en regroupent tous les originaires de chaque région et village, cordon ombilicale oblige, une symbiose totale, coutume ancestrale qui dure et durera in chah ALLAH, face à un certain égoïsme de « la vie moderne »
Coutume qui existe à Alger et notamment à la Casbah, institué par les premiers habitants, venus de ces régions, principalement des belles très belles contrées d’Azeffoun.
C’est el Wâada, tous réunis autour d’un bon couscous fait par les mains de nos fées.
Pour notre village ce sera le jeudi 20 mars,sous la férue de notre débonnaire président du comite du village, et autres âmes bienveillantes.
Pour les férus de football et spécialement les sympathisants du grand club, datant des années 1920, le MOULOUDIA D’ALGER, un petit résumé de la naissance de leur club.
En l'an 1921 un groupe de jeunes Algériens de la Casbah décidérent conjointement avec d'autres de Bab El Oued de fonder un club de football Algérien, sous les auspices de Aouf Hamoud , la réunion qui donna naissance au club fut à l'arrière boutique du café "Benachere" actuellement "Yahi".
Ce jour le 31 juillet 1921 coïncidait avec la veille du " Mawlid Ennabaoui" le club fut appelé " Mouloudia Club d'Alger " à noter aussi que parmi les présents dans cette réunion il y avait (El Hadj DERRICHE), pour ce qui est des couleurs vert et rouge, l’emblème national.
Le Mawlid est une fête qui commémore la naissance du Prophète MOHAMED(PSL).
Elle se célèbre le 12 du premier mois de Rabi el awal, troisième mois de l'année hidjri, cette fête est célébrée par bon nombre de communautés musulmanes dans le monde.
L'anniversaire de Mohamed (PSL) n'a jamais été célébré de son époque, ni par ses compagnons, ni par les musulmans des premiers siècles. Aucune trace explicite de cette fête n'existe dans le coran et la sunnah. Elle fut instaurée bien plus tard, vers 1207 (au 7ème siècle de l'Hégire), par le roi d'Erbil, (une partie de l’Irak dans la région Kurde)Moudhaffar ad-Din Gökburi. Cette affirmation se repose sur les historiens Ibn Khjatir et Ibn Khallikan.
En Arabie Saoudite, le ministère des affaires religieuses ne reconnaît pas cette fête comme étant islamique (et donc fériée), bien que sa célébration ne soit pas interdite par les autorités.
Au Maroc, la fête du Mawlid a été officiellement introduite en 1292 par le sultan mérinide Abu Ya ‘qub Yusuf an Nasr. Aujourd'hui, la fête du Mawlid est un jour fériée dans ce pays.
Dans la plupart des états musulmans arabes le jour du Mawlid est également férié.
Le prophète Mohammed (PSL) est né à la Mecque
Le prophète Mohammed (PSL) est né orphelin, son père, Abdou Allah, est mort quand sa mère, Amina, était enceinte de lui. Il est né d'une famille noble et dans une année mémorable, appelé l'année de l'éléphant.
Au Yémen, régnait le roi Abraha, jaloux du prestige donné à la ville de la Mecque et de celui des arabes qui y vivaient, il décida de construire un grand temple équivalent. Il nourrissait l'espoir que cette construction détourne les riches commerçant et voyageurs de la Mecque vers le Yémen.
Mais une fois son temple achevé, les gens continuèrent à privilégier le centre de la Mecque, face à cet échec, Abraha, furieux, décida de réunir une grande armée afin de détruire la Kaaba. A l'époque, l'arme de guerre la plus puissante était l'éléphant.
Arrivé à la Mecque, Abraha vola les chameaux d'Abdul Mottalib, (grand père du prophète Mohammed PSL), Abdul Mottalib alla le voir pour récupérer ses chameaux.
Abraha, étonné, lui demanda : " Comment pouvez-vous réclamer vos chameaux et ne pas venir défendre la Kaaba que je m'apprête à détruire."
Abdul Mottalib lui répondit qu'il était le maître des chameaux alors que la Kaaba a un autre Maître qui la protégera: Dieu.
Abraha rendit les chameaux à Abdul Mottalib et ordonna de diriger l'éléphant vers la Kaaba, l’éléphant continua son avancée vers la Kaaba puis d'un seul coup s'arrêta.
Les soldats le frappèrent de toutes leurs forces mais l'éléphant refusa d'avancer soudain des oiseaux en grandes vagues survolèrent l'armée d'Abraha, ils transportaient dans leurs pattes des braises de feux qu'ils jetèrent sur Abraha et l’éléphant, en quelques heures, l'armée était anéantie.
BONNE FÊTE A TOUTES ET A TOUS
Daboudj1896
02 mars 2008
Mois de Mars mois des fous ?
Mois de mars, mois des fous mais de quelle folie s’agit-il ? 
Les natifs de ce mois, on les croie un peu fous, en fait, c’est des fous d’amour, y’a-t-il de plus merveilleux que l’amour, de son prochain de la terre qui nous a enfanter, sa nature et tous les êtres vivants sur cette terre, et le maitre de céans DIEU.
C’est comme, le lièvre de mars, un personnage d’Alice au pays des merveilles, un fou d‘amour. (Un proverbe anglais dit « Etre fou comme un lièvre de mars »
Mais en réalité, tel leur mois de naissance, c’est comme des jeunes garçons quelques peux inconstants.
Des fois ils rient et des fois ils pleurent, a certains moments, tout leurs paraient beau, à d’autres c’est la tempête.
Le mois de mars les a réunis
A TOUTES ET A TOUS LES NATIFS DE CE MOIS
JOYEUX ANNIVERSAIRE
Daboudj1896


















