29 mars 2008
Cheikh EL HASNAOUI ,Cheikh AMAR EZZAHI……
Cheikh EL HASNAOUI ,Cheikh AMAR EZZAHI……
Même destin ?
......Le beau-frère de ces deniers était Hadj FOUILA Ahmed, économe et administrateur de la Medersa de Abderrahmane ETAALIBI.
Sidi Abderrahmane ben Mohamed ben Makhlouf At-Thaalibi
L'équipe du Mouloudia Hadj FOUILA entenue de ville
De ce fait, Amar trouva au sein de ses familles, tout le soutien et l'aide qu'il lui fallait, pour ce faire un chemin dans ce monde à part. A l'époque Hadj Reszki BADAOUI possédait un salon de coiffure prés du quartier Sidi Ramdane (référence à la mosquée toute proche)
Le salon de coiffure de Hadj Rezki BADAOUI.
Ou se rendaient très souvent, Cheikh Boudjema El Ankis, Cheikh Omar MEKRAZA et autres musiciens.
Hadj Rezki BADAOUI (debout) à coté de Cheikh Menaouer
Amar fit la connaissance du Cheikh Boudjema El Ankiss, qui lui prodigua aide et conseils, d'où son répertoire au début était constitué de chansons interprété par son ainé (Cheikh Boudjema El Ankiss), conjointement il fit la connaissance de Cheikh Kabaili, qui tenait un café dans le quartier de « Djamâa lehoud »
.........A suivre
s.i
Cheikh EL HASNAOUI ,Cheikh AMAR EZZAHI……
Mon ami EZZAHI
Le narrateur se souvient des jours passés à la crique et aux deux chameaux.
En ce temps, une marque détergent, pour ne faire ni de publicité gratuite ni payante, offrait des jouets dans ses grandes boites.
Parmi ces jouets on pouvait trouver des guitares en nylon avec cordes et autres accessoires.
Notre ami Amar, en possédait une, il agrémentait notre bronzage en entonnant des chansons d’un maitre EL HASNANOUI !
Le narrateur revient un peu en arrière, c'était hier ! Amar AIT ZAI est arrivé à Alger à l'âge, environ, de 15 ou 16 ans, de son patelin d'origine AIN EL HAMMAM (Willaya de Tizi Ouzou), ou il est né un premier janvier de l'année 1941
Orphelin de mère et de père, Ezzahi a longtemps vécu avec sa seule tante, au quartier dit « La Rampe Vallée ».
Celle-ci décédée il y a quelques années, un premier vide est créé dans la vie d'Amar.
Il fut prit en sympathie, par une famille du quartier les RHIMANI parent du narrateur, dont le chef de famille Âami Moh un bel homme avec sa chéchia Stamboul, et ses grandes moustaches, toujours bien habillé, jovial un boutentrain, il demeurait rue Papin, avec sa belle mère (grand mère du narrateur), de l’autre cotée de la rue le bâtiment ou habité la famille BADAOUI.
Bâtiment ou demeuraient les Rhimani, actuellement hélas !
Son endroit prédilection un café du quartier « EL KAWAKIB » 
faisant l 'angle de la rampe vallée et la Medersa de Abderrahmane ETAALIBI, qui malheureusement, aujourd'hui, s'est scindé en deux boutiques de parfumerie et ventes de tabacs, on n'arrête pas de "gommé "le passé.
Lorsque il faisait beau, il se tenait en face du café,à coté du cabinet médical du Docteur KERBOUCHE, un medecin de famille du quartier et des environs,toujours disponible un mérite.
Amar commença à s'intéresser au milieu musical, il est vrai, il avait une voix empreinte de quelques chose d'indéfinissable, mélancolique et d'une douceur, qu'on ne peut oublier déjà à l'époque.
Il devient un familier des RHIMANI et concours de circonstance Hadj Rezki BADAOUI le circonsiceur bien connu, et Âami Moh était des beaux- frères par alliance l leurs épouses étaient des sœurs).
Le batiment ou demeuraient les BADAOUI
......à suivre
Cheikh EL HASNAOUI ,Cheikh AMAR EZZAHI……
Même destin ?
Cheikh EL HASNAOUI ,Cheikh AMAR EZZAHI……
Cheikh EL HASNAOUI ,Cheikh AMAR EZZAHI……
Même destin ?

Cheikh EL HASNAOUI

Un résumé de sa biographie
Si Moh n'Amar U Muh, inscrit à l'état civil le 23 juillet 1910 sous le nom patronymique Khelouat Mohammed, a pris le pseudonyme artistique de Cheikh El Hasnaoui qui réfère à sa région natale, le âarch des Ihesnawen, sur les piémonts fertiles du sud de la ville de Tizi Ouzou, au hameau de Taâzibt, du village Tadart Tamuqrant.
En 1912, il perdit sa mère, à 14 ans, après le dur apprentissage des écoles coraniques appelées timaâmrin, il décide de quitter le village rongé, comme d'autres du pays, par le colon.
Il confie, un jour d'été, sur les berges de l'oued, à Si Saïd U L'hadi, un de ses amis d'enfance : « Cette fois, si je quitte le village, je serai comme une fourmi ailée, là où me poseront mes ailes,










