19 février 2008
La Mer Méditerranée
J’ai vu un âne manger des fleurs J’ai demandé au sage pourquoi Il m’a répondu : « Les fleurs ont perdues leurs odeurs et les poètes ont disparus » J’ai continué ma route à la recherche d’autres vérités !
Qui connait Amalia RODRIGUEZ ?
Après Edith PIAF, H’nifa, qui connait le Fado, qui dit fado dit Portugal.
Qui dit Portugal, qui dit Espagne, qui dit Grece, qui dit Italie, qui EL Djazaïr dit mer méditerranée le maquis avec ses chemins caillouteux et ses oliveraies une culture à fleur de peau (A fleur de peau, l’expression exhale la jeunesse, la finesse, la délicatesse, la sensibilité), une telle ressemblance dans les reliefs et culture, c’est notre univers nous sommes beaux, et nous aimons le beau, bien sur, nous ne sommes pas parfait DIEU est parfait !
Puis sur d’autres registres, La CALLAS, Caruso, Manitas De Plata Amar Ezzahi l’incompris et l’incompréhensible pour certains, un petit rossignol qui s’est tus très tôt Kamel MESSAOUDI….Cheikh EL HASANOUI….et……
Mon Dieu le vide s’instaure….telle une peau de chagrin……LA CULTURE….
Un résumé de sa biographie
Amália da Piedade Rebordão Rodrigues (Lisbonne, 23 juillet 1920 — Lisbonne, 6 octobre 1999) est une célèbre chanteuse de fado.
Considéré comme la Reine du fado, elle fut une des plus grandes ambassadrices du Portugal.
Sa voix si particulière lui a valu une réputation mondiale.(s’est produite en Algérie)
Un résumé de sa biographie
Édith Piaf (née Édith Giovanna Gassion le 19 décembre 1915 à Paris, décédée le 10 octobre 1963à Grasse, inhumée au cimetier Le Père Lachaise. Surnommée « la Môme Piaf », un de ses grands succès « Non je ne regrette rien »
Un résumé de sa biographie
Hnifa, IghilLarba Zoubida de son vrai nom, est née le 4 avril 1924 à Ighil Mahni, dans la région d’Azzefoun, elle rend son dernier souffle le 23 septembre 1981
Un résumé de sa biographie
Maria Callas, mais de son vrai nom María Kalogeropoúlou, née à New York le 2 décembre 1923 et morte à Paris le 16 septembre 1977, inhumée au cimetière du Père Lachaise
Un résumé de sa biographie
Amar Ezzahi (Amar Aït Zaï le 1 er janvier à Ain El Hammam (W.Tizi Ozou)
Amar Ezzahi est considéré comme l'un des maîtres du chaabi.

Un résumé de sa biographie
Cheikh El Hasnaoui ou Mohamed Khelouati (Si Moh n’Amar U Muh)Son nom d'emprunt se réfère à sa région natale, le âarch des Ihesnawen où il naît un 23 juillet 1912 au village de Tadart Tamuqrant située au sud de la ville de Tizi Ouzou. Il est décédé en 2002, un samedi matin à l’ile de la Réunion.
Un résumé de sa biographie
Kamel Messaoudi
Né le 30 janvier 1961 à Bouzareah, dans un quartier populaire de cette banlieue algéroise, Le 10 décembre 1998, après avoir participé à une émission télévisée en direct, Kamel Messaoudi décède dans un accident de la circulation survenu à Alger.
Un résumé de sa biographie
Enrico Caruso
Né le 27 février 1873, , né à Naples le 27 février 1873 et mort le 2 août 1921, ténor d'opéra italien. Il chantait en français, espagnol, anglais, italien et latin. décédé le 02 août 1921 (à l'âge de 48 ans.)
Un résumé de sa biographie
Manitas de Plata
De son vrai nom Ricardo Baliardo, est né le 7 août 1921 à Sète, dans une caravane.
Il est très vite reconnu par les siens comme Manitas de Plata, l'homme aux mains d'argent.
Il a joué ainsi aux Etat Unis, en Allemagne, en Italie, en Nouvelle Zélande, à Singapour, en Angleterre, en ALGERIE, etc.(sans oublier son ainé Django Reinhardt )
A gauche en compagnie de l'illustre PICASSO
s.i
17 février 2008
La Casbah Ses Chantres.....Son Charme....

Rue Randon
…….Rue attenante, au commerce de Ali « La glace » (déjà cité lors de la narration ayant trait à Djamâa Safir et Sidi M’hamed Cherif).
Ali « La glace » surnom relatif à sa profession, marchand de pains de glace, pour l’ancêtre de nos frigidaires, les glacières, une marque revient en mémoire « BENDIX ».
Djamâa Essafir
Ce pain de glace se mettait, dans bac en bas de la glacière, pendant les chaleurs, ceux qui ne possédaient pas cet appareil un luxe à l’époque, utilisé pour rafraichir leurs boissons et fruits, des bassines en fer blanc.
Une autre méthode ou astuce, les doueras qui étaient pourvus de puits(ou Djeb), les habitants utilisés le sceau qui servait à puiser l’eau, en mettant leurs bouteilles de limonade pastèques, généralement, bien amarrés et les laissés à une certaine profondeur.
Le soir, à l’heure du dîner, on les retirait, ils étaient glacés à souhait.
Une autre astuce, une grande cruche pour se désaltérer, remplit d’eau à laquelle on a ajouté une botte de « drôo », cette plante avait une particularité, celle de donné un merveilleux gout à l’eau et le rafraichissait......à suivre
Quartier M'Hamed Cherif
Daboudj1896
Djamâa Sidi M'Hamed Cherif
16 février 2008
La Casbah Ses Chantres...Son Charme.....
Après le changement d’operateur internet, nous allons poursuivre notre chemin à travers notre belle, très belle CASBAH, prochainement avec photos, à bientôt.

"Yeste Dare"
Nous allons faire une pause dans notre récit intitulé « De Cheikh HASNAOUI à Cheikh Amar EZZAHI et poursuivre notre randonnée dans les dédalles de inénarrable et inoubliable CASBAH.
Sidi M’Hamed CHERIF vers la rue d’anfreville, la dernière marche franchit en face une échoppe, vente de leben (petit lait) et djeben (fromage de chèvre ou de brebis fait d’une façon artisanale) dont les propriétaires sont Ali et Rachid SOUKI, chanteur Chaabi, son frère Ali était le parolier de ses premières chansons.
La rue d’anfreville mène aussi vers Sidi Abdellah, rue catan et de l’autre coté vers Dar
Essadaka (maison de bienfaisance) dont le gestionnaire n’était autre que que Cheikh FAKHARDJI ou vers Houmet el djouadjela (quartier des Djidjeliens) exerçant en majorité les métiers d’artisans couturiers, de four à cacahuètes, menant aussi vers el hammamets en référence aux bains nombreux qui se trouvent dans ce quartier.
Un café de ce quartier, sur un mur coté gauche en entrant était orné du portrait du principal serveur, un nain qui faisait le bonheur du propriétaire des lieux, de par sa vivacité et ses anecdotes raconté aux clients.
C’est le quartier de H’issen le chanteur chaabi, ce quartier était animé à longueur de journées.
Plus haut, nous irons vers « Kahwete Lehriche » (le café de la treille), en passant par H’ammi Rabah le laitier et la grande épicerie MAZARI, le café de la treille avec sa belle treille ses bancs placés devant cet établissement, le soir c’était un plaisir de déguster un the ou un café,
Le marchand de charbon de bois jusque à coté pour notre « Kanoun » sorte de poêles fait en terre cuite, qui les soirs d’hiver, ou pour peaufiner une chorba ou un autre mets préparé par les mains de fées de notre Casbah.
Ce marchand de charbons qui des fois, effrayé les gosses de passage, ceux habitant le quartier et les environs ce sont accoutumés, à son visage, ses bras étaient noir à force de manipuler sa marchandises.
Rue attenante, au commerce de Ali « La glace » (déjà cité lors de la narration ayant trait à Djamâa Safir et Sidi M’hamed Cherif).
Ali « La glace » surnom relatif à sa profession, marchand de pains de glace, pour l’ancêtre de nos frigidaires, les glacières, une marque revient en mémoire « BENDIX » …….a suivre
s.i
15 février 2008
La Casbah Ses Chantres....Son Charme.....
Après le changement d’operateur internet, nous allons poursuivre notre chemin à travers notre belle, très belle CASBAH, prochainement avec photos, à bientôt.
Nous allons faire une pause dans notre récit intitulé « De Cheikh HASNAOUI à Cheikh Amar EZZAHI et poursuivre notre randonnée dans les dédalles de l'inénarrable et inoubliable CASBAH.
Sidi M’Hamed CHERIF vers la rue d’anfreville, la dernière marche franchit en face une échoppe, vente de leben (petit lait) et djeben (fromage de chèvre ou de brebis fait d’une façon artisanale) dont les propriétaires sont Ali et Rachid SOUKI, chanteur Chaabi, son frère Ali était le parolier de ses premières chansons.
Hadj SOUKI à coté de lui le musicien BERKANI
La rue d’anfreville mène aussi vers Sidi Abdellah, rue catan et de l’autre coté vers Dar
Essadaka (maison de bienfaisance) dont le gestionnaire n’était autre que que Cheikh FAKHARDJI ou vers Houmet el djouadjela (quartier des Djidjeliens) exerçant en majorité les métiers d’artisans couturiers, de four à cacahuètes, menant aussi vers el hammamets en référence aux bains nombreux qui se trouvent dans ce quartier.
Un café de ce quartier, sur un mur coté gauche en entrant était orné du portrait du principal serveur, un nain qui faisait le bonheur du propriétaire des lieux, de par sa vivacité et ses anecdotes raconté aux clients.
C’est le quartier de H’issen le chanteur chaabi…….à suivre
H'issen
s.i












