Le Blog de Saddek

ART CULTURE CIVILISATION

26 février 2008

Azeffoun

M’hamed ISSIAKHEM

ISSIAKHEM

Un résumé de sa biographie

Né le 17 juin 1928 au village de Taboudoucht, artiste peintre, a fait ses études à la Société des beaux arts (Alger), élève d’Omar RACIM, études à l’ENBA (Alger 1947/1951), études à l’ENSBA (Paris 1953/1958).

Puis enseignant à l’ENABA (Alger), chef d’atelier de peinture (ENABA 1964), directeur pédagogique de l’ENBA (Oran 1964/1966), enseignant d’art graphique à l’EPAU (Alger 1968/1974).

Dessinateur à « Alger Républicain » et « La République », conservateur des monuments de Paris (1961/1962)

Ergothérapeute auprès d’enfants handicapes mentaux (clinique Laborde en loire et cher), membre du Groupe "51", membre Fondateur de l'UNAP (1963) membre du Groupe des 35 Peintres (Alger).

Décédé le 1er décembre 1985 à Alger.

Mohamed IGUERBOUCHEN

IGUERBOUCHENE

Un résumé de sa biographie

Le 13 novembre, a vu le jour, en 1907, à Ath Ouchène (Aghribs). Pour célébrer le centenaire de sa naissance et faire connaître sa vie et son œuvre, l’association culturelle qui porte son nom en collaboration avec la maison de la culture Mouloud Mammeri ont organisé le week-end dernier une série d’activités à Tizi Ouzou et dans son village natal.

Le programme était varié : une exposition de photos et de documents retraçant le parcours artistique de ce virtuose, une conférence, des chorales, des récitals de poésie, un gala et des représentations théâtrales.

Vendredi, une stèle commémorative a été inaugurée à Ath Ouchène suivie d’une visite à la maison natale d’Iguerbouchène. Un méritant hommage en somme pour l’un des pionniers de la musique algérienne.

Après un bref passage à l’école des Aghribs puis à Sidi M’hamed (Alger), Mohamed Iguerbouchène s’inscrit au solfège à l’âge de 12 ans. En 1922, un riche comte écossais, séduit par les capacités du jeune musicien, lui propose de l’embarquer en Angleterre.

Il entre à Norton collège à Londres, où sans abandonner le solfège, étudie l’anglais, la littérature, le latin et la philosophie. Il prend des cours de piano avec le professeur Livingson de la Royal Académie of Music.

A 18 ans, il donne un concert à Bregenz où il exécute ses magnifiques œuvres parmi lesquelles deux rapsodies mauresques sur des thèmes spécifiquement algériens.

Il obtient le 1er prix de Composition d’harmonie ainsi que le 1er prix d’instrumentation et de piano. De 1930 à 1934, il compose la musique d’une vingtaine de courts métrages : Eaux vives, glaciers, le plus bel homme du monde, doigt de lumière, les hommes bleus...

Il écrit également de nombreuses chansons pour Salim Halali, Farid Ali. En 1940, Mohamed Iguerbouchène se voit confier la direction musicale de Paris mondiale (actuelle RFI).

Cinq années plus tard, il est nommé sociétaire définitif de la société des auteurs et compositeurs de musique.

En parallèle, Iguerbouchène composera plusieurs symphonies et crée un concerto pour piano et un grand orchestre symphonique La rapsodie algérienne.

Il prépare par ailleurs plusieurs émissions littéraires intitulées « Chants d’amour de l’Islam » et « Cabarets d’Orient » diffusées sur la chaîne Paris-Inter.

De 1956 à 1961, Mohamed Iguerbouchène débute comme chef d’orchestre et compose 165 œuvres modernes qui sont une synthèse entre musiques orientales et occidentales, des mélodies pour la chanteuse Soheila et des œuvres orchestrales (rapsodie concertante, fantaisie algérienne, concerto pour alto et orchestre...).

Durant la même période, ce compositeur réalise des émissions radiophoniques telles que « Musique et chants populaires à travers le monde », « Découverte du Sahara », « Appel du Sud », « Les trésors de la musique », « Mille et un aspects de la musique en Inde ».

Sur un autre « front », Iguerbouchène fera parti du comité d’honneur de l’association des journalistes écrivains et artistes de France et d’outre-mer. Ce génie est aussi un talentueux auteur de contes et de sketches.

Il a été formé dans le domaine de la littérature par Albert Camus qui fut son ami. Polyglotte (il maîtrisait plus de 7 langues), Iguerbouchène touchait à tout. Il s’éteint le 21 août 1966 à l’âge de 59 ans.

Un seul disque, 33 tours, comportant des morceaux de musique improvisés, a été mis en circulation au début des années 1970. Un seul CD comprenant sa célèbre rapsodie concertante (entendue dans plusieurs génériques d’émissions) est disponible à la discothèque de la Chaîne II de la Radio nationale. « On ignore tout de l’œuvre de ce génie.

A suivre......

s.i

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25 février 2008

Azeffoun

Ruzazus

Azeffoun

Ville côtière de la Région de Tizi-Ouzou, son histoire remonte à l'ère romaine - appelée Ruzazus du temps des Romains.
Les ruines romaines de Thaddart uzeffun témoignent de cette civilisation;
Au début du 18° siècle, l'amiral Gueydon

Amiral_Comte_Louis_Henri_de_Gueydon

Amiral comte Louis Henri de Gueydon
Gouverneur Général de l'Algérie
d’avril 1871 à juin 1873

édifiait un port dans la région d'Azeffoun qui portera son nom, jusqu'à la fin du siècle où Mercier édifia la première commune mixte : Port-Gueydon Département d'Alger , puis de Tizi-Ouzou, arrondissement d'Azazga après 1958. Parmi les colons qui y vivaient, on comptait 367 familles françaises. En 1880 le village maritime est érigé en commune.

Le port est sur le bord du golf de Mers-El-Fehm (Le port aux charbons), car c’est ici qu’on embarquait autrefois le charbon de bois pour Alger.

Il  y a sans doute très peu de villages en Algérie qui peuvent se targuer d'avoir une histoire aussi profonde que celle du Vieil-Azeffoun.

Avec ses imposantes niches voûtées que l'on désigne sous le nom de Leghwirane, au nombre de trois

Ces cavités sont le socle qui porte la mosquée du village dite El Djamâa El Kebir avec son minaret, une petite merveille architecturale, toute en pierres, c'était, à l'origine, une tour de garde dont les Romains se servaient pour surveiller la mer d'un côté et les montagnes de l'autre retapée sous le règne de Septime Sévère (193-211) *

*Septime Sévère naît le 11 avril 145 ou 146 à leptis Magna, une ville située en  Tripolitaine sur la côte de la Libye actuelle.

C'est un Africain issu soit d'une famille de notables Italiens venus s'installer en Afrique, soit d'une famille de notables Libyco-puniques (Libyens ayant subi une influence Punique) mélée à des Italiens. Sa famille, du coté de son père, Publius Septimus Geta, avait accédé à la citoyenneté romaine au cours du Ier siècle.

Du côté de sa mère Fulvia Pia la famille associe des citoyens italiens et de citoyens italiens mariés à des indigènes ayant obtenu la citoyenneté. Les deux côtés de la famille se composent de notables.

Ainsi son grand-père paternel fut préfet de Leptis avant d'en être le premier  Duumvir lorsque la cité devint colonie romaine sous  Trajan. Il se marie en secondes noces avec Julia Domna, fille du grand prêtre d'Emèse (Syrie), dont il a deux fils, Geta et Caracalla.

Les vieilles maisons d'Azeffoun ont gardé un indéniable cachet d'authenticité, avec leur petit toit de tuiles, et  leurs vieilles pierres.

L’on dit que, le nom Azeffoun viendrait du berbère uzzaf qui désigne une colline de forme conique isolée. Cette colline, de par sa position stratégique, a d'abord été occupée par les Phéniciens qui y ont établi un comptoir

Les Romains, ont édifiée une grande citée avec des thermes, des châteaux d'eau, une petite forteresse, un arc de triomphe au lieudit Thihouna et l'ont appelée Rusazu, ce qui veut dire grand cap.

Le charme naturel du village allié à son histoire millénaire peut, au-delà de la préservation de la mémoire collective, constituer des atouts de poids pour la promotion du tourisme locale et même étranger, et delà une rentrée financière appréciable pour les commerçants.

Du Vieil-Azeffoun, il suffit de dégringoler une petite descente pour se retrouver à Ath Wendellous, pittoresque petit hameau d'une vingtaine de maisons avec une minuscule mosquée en forme de maison de campagne, une fontaine publique construite en 1937 et une source ancestrale abritée sous un toit en tuiles rouges.

Il est dit que l'ancêtre fondateur, notamment celui des marabouts de la région, est Sidi Ahmed Ou-Youcef.

Arrivé ici il y a plusieurs siècles, il s'est marié à une fille de la contrée et a eu sept garçons qui ont essaimé et fondé sept villages dont Ighil Mhand, Taguemount, Taâinsarth, Oulkhou, Ath Wendellous, Thifzouine et Agouni Rihane. 

Il s'agit probablement de l'un de ses nombreux Almoravides (Imravdhen) qui sont arrivés en Kabylie en plusieurs vagues à la chute de l'Andalousie en 1492.

djemaa_saffir

M_hamed_CHERIF

Djamâa Essafir......

Sidi M'hamed CHERIF......

Les pères de famille ceux ayant, un revenu régulier pour ne pas dire presque régulier, acheter chez « Azrine » et certain épicier de quartier à crédit le règlement, se faisait généralement par semaine et des fois par mois.

Le client possédait un carnet ou était noté tous les achats effectués, et un autre chez l’épicier le crédit ne s’accordait qu’aux habitants du quartier bien sur et aux bons payeurs.

Ce moyen permettez aux marchands d’écouler sa marchandise, vu le pouvoir d’achat de l’époque,  et aux clients de s’approvisionner dans une certaine mesures, presque à l’aise.

Les professions à l’époque étaient dockers, des fois pour les plus costauds, et des fois même les moins nantis  physiquement, ayant des charges familiales importantes, prenaient un double shift (prendre deux fois le poste), pour augmenter leurs gains.

Autres professions, portefaix, marchands ambulants, éboueurs et pour les plus chanceux qui avaient des étals, marchands de poissons et pécheurs, les français raffolés de poissons de ce fait, ce métier était lucratif.

Ces gens généralement étaient originaires d’une contrée bien précise Azzefoun, on raconte que le charbon de bois était embarqué à destination d’Alger, le port était situé sur le bord du golf nommé à bon escient Mers El Fahm (Port aux charbons)

Ces gens venus d‘Azzefoun, étaient des érudit en sciences islamiques, des hommes de lettre et des mélomanes nés.

Nous citerons, Cheikh Amar SOLTANI, Cheikh Tayeb RAHMANI, Cheikh Tahar AMAR, Cheikh M’hand Ouameur, Cheikh Mohamed Salah Essedik.

Des hommes de lettre, Tahar DJAOUT et HADJ ALI Bachir, des comédiens, cinéaste, peintre et musiciens.

Mustapha BADIE (BERKOUK Arezki), Mohamed ISSIAKHEM, ABDOU Mohamed, Mohamed HILMI (Mohamed Ameziane IBRAHIM) ses frères Said et Brahim, Rouiched (AYAD Ahmed) et ses frères et demi frères Hadj M’rizek (CHAIB Arezki) M’hand “Aroumi” Kiouidji, Moh Akli le sympathique et toujours souriant joueur de tar, Ali ABDOUN.

FELLAG Mohamed Said, le maestro IGHERBOUCHENE, ayant  prit le nom de Igor  BOUCHEN, par nécessité à l’époque, la colonisation ne permettez pas au Algérien aucune ascension.

Le grand maitre Hadj M’hamed EL ANKA (AIT OUARAB M’hand Ouidir), ses élèves Omar Mekraza, Boudjema EL ANKISS (BOUDJEMAA Mohand Arezki), Abdelkader CHERCHAM, et sur un autre registre « H’nifa »  et tant d’autres.

Le narrateur a faillit oublier EL HADJ Said, dans des habits traditionnels  toujours de couleur blanche, que l’on rencontre à ce jour, très souvent à Djemâa El Kebir.

Cela n’est qu’une liste exhaustive, de gens mémorables, le narrateur tient à présenter ses excuses auprès de ceux ou de celles omis ici, il se fera un devoir d’y remédier.   

Nos pensées et nos hommages, à ceux qui ont donné leurs vies et ceux vivants leurs jeunesses pour que notre belle contrée, nos belles contrées et notre pays, pour être libre et vivre en êtres libres, ceux que nous sommes et serons toujours Be Idn ALLAH ! 

Tahar DJAOUT en 1980

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Un résumé de sa biographie

Tahar DJAOUT est né le 11 janvier 1954 à Oulkhou (Ighil Ibahriyen) Commune AIT CHAFAH Daïra d'Azzefoun.

En 1970 sa nouvelle Les insoumis reçoit une mention au Concours littéraire « Zone des tempêtes ». Il achève ses études l'année suivante au Lycée Okba d’Alger et obtient en 197 une licence de mathématiques à l’Université d’Alger poète

Tahar Djaout écrit ses premières critiques pour le quotidien El Moudjahid, collabore régulièrement en 1976 et 1977 au supplément El Moudjahid Culturel puis, libéré en 1979 de ses obligations militaires, reprend ses chroniques dans El Moudjahid. Tahar Djaout meurt à Alger le 2 juin et repose dans son village natal d'Oulkhou.

Mohamed ABED

Mohamed_ABED

Un résumé de sa biographie

1930/2001 village Aichouba Artiste-Peintre

A suivre.......

s.i

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24 février 2008

AZEFFOUN......

Ville côtière de la Région de Tizi-Ouzou, son histoire remonte à l'ère romaine appelée Ruzazus du temps des Romains.
Les ruines romaines de Thaddart uzeffun temoignent de cette civilisation;
Au début du 18° siècle, l'amiral Gueydon

En hommage à l'Amiral Comte Louis Henri de Gueydon - Gouverneur Général de l'Algerie: d'avril 1871 à juin 1873

Au début du 18° siècle, l'Amiral Comte Louis Henri de Gueydon édifiait un port dans la région de Azeffoun qui portera son nom, jusqu'à la fin du siècle où Mercier édifia la première commune mixte : Port-Gueydon Département d’Alger puis de Tizi-Ouzou, arrondissement d'Azazga après 1958

Parmi les colons qui y vivaient, on comptait 367 familles françaises.

En 1880 le village maritime est érigé en commune de plein exercice.

Le port est sur le bord du golf de Mers- El- Fehm (le port aux charbons), car c’est ici qu’on embarquait autrefois le charbon de bois pour Alger.

M_hamed_CHERIF

Sidi M'hamed CHERIF...... Djamâa Essafir

Les pères de famille ceux ayant, un revenu régulier pour ne pas dire presque régulier, acheter chez « Azrine » et certain épicier de quartier à crédit le règlement, se faisait généralement par semaine et des fois par mois.

Le client possédait un carnet ou était noté tous les achats effectués, et un autre chez l’épicier le crédit ne s’accordait qu’aux habitants du quartier bien sur et aux bons payeurs.

Ce moyen permettez aux marchands d’écouler sa marchandise, vu le pouvoir d’achat de l’époque,  et aux clients de s’approvisionner dans une certaine mesures, presque à l’aise.

Les professions à l’époque étaient dockers, des fois pour les plus costauds, et des fois même les moins nantis  physiquement, ayant des charges familiales importantes, prenaient un double shift (prendre deux fois le poste), pour augmenter leurs gains.

Autres professions, portefaix, marchands ambulants, éboueurs et pour les plus chanceux qui avaient des étals, marchands de poissons et pécheurs, les français raffolés de poissons de ce fait, ce métier était lucratif.

Ces gens généralement étaient originaires d’une contrée bien précise Azzefoun, on raconte que le charbon de bois était embarqué à destination d’Alger, le port était situé sur le bord du golf nommé à bon escient Mers El Fahm (Port aux charbons)

Ces gens venus d‘Azzefoun, étaient des érudit en sciences islamiques, des hommes de lettre et des mélomanes nés.

Nous citerons, Cheikh Amar SOLTANI, Cheikh Tayeb RAHMANI, Cheikh Tahar AMAR, Cheikh M’hand Ouameur, Cheikh Mohamed Salah Essedik.

Des hommes de lettre, Tahar DJAOUT et HADJ ALI Bachir, des comédiens, cinéaste, peintre et musiciens.

Mustapha BADIE (BERKOUK Arezki), Mohamed ISSIAKHEM, ABDOU Mohamed, Mohamed HILMI (Mohamed Ameziane IBRAHIM) ses frères Said et Brahim, Rouiched (AYAD Ahmed) et ses frères et demi frères Hadj M’rizek (CHAIB Arezki) M’hand “Aroumi” Kiouidji, Moh Akli le sympathique et toujours souriant joueur de tar, Ali ABDOUN.

FELLAG Mohamed Said, le maestro IGHERBOUCHENE, ayant  prit le nom de Igor  BOUCHEN, par nécessité à l’époque, la colonisation ne permettez pas au Algérien aucune ascension.

Le grand maitre Hadj M’hamed EL ANKA (AIT OUARAB M’hand Ouidir), ses élèves Omar Mekraza, Boudjema EL ANKISS (BOUDJEMAA Mohand Arezki), Abdelkader CHERCHAM, et sur un autre registre « H’nifa »  et tant d’autres.

Le narrateur a faillit oublier EL HADJ Said, dans des habits traditionnels  toujours de couleur blanche, que l’on rencontre à ce jour, très souvent à Djemâa El Kebir.

Cela n’est qu’une liste exhaustive, de gens mémorables, le narrateur tient à présenter ses excuses auprès de ceux ou de celles omis ici, il se fera un devoir d’y remédier.   

Nos pensées et nos hommages, à ceux qui ont donné leurs vies et ceux vivants leurs jeunesses pour que notre belle contrée, nos belles contrées et notre pays, pour être libre et vivre en êtres libres, ceux que nous sommes et serons toujours Be Idn ALLAH ! 

s.i

A suivre.......

Amiral comte Louis Henri de Gueydon
Gouverneur Général de l'Algérie
d’avril 1871 à juin 1873

Amiral_Comte_Louis_Henri_de_Gueydon

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19 février 2008

La Mer Méditerranée

J’ai vu un âne manger des fleurs

J’ai demandé au sage pourquoi

Il m’a répondu :

« Les fleurs ont perdues leurs odeurs

et les poètes ont disparus »

J’ai continué ma route à la recherche d’autres vérités !

Qui connait Amalia RODRIGUEZ ?

Après Edith PIAF, H’nifa, qui connait le Fado, qui dit fado dit Portugal.

Qui dit Portugal, qui dit Espagne, qui dit Grece, qui dit Italie, qui EL Djazaïr dit mer méditerranée le maquis avec ses chemins caillouteux et ses oliveraies  une culture à fleur de peau (A fleur de peau, l’expression exhale la jeunesse, la finesse, la délicatesse, la sensibilité), une telle ressemblance dans les reliefs et culture, c’est notre univers nous sommes beaux, et nous aimons le beau, bien sur, nous ne sommes pas parfait DIEU est parfait !

Puis sur d’autres registres, La CALLAS, Caruso, Manitas De Plata Amar Ezzahi l’incompris et l’incompréhensible pour certains, un petit rossignol qui s’est tus très tôt Kamel MESSAOUDI….Cheikh EL HASANOUI….et……

Mon Dieu le vide s’instaure….telle une peau de chagrin……LA CULTURE….

Un résumé de sa biographie

_Amalia_Rodrigues

Amália da Piedade Rebordão Rodrigues (Lisbonne, 23 juillet 1920 — Lisbonne, 6 octobre 1999) est une célèbre chanteuse de fado.
Considéré comme la Reine du fado, elle fut une des plus grandes ambassadrices du Portugal.
Sa voix si particulière lui a valu une réputation mondiale.(s’est produite en Algérie)

Un résumé de sa biographie

Edith_PIAF

Édith Piaf (née Édith Giovanna Gassion le 19 décembre 1915 à Paris, décédée le 10 octobre 1963à Grasse, inhumée au cimetier Le Père Lachaise. Surnommée « la Môme Piaf », un de ses grands succès « Non je ne regrette rien »

Un résumé de sa biographie

H_nifa

Hnifa, IghilLarba Zoubida de son vrai nom, est née le 4 avril 1924 à Ighil Mahni, dans la région d’Azzefoun, elle rend son dernier souffle le 23 septembre 1981

Un résumé de sa biographie

Maria_CALLAS

Maria Callas, mais de son vrai nom María Kalogeropoúlou, née à New York le 2 décembre 1923 et morte à Paris le 16 septembre 1977, inhumée au cimetière du Père Lachaise

Un résumé de sa biographie

Amar Ezzahi (Amar Aït Zaï le 1 er janvier à Ain El Hammam (W.Tizi Ozou)

Amar Ezzahi est considéré comme l'un des maîtres du chaabi.

amar_ezzahi

Un résumé de sa biographie

EL_HASNAOUI

Cheikh El Hasnaoui ou Mohamed Khelouati (Si Moh n’Amar U Muh)Son nom d'emprunt se réfère à sa région natale, le âarch des Ihesnawen où il naît un 23 juillet 1912 au village de Tadart Tamuqrant située au sud de la ville de Tizi Ouzou. Il est décédé en 2002, un samedi matin à l’ile de la Réunion.

Un résumé de sa biographie

Kamal_MESSAOUDI

Kamel Messaoudi

Né le 30 janvier 1961 à Bouzareah, dans un quartier populaire de cette banlieue algéroise, Le 10 décembre 1998, après avoir participé à une émission télévisée en direct, Kamel Messaoudi décède dans un accident de la circulation survenu à Alger.

Un résumé de sa biographie

Enrico_CARUSO

Enrico Caruso 

Né le 27 février 1873, , né à Naples le 27 février 1873 et mort le 2 août 1921,  ténor d'opéra italien. Il chantait en français, espagnol, anglais, italien et latin. décédé le 02 août 1921 (à l'âge de 48 ans.)

Un résumé de sa biographie

Manitas_de_Plata

Manitas de Plata

De son vrai nom Ricardo Baliardo, est né le 7 août 1921 à Sète, dans une caravane.

Il est très vite reconnu par les siens comme Manitas de Plata, l'homme aux mains d'argent.

Il a joué ainsi aux Etat Unis, en Allemagne, en Italie, en Nouvelle Zélande, à Singapour, en Angleterre, en ALGERIE, etc.(sans oublier son ainé Django Reinhardt )

                                                                                                                                   A gauche en compagnie de l'illustre PICASSO

s.i

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17 février 2008

La Casbah Ses Chantres.....Son Charme....

rue_randon

djemaa_saffir

                              Rue Randon

…….Rue attenante, au commerce de Ali « La glace » (déjà cité lors de la narration ayant trait à Djamâa Safir et Sidi M’hamed Cherif).

Ali « La glace » surnom relatif à sa profession, marchand de pains de glace, pour l’ancêtre de nos frigidaires, les glacières, une marque revient en mémoire « BENDIX ».

                           

      

Djamâa Essafir               

Ce pain de glace se mettait, dans bac en bas de la glacière, pendant les chaleurs, ceux qui ne possédaient pas cet appareil un luxe à l’époque, utilisé pour rafraichir leurs boissons et fruits, des bassines en fer blanc.

Une autre méthode ou astuce, les doueras qui étaient pourvus de puits(ou Djeb), les habitants utilisés le sceau qui servait à puiser l’eau, en mettant leurs bouteilles de limonade pastèques, généralement, bien amarrés et les laissés à une certaine profondeur.

Le soir, à l’heure du dîner,  on les retirait, ils étaient glacés à souhait.

Une autre astuce, une grande cruche pour se désaltérer, remplit d’eau à laquelle on a ajouté une botte de « drôo », cette plante avait une particularité, celle de donné un merveilleux gout à l’eau et le rafraichissait......à suivre

Quartier M'Hamed Cherif

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                                                                                       Djamâa Sidi M'Hamed Cherif

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16 février 2008

La Casbah Ses Chantres...Son Charme.....

Après le changement d’operateur internet, nous allons poursuivre notre chemin à travers notre belle, très belle CASBAH, prochainement avec photos, à bientôt.

yeste_dare

"Yeste Dare"

Nous allons faire une pause dans notre récit intitulé « De Cheikh HASNAOUI à Cheikh Amar EZZAHI et poursuivre notre randonnée dans les dédalles de inénarrable et inoubliable CASBAH.

Sidi M’Hamed CHERIF vers la rue d’anfreville, la dernière marche franchit en face une échoppe, vente de leben (petit lait) et djeben (fromage de chèvre ou de brebis fait d’une façon artisanale) dont les propriétaires sont Ali et Rachid SOUKI, chanteur Chaabi, son frère Ali était le parolier de ses premières chansons.

La rue d’anfreville mène aussi vers Sidi Abdellah, rue catan et de l’autre coté vers Dar

Essadaka (maison de bienfaisance) dont le gestionnaire n’était autre que que Cheikh FAKHARDJI ou vers Houmet el djouadjela (quartier des Djidjeliens) exerçant en majorité les métiers d’artisans couturiers, de four à cacahuètes, menant aussi vers el hammamets en référence aux bains nombreux qui se trouvent dans ce quartier.

Un café de ce quartier, sur un mur coté gauche en entrant était orné du portrait du principal serveur, un nain qui faisait le bonheur du propriétaire des lieux, de par sa vivacité et ses anecdotes raconté aux clients.

C’est le quartier de H’issen le chanteur chaabi, ce quartier était animé à longueur de journées.

Plus haut, nous irons vers « Kahwete Lehriche » (le café de la treille), en passant par H’ammi Rabah le laitier et la grande épicerie MAZARI, le café de la treille avec sa belle treille ses bancs placés devant cet établissement, le soir c’était un plaisir de déguster un the ou un café,

Le marchand de charbon de bois jusque à coté pour notre « Kanoun » sorte de poêles fait en terre cuite, qui les soirs d’hiver, ou pour peaufiner une chorba ou un autre mets préparé par les mains de fées de notre Casbah.

Ce marchand de charbons qui des fois, effrayé les gosses de passage, ceux habitant le quartier et les environs ce sont accoutumés, à son visage, ses bras étaient noir à force de manipuler sa marchandises.

Rue attenante, au commerce de Ali « La glace » (déjà cité lors de la narration ayant trait à Djamâa Safir et Sidi M’hamed Cherif).

Ali « La glace » surnom relatif à sa profession, marchand de pains de glace, pour l’ancêtre de nos frigidaires, les glacières, une marque revient en mémoire « BENDIX » …….a suivre

s.i  

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15 février 2008

La Casbah Ses Chantres....Son Charme.....

Après le changement d’operateur internet, nous allons poursuivre notre chemin à travers notre belle, très belle CASBAH, prochainement avec photos, à bientôt.

Nous allons faire une pause dans notre récit intitulé « De Cheikh HASNAOUI à Cheikh Amar EZZAHI et poursuivre notre randonnée dans les dédalles de l'inénarrable et inoubliable CASBAH.

Sidi M’Hamed CHERIF vers la rue d’anfreville, la dernière marche franchit en face une échoppe, vente de leben (petit lait) et djeben (fromage de chèvre ou de brebis fait d’une façon artisanale) dont les propriétaires sont Ali et Rachid SOUKI, chanteur Chaabi, son frère Ali était le parolier de ses premières chansons.

Rachid_SOUKIHadj SOUKI à coté de lui le musicien BERKANI

La rue d’anfreville mène aussi vers Sidi Abdellah, rue catan et de l’autre coté vers Dar

Essadaka (maison de bienfaisance) dont le gestionnaire n’était autre que que Cheikh FAKHARDJI ou vers Houmet el djouadjela (quartier des Djidjeliens) exerçant en majorité les métiers d’artisans couturiers, de four à cacahuètes, menant aussi vers el hammamets en référence aux bains nombreux qui se trouvent dans ce quartier.

Un café de ce quartier, sur un mur coté gauche en entrant était orné du portrait du principal serveur, un nain qui faisait le bonheur du propriétaire des lieux, de par sa vivacité et ses anecdotes raconté aux clients.

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C’est le quartier de H’issen le chanteur chaabi…….à suivre

                                                                                        H'issen

                                                                                 

s.i

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14 février 2008

De Cheikh EL HASNAOUI au Cheikh AMAR EZZAHI……..

roses03De Cheikh EL HASNAOUI au Cheikh AMAR EZZAHI……..

Le narrateur revient un peu en arrière, c’était hier ! Amar AIT ZAI est arrivé à Alger à l’âge, environ, de 15 ou 16 ans, de son patelin d’origine AIN EL HAMMAM (Willaya de Tizi Ouzou), ou il est né un premier janvier de l’année 1941

Orphelin de mère et de père, Ezzahi a longtemps vécu avec sa seule tante, au quartier dit « La Rampe Vallée ».

Celle-ci décédée il y a quelques années, un premier vide est créé dans la vie d’Amar.

Il fut prit en sympathie, par une famille du quartier les RHIMANI parent du narrateur, dont le chef de famille Âami Moh  un bel homme avec sa chéchia stamboul, et ses grandes moustaches, toujours bien habillé, jovial un boutentrain.

Son endroit prédilection un café du quartier « EL KAWAKIB » (Les étoiles) faisant l »angle de la rampe vallée et la Medersa de Abderrahmane ETAALIBI, qui malheureusement, aujourd’hui, s’est scindé en deux boutiques de parfumerie et ventes de tabacs, on n’arrête pas d’effacé le passé.

CAFE_EL_KAWAKIB

Amar commença à s’intéresser au milieu musical, il est vrai, il avait une voix empreinte de quelques chose d’indéfinissable, mélancolique et d’une douceur, qu’on ne peut oublier déjà à l’époque.

Il devient un familier des RHIMANI et concours de circonstance Hadj Rezki BADAOUI le circonsiceur bien connu, et Âami Moh était des beaux- frères par alliance l leurs épouses étaient des sœurs).

Le beau-frère de ces deniers était Hadj FOUILA Ahmed, économe et administrateur de la Medersa de Abderrahmane ETAALIBI.

FOUILA_AHMED_ET_LE_MCA

L'équipe du Mouloudia Hadj FOUILA en tenue de ville

De ce fait, Amar trouva au sein de ses familles, tout le soutien et l’aide qu’il lui fallait, pour ce faire un chemin dans ce monde à part.

A l’époque Hadj Reszki BADAOUI possédait un salon de coiffure prés du quartier Sidi Ramdane (référence à la mosquée toute proche)

Ou se rendaient très souvent, Cheikh Boudjema El Ankis, Cheikh Omar MEKRAZA et autres musiciens.

HADJ_REZKI_BADAOUI

Hadj Rezki BADAOUI (debout) à coté de Cheikh Menaouer

Amar fit la connaissance du Cheikh Boudjema El Ankiss, qui lui prodigua aide et conseils, d’où son répertoire au début était constitué de chansons interprété par son ainé (Cheikh Boudjema El Ankiss), conjointement il fit la connaissance de Cheikh Kabaili, qui tenait un café dans le quartier de « Djamâa lehoud » …..À suivre

s.i

Posté par isaddek1896 à 20:04 -