Le Blog de Saddek

ART CULTURE CIVILISATION

16 février 2008

La Casbah Ses Chantres...Son Charme.....

Après le changement d’operateur internet, nous allons poursuivre notre chemin à travers notre belle, très belle CASBAH, prochainement avec photos, à bientôt.

yeste_dare

"Yeste Dare"

Nous allons faire une pause dans notre récit intitulé « De Cheikh HASNAOUI à Cheikh Amar EZZAHI et poursuivre notre randonnée dans les dédalles de inénarrable et inoubliable CASBAH.

Sidi M’Hamed CHERIF vers la rue d’anfreville, la dernière marche franchit en face une échoppe, vente de leben (petit lait) et djeben (fromage de chèvre ou de brebis fait d’une façon artisanale) dont les propriétaires sont Ali et Rachid SOUKI, chanteur Chaabi, son frère Ali était le parolier de ses premières chansons.

La rue d’anfreville mène aussi vers Sidi Abdellah, rue catan et de l’autre coté vers Dar

Essadaka (maison de bienfaisance) dont le gestionnaire n’était autre que que Cheikh FAKHARDJI ou vers Houmet el djouadjela (quartier des Djidjeliens) exerçant en majorité les métiers d’artisans couturiers, de four à cacahuètes, menant aussi vers el hammamets en référence aux bains nombreux qui se trouvent dans ce quartier.

Un café de ce quartier, sur un mur coté gauche en entrant était orné du portrait du principal serveur, un nain qui faisait le bonheur du propriétaire des lieux, de par sa vivacité et ses anecdotes raconté aux clients.

C’est le quartier de H’issen le chanteur chaabi, ce quartier était animé à longueur de journées.

Plus haut, nous irons vers « Kahwete Lehriche » (le café de la treille), en passant par H’ammi Rabah le laitier et la grande épicerie MAZARI, le café de la treille avec sa belle treille ses bancs placés devant cet établissement, le soir c’était un plaisir de déguster un the ou un café,

Le marchand de charbon de bois jusque à coté pour notre « Kanoun » sorte de poêles fait en terre cuite, qui les soirs d’hiver, ou pour peaufiner une chorba ou un autre mets préparé par les mains de fées de notre Casbah.

Ce marchand de charbons qui des fois, effrayé les gosses de passage, ceux habitant le quartier et les environs ce sont accoutumés, à son visage, ses bras étaient noir à force de manipuler sa marchandises.

Rue attenante, au commerce de Ali « La glace » (déjà cité lors de la narration ayant trait à Djamâa Safir et Sidi M’hamed Cherif).

Ali « La glace » surnom relatif à sa profession, marchand de pains de glace, pour l’ancêtre de nos frigidaires, les glacières, une marque revient en mémoire « BENDIX » …….a suivre

s.i  

Posté par isaddek1896 à 21:18 - Renaissance ? - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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