14 février 2008
De Cheikh EL HASNAOUI au Cheikh AMAR EZZAHI……..
De Cheikh EL HASNAOUI au Cheikh AMAR EZZAHI……..
Le narrateur revient un peu en arrière, c’était hier ! Amar AIT ZAI est arrivé à Alger à l’âge, environ, de 15 ou 16 ans, de son patelin d’origine AIN EL HAMMAM (Willaya de Tizi Ouzou), ou il est né un premier janvier de l’année 1941
Orphelin de mère et de père, Ezzahi a longtemps vécu avec sa seule tante, au quartier dit « La Rampe Vallée ».
Celle-ci décédée il y a quelques années, un premier vide est créé dans la vie d’Amar.
Il fut prit en sympathie, par une famille du quartier les RHIMANI parent du narrateur, dont le chef de famille Âami Moh un bel homme avec sa chéchia stamboul, et ses grandes moustaches, toujours bien habillé, jovial un boutentrain.
Son endroit prédilection un café du quartier « EL KAWAKIB » (Les étoiles) faisant l »angle de la rampe vallée et la Medersa de Abderrahmane ETAALIBI, qui malheureusement, aujourd’hui, s’est scindé en deux boutiques de parfumerie et ventes de tabacs, on n’arrête pas d’effacé le passé.

Amar commença à s’intéresser au milieu musical, il est vrai, il avait une voix empreinte de quelques chose d’indéfinissable, mélancolique et d’une douceur, qu’on ne peut oublier déjà à l’époque.
Il devient un familier des RHIMANI et concours de circonstance Hadj Rezki BADAOUI le circonsiceur bien connu, et Âami Moh était des beaux- frères par alliance l leurs épouses étaient des sœurs).
Le beau-frère de ces deniers était Hadj FOUILA Ahmed, économe et administrateur de la Medersa de Abderrahmane ETAALIBI.
L'équipe du Mouloudia Hadj FOUILA en tenue de ville
De ce fait, Amar trouva au sein de ses familles, tout le soutien et l’aide qu’il lui fallait, pour ce faire un chemin dans ce monde à part.
Ou se rendaient très souvent, Cheikh Boudjema El Ankis, Cheikh Omar MEKRAZA et autres musiciens.
Hadj Rezki BADAOUI (debout) à coté de Cheikh Menaouer
Amar fit la connaissance du Cheikh Boudjema El Ankiss, qui lui prodigua aide et conseils, d’où son répertoire au début était constitué de chansons interprété par son ainé (Cheikh Boudjema El Ankiss), conjointement il fit la connaissance de Cheikh Kabaili, qui tenait un café dans le quartier de « Djamâa lehoud » …..À suivre
s.i

