Le Blog de Saddek

ART CULTURE CIVILISATION

31 janvier 2008

Aïd El Kebir à IGHIL MAHNI

Roses_pour_IGHIL_MAHNI

Mardi 18 décembre

Aïd El Kebir ou Aïd El Adha à Ighil Mahni Mardi L’itinéraire pris par le bus à six heures du matin, dans une gare bondée de voyageurs partant pour fêter en famille cet événement.

L’arrivée à notre village il était huit heures environs n’ayant pas fait halte (le bus) à la gare routière de Tizi Ouzou, une aubaine, un vrai directe Alger Azzefoun et les environs.

Les étals du marché de Freha est achalandé comme il se doit, peut être un plus à cet occasion, légumes et fruits en abondance.

Sur la route aux environs de la mairie d’Aghribs quelques amas de neige, ce vert (la verdure) et ce blanc (la neige) était sublime au regard. Le narrateur, dans ses pensées ce dit, ne pourrait on pas mettre un peu ,un tout petit peu de verdure à Alger ou des autres villes et forcer les Attila en puissance à revenir à de meilleures sentiments, in chah ALLAH !

Arrivée à notre destination, passage obligé l’épicier du village achat de pains et lait, un froid glacial, les alentours la terre retournée ensemencée ou pour être ensemencée.

C’est la vielle de l’Aid les gosses en classe, pas de klaxon intempestifs et fumée encombrant avec stress à la clé.

La foule bruyante des grands rues déambulant sans fin, sans destination finale ou presque, attroupement dès le moindre fait, aussi anodin soit il, se frayé un passage ou plutôt forcer un passage, pour continuer son chemin.

Non rien de tout cela, une vie paisible, pleine on prend le temps de vivre, mais attention une vie pleine de labeur, chaque jour que Dieu fait. Prenez et gardé votre « modernité » laisser nous vivre comme « des dinosaures ».

Mercredi 19 décembre

Apres la prière du fedjr à six heures dix minutes, départ à la mosquée pour la prière de l’Aïd à huit, Notre charmante petite mosquée était rempli de fidele, plasmodient « Sebhane ALLAH oua el hamdou li ALLAH,Ouala hayla ouala kouyata ila be ALLAH , ALLAH ou Akbar ,ALLAH ou Akbar, oua li ALLAH El Hamde ,» La prière à huit heure trente minute, comme imam un futur médecin membre de l’association culturelle du village, baptisée sous le prénom de « H’nifa », la kotba dite par un jeune universitaire, notre mosquée ne dispose pas pour l’instant d’imam.

s.i

Posté par isaddek1896 à 18:25 - ART CULTURE CIVILISATION - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 janvier 2008

L'An 1428......2958.......2008

ROSES

Ras El Âam

Abstraction faite des controverses sur le premier jour de l’année Hidjri, le narrateur veut éditer ce billet, à l’abri de cette cacophonie.

La vie continue ave nous ou sans nous, belle pour ceux qui aiment la beauté, celle du cœur, les autres souhaitons et espérons que…….

C’est l’occasion pour certains de ce remémorer les circonstances et l’objet de cet événement, et pur les autres la célébration de ce jour par l’achat de friandises et « moukesirate », appelées « Trèze » constitué de bonbons de chocolat et de noix en tous genres.

Pour les uns une bonne dinde, pour les autres un poulet accompagné de couscous ou de « rechta » fait maison ou acheté généralement rue de la Lyre « Lekyoisse », chez les marchandes et marchands ambulants postés un peu plus en la circonstance à chaque coin de cette grande rue commerçante, grouillant de monde.

rue_de_la_lyre

    Ces marchandes et marchands exercent leurs profession, si l’on peut dire, à longueur d’année mais notamment les périodes des fêtes.

Leurs marchandises sont contenues dans des paniers ou couffins, « Diyoul » « Ketayefe » et « Rechta ».

Le soir, après un bon dîner en famille chez soi, ou chez des parents ou proches, un bon thé avec un morceau de « Ketayefe » aux amandes, aux cacahuètes ou aux noix de coco.

rue_de_lyre

Ras El Âam ou sanâa Hidjria , et puis l’Achoura c’était hier ……….

Le mot hégire désigne la journée du 16 juillet 622 où se produit le départ des quelques premiers compagnons de Mahomet de La Mecque vers l'oasis de Yathrib, ancien nom de Médine.

Cet événement crée une rupture fondamentale avec la société telle qu'elle était connue des arabes jusqu'alors. Mahomet vient en effet de rompre un modèle sociétal établi sur les liens du sang (organisation clanique), vers un modèle de communauté de croyance.

Dans ce nouveau modèle où tout le monde est frère, il n'est plus permis de laisser à l'abandon le démuni ou le faible, comme cela était le cas avant.

Bien entendu, les clans puissants de La Mecque vont tout faire pour éliminer cette nouvelle proposition de société diminuant leur pouvoir, mais tellement acceptée par les plus faibles.

De par l'importance de cet évènement, le calendrier démarre à cette date, car c'est à cette date que l'oumma, la communauté musulmane, naît officiellement.

Le calendrier musulman (Hijri) est l’un des rares calendriers lunaires modernes largement répandu. Ce calendrier est caractérisé par des années de 12 mois lunaires qui sont plus courtes que les années solaires.

Une année lunaire compte 11 jours de moins qu'une année solaire. L’an 1 de ce calendrier a débuté le premier jour de l’hégire, le 1er Mouharram (le 15 ou le 16 juillet 622 de l’ère chrétienne, selon les auteurs théologiens ; la première époque est dite « astronomique », la seconde « civile »). Ce calendrier a été adopté dix ans après cet événement.

On indique qu’une date est donnée dans ce calendrier en ajoutant la mention (calendrier musulman), (calendrier hégirien), (ère musulmane) ou (ère de l’Hégire); ou en abrégé, (H) ou (AH) (du latin anno Hegirae).

Chaque mois démarre au premier croissant de Lune visible à partir de la nouvelle Lune : selon l’endroit d’où est effectuée l’observation, le mois peut démarrer plus ou moins tôt.

Il existe une variation du calendrier musulman, connue sous le nom de calendrier musulman tabulaire ou (erronément) calendrier fatimide, dans laquelle la longueur des mois est déterminée par des règles de calcul et non par observation ou calcul astronomique.

L’année commune de ce calendrier comporte 354 ou 355 jours, répartis en 12 mois de 30 et 29 jours alternativement, dont seul le douzième (Joumada al Oula) compte un nombre variable de jours (29 ou 30). Sont dites communes les années où ce mois compte 29 jours, et où l’année compte 354 jours. Sont dites abondantes les années où ce mois compte 30 jours, et où l’année compte 355 jours.

ACHOURA

Instituée par le prophète Mahomet, avant l'introduction du jeûne du Ramadan, il s'agit d'une période de jeûne de deux jours, dont le second, le 10 de Mouharram, a donné le nom à l'événement : le nombre 10 se disant ʿašara (عشرة) en arabe. Ce jeûne était calqué sur le jeûne juif de Yom Kippour, institué au dixième jour du septième mois et Mahomet l'a étendu également au 9 pour éviter que soient confondues les fêtes musulmane et juive.

Voyant les juifs s'adonner à un jour de jeûne, Mahomet, leur en demanda la signification (selon la version la plus répandue du hadith) ; ceux-ci répondirent qu'ils commémoraient ainsi la sortie d'Égypte des Hébreux sous la conduite de Moïse ; se réclamant des anciens prophètes bibliques Mahomet affirma être plus en droit de jeûner ce jour. Cela démontre bien l'importance de la continuation prophétique dans la mission dont se réclamait le prophète de l'Islam.

s.i

Posté par isaddek1896 à 22:33 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 janvier 2008

La Casbah Ses Chantres.....Son Charme...

Epicerie_TCHACHTI__et__marchand_de_beignets_BAKTI

L'épicerie "TCHATCHI" à coté celle de "BAKTI"

                                                                                   "TCHATCHI" (au premier rang au centre) à l'école Gambetta en 1954

tchatchti

Encore plus bas, Bakhti marchand de « beignet kabyle » chez qui il fallait attendre son tour pour être servit, vu ses beignets très appréciés des gourmets du quartier et des environs.

A coté, « Tchatchi » une épicerie de renom ou rien ne manquait,

Hamid le pâtissier, puis le marchand des oublies.

On descend le café de SIDI AMAR, lieu de rencontre de certains artistes et des « Ahmamra », personnage qui avec leur Zandjak (oriflamme ou étendard) empruntant les ruelles de la casbah avec leur boeuf en implorant par leurs danses et leurs incantations, les saints lors des saisons de sécheresses, ou de la célébration des anniversaires des saints eux même.

Revenant sur nos pas, une ruelle faisant partie du quartier SIDI ABDELLAH, un marchand de casse croûte spécialité foie, l’odeur qui se dégageait de sa boutique vous donner déjà l’eau à la bouche, qui se confirme une fois ce

Après Sidi ABDELLAH, et les alentours du cinéma « Nedjma » le narrateur a évité sciemment de parler du quartier « plaie » de l’époque Ain Mezeyka, des Kandriche ,Boukhana, el Mahrouk, un parent de Mohamed ZERBOUT ,un chanteur chaabi ,

mohamedzerboutjf6

avec sa belle « américaine » une Cadillac blanche qui plastronné boulevard de la victoire et rue marengo, sous bonnes escortes, en compagnie des fois de « petit blond »avec sa voiture de sport de marque « MG » rouge, décapotable

« Petit blond » habitait Bir Djebah une douera à coté d’un magasin de ventes et réparations de postes radio et bien plus tard des téléviseurs, Teleavia Phillips et autres marques de l’époque dont le propriétaire était un parent à lui.

« Petit blond » était à la même classe que le narrateur à l’école « Gambetta ».

petit_blond

"Petit blond à l'école Gambetta en 1956 (au deuxième rang à gauche)

Son destin a voulut qu’il fasse la rencontre avec, ou bien, le sort de ce jeune fut scellé, le jour de sa rencontre d’abord, avec le sergent Robert et son inséparable carabine américaine, ensuite le capitaine Bobet qui devint son protecteur, petit de taille tenue de combat, sur mesure, quelque peu obèse, avec son chien berger allemand. « Petit blond » était effectivement blond et de teint blanc, de la même taille que son capitaine

Le narrateur le revoit avec ses pantalons taillés sue mesure et ses belles vestes de daim généralement de couleur marron, cheveux coiffé à la brosse, une coupe à la mode à l’époque….des fois la destinée nous réserves des surprise, de mauvaises surprises! Une victime de plus !

A l’orée de l’indépendance il s’exila en France, après avoir échappé à un attentat.

S.I

Le narrateur fait une halte, pour ne pas descendre « Djemaa LEHOUD », référence à une synagogue qui existait à l’endroit actuel de djamaa SAFIR, rue Ali AMMAR (Ali La Pointe)un chahid de le révolution.

Il ne faut pad oublier que c’était un quartier israélite par excellence, ainsi que la rue de Chartres (qui fera objet d’un billet prochainement), actuellement Amar EL KAMA,ex rue de Chartres, un autre chahid de la révolution.

Posté par isaddek1896 à 16:07 - Renaissance ? - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 janvier 2008

BONNE FÊTE HAPPY NEW YEAR.

ROSESBONNE ANNEE A TOUTES ET A TOUS à ceux qui aiment la vie, la beauté de cœur, au printemps prochain, aux oiseaux qui égailleront nos bois.

BONNE FÊTE   HAPPY NEW YEAR.

s.i

Posté par isaddek1896 à 18:42 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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