Le Blog de Saddek

ART CULTURE CIVILISATION

24 décembre 2007

La Casbah de ma jeunesse.......

Malgré la vie qui ne les a pas épargnées et ses vicissitudes, oh ! Que non il y ‘avait un esprit de solidarité inouïe une communauté de pensée.

Img074A

Une grand-mère et ses petits enfants……derrière « bounke el koba »

La vie de tous les jours à la casbah

Le matin au départ des pères de famille, « echrel » ménage et lessive « fe yes’edare » début et fin à des heures précises, la propriétaire des lieux à cheval, ordre et discipline, gare aux locataires retardataires n’ayant pas terminé leurs travaux, il fallait que tout soit propre, avant l’arrivé des «  travailleurs ».

C’est le nettoyage c’était à tout de rôle pour chaque locataire, des fois des accrochages, mais bénins, oubli involontaire ou volontaire, la propriétaire telle un chef de troupe mettait de l’ordre illico presto.

Il est midi, « l’izoure » les rideaux sont baissés, c’est le retour des « moule el bite », avant d’entrer une petite « toussade »pour annoncer leurs présences, afin que toutes voisines « fe yeste edare » ou dans les environs regagnent son logis.

Echange de bon  procédé, on s’échange les plats cuisiner, a toutes reines toutes honneurs « Batat fliyou »,  « chetitha serdine », acheté lors du passage du marchand ambulant, annonçant sa venue par des « Ayaye Essardine » et  pendant la saison hivernal « batat bel quedidi » et  « berkoukes ».

Apres le départ des maris, une petite sieste pour les unes et un bain de soleil pour les autres

H’assar, l’heure du café le marchand jasmin est arrivé, criant « yasmine oua eryayhou ».

Les doueras embaument de café et jasmin, les gâteaux ou beignets pour les uns, « metekba » pour les autres.

Avant le maghreb, toute la gente féminine, regagne les logis ; place aux hommes ….à suivre

s.i

Posté par isaddek1896 à 10:47 - Renaissance ? - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 décembre 2007

AID EL KEBIR ou.............

hadj_02aid_moubarekAid El Kebir ou Aid El Adha

C’est bientôt l’aïd, départ des futures Hadjadj ou énièmes Hedj, c’est la préparation des « fouyettes » (sortes de grandes serviettes de bains servant de seul habit durant le rite), conçues spécialement pour le pèlerinage.

La ceinture porte document, la savate spéciale non cousue toujours selon le rite et un gros paquet d’imman (foi).

Ceux qui n’ont pas cette chance pensent au mouton et à leurs prix cette année.

hadj

Les prix semblent quelques peu abordable, pour ceux qui planifie leur revenus, pour les autres une saignée, on parle de 15.000,00 dinars à 25.000,00 dinars.

Il faut qu’ils aient de grandes et belles cornes, afin que les gosses puissent se pavaner avec, et quelques fois inciter les pauvres bêtes à se livraient bataille, généralement, interrompu à temps par leurs propriétaires.

Les aiguiseurs de couteaux en tout genre préparent leurs matériels

Oh ! Il faut penser aux gâteaux, pour les plus à l’aise avec des amandes, pour les autres cacahuètes ou noix de coco,Echtarek,Eribiya, baklawa et autres……

BONNE FÊTE A TOUS

s.i

Cette fête commémore la soumission d'Ibrahim (Abraham) Allih Essalam, à Dieu, lorsque le patriarche était prêt à sacrifier son fils unique Ismaël Allih Essalam sur son ordre. Ainsi Ibrahim est, pour les musulmans, l'exemple du croyant parfait, n'hésitant pas à sacrifier son fils unique à Dieu. C'est la raison pour laquelle cette fête est la plus importante du monde musulman.

Pour commémorer cette soumission d’Ibrahim à Dieu, chaque famille, dans la mesure de ses moyens, sacrifie un mouton, mais parfois d’autres animaux, vaches ou chèvre, en l'égorgeant, couché sur le flanc gauche et la tête tournée vers la Mecque.

Posté par isaddek1896 à 19:36 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 décembre 2007

Casbah.........Amman........Gagny.....

mohamed_shany_et_yassine

Mohamed

mohamed_et_amal

Posté par isaddek1896 à 12:46 - Une Vie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 décembre 2007

La Casbah Ses Erudits......Ses Chantres.....Son.....

M_hamed_CHERIF

La Grande epicerie BOURAS à gauche

Sidi M'hamed CHERIF...... Djamâa Essafir

Les pères de famille ceux ayant, un revenu régulier pour ne pas dire presque régulier, acheter chez « Azrine » et certain épicier de quartier à crédit le règlement, se faisait généralement par semaine et des fois par mois.

Le client possédait un carnet ou était noté tous les achats effectués, et un autre chez l’épicier le crédit ne s’accordait qu’aux habitants du quartier bien sur et aux bons payeurs.

Ce moyen permettez aux marchands d’écouler sa marchandise, vu le pouvoir d’achat de l’époque,  et aux clients de s’approvisionner dans une certaine mesures, presque à l’aise.

Les professions à l’époque étaient dockers, des fois pour les plus costauds, et des fois même les moins nantis  physiquement, ayant des charges familiales importantes, prenaient un double shift (prendre deux fois le poste), pour augmenter leurs gains.

Autres professions, portefaix, marchands ambulants, éboueurs et pour les plus chanceux qui avaient des étals, marchands de poissons et pécheurs,les français raffolés de poissons de ce fait, ce métier était lucratif.

Ces gens généralement étaient originaires d’une contrée bien précise Azzefoun, on raconte que le charbon de bois était embarqué à destination d’Alger, le port était situé sur le bord du golf nommé à bon escient Mers El Fahm (Port aux charbons)

Ces gens venus d‘Azzefoun, étaient des érudit en sciences islamiques, des hommes de lettre et des mélomanes nés.

Nous citerons, Cheikh Amar SOLTANI, Cheikh Tayeb RAHMANI, Cheikh Tahar AMAR, Cheikh M’hand Ouameur, Cheikh Mohamed Salah Essedik.

Des hommes de lettre, Tahar DJAOUT et HADJ ALI Bachir, des comédiens, cinéaste, peintre et musiciens.

Mustapha BADIE (BERKOUK Arezki), Mohamed ISSIAKHEM, ABDOU Mohamed, Mohamed HILMI (Mohamed Ameziane IBRAHIM) ses frères Said et Brahim, Rouiched (AYAD Ahmed) et ses frères et demi frères Hadj M’rizek (CHAIB Arezki) M’hand “Aroumi” Kiouidji, Moh Akli le sympathique et toujours souriant joueur de tar, Ali ABDOUN.

FELLAG Mohamed Said, le maestro IGHERBOUCHENE, ayant  prit le nom de Igor  BOUCHEN, par nécessité à l’époque, la colonisation ne permettez pas au Algérien aucune ascension.

Le grand maitre Hadj M’hamed EL ANKA (AIT OUARAB M’hand Ouidir), ses élèves Omar Mekraza, Boudjema EL ANKISS (BOUDJEMAA Mohand Arezki), Abdelkader CHERCHAM, et sur un autre registre « H’nifa »  et tant d’autres.

Le narrateur a faillit oublier EL HADJ Said, dans des habits traditionnels  toujours de couleur blanche, que l’on rencontre à ce jour, très souvent à Djemâa El Kebir.

Cela n’est qu’une liste exhaustive, de gens mémorables, le narrateur tient à présenter ses excuses auprès de ceux ou de celles omis ici, il se fera un devoir d’y remédier.   

Nos pensées et nos hommages, à ceux qui ont donné leurs vies et ceux vivants leurs jeunesses pour que notre belle contrée, nos belles contrées et notre pays, pour être libre et vivre en êtres libres, ceux que nous sommes et serons toujours Be Idn ALLAH ! 

A suivre……

djemaa_saffir

s.i

Posté par isaddek1896 à 20:11 - Renaissance ? - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 décembre 2007

Ighil Mahni toujours.......

Oui mon ami je n’en doute pas, de votre fierté et cela à travers votre message.

Je peux ajouter ici, quelques noms de gens originaires de notre village membres du PPA MTLD tels ;  M’hand Said OUAMER, SADI Arezki, Mohand OUHABA (ABBA) et AREZKI M’hand.

Ceci dit, faisons en sorte que l’oubli ne nous assaille pas, tel des herbes malignes, dans une belle prairie.

Oui à bientôt à très bientôt si Dieu le veut !

abris_bus_IGHIL_MAHNIl_epicerie                                                                                 L'épicerie du village

Abris bus à l'entrée du village

Quelques jours à IGHIL MAHNI

Apres deux heures de route environ, arrivée à notre beau village, en ne peut s’en lasser de répéter ce qualificatif, la verdure à perte de vue, un froid glacial mais après quelques heures supportable.

Le village est paisible, les gosses à l’école,                                                       

                                                                                                                                                                                      L'école du village

l__cole_et_l_ex_demeure_de_H_ammi_MOH

les habitants du village sont déjà à pied d’œuvre au travail ou au champ.

C’est le début de la récolte des olives, cette saison, il semblerait que cette récolte serait maigre.

Nos vœux ont été exhaussé, réélection  de l’ancien président de l’assemblée, notre sympathique YERMECHE Rabah.

Une des priorité, l’assainissement bon courage, l’eau a fait sa réapparition avec des jours de coupures, néanmoins un soucis de moins pour villageois.

La vente et achat de moutons entre autres bat son plein, à des pris plus que intéressant, l’Aid El Kebir approche, le 20 décembre semble t’il.

La sympathique équipe de l’association « H’nifa » a ajouté une corde à son arc, des cours de soutien pour élève de sixième et BEM est prodiguer par des bénévoles, future médecin universitaire et même des instituteurs, merci pour ses jeunes.

Lors de notre passage, une équipe de la RTA était en action, un reportage sur l’association et celle dont le prénom d’empreint, porte cette dite association.

Merci pour elle et pour notre village.

Copie_de_l_ancienne_mosqu_e

L'ancienne mosquée du village

Copie_de_la_nouvelle_mosqu_e

Notre nouvelle mosquée

*Trés bientot (inchah ALLAH) la suite de notre randonnée à la casbah.

s.i

Posté par isaddek1896 à 11:28 - Renaissance ? - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 décembre 2007

IL PLEUT SUR ALGER......

Img105EPLUIE SUR ALGER

la_pluie

Il a plut et il pleut sur Alger, une pluie torrentielle est ce le remaque de Bab El Oued, la peur au ventre, courant dans tous les sens telles des hirondelles surpris par un orage, vers des abris kiosque, arbres corniche de balcon et autres abris de fortunes.

le_pont_de

Des commentaires vont bon train, tout le long du chemin faisant, des bribes glanaient par-ci par la, les souvenirs se ravivent, sur fond d’Annapolis et le devenir de la Palestine.

Celui qui est à coté commence à disserter, calamité, campagne électorale (communal et autres), puis pour détendre l’atmosphère, peut être, la victoire du mouloudia sur l’usma et quelques phrases sur un autre sujet prochain incha ALLAH AID EL KEBIR, en principe le 20 décembre, cela est une autre source de soucis ,pour les petite bourses, souhaitant que nos amis les maquignons, reviennent à de meilleures sentiments ,il a plut ,bizarre, en temps normal c’est le regard perçant, et provocant.

le_soir

Que se passe-t-il,

Titre du jounal "LE SOIR"

l’humanisme remonte à la surface. Oh que non, dès l’accalmie tout le monde reprends ses mauvaises habitudes.

Il a pleut sur Alger, quand la prochaine pluie pour devenir humain.

s.i

(Wikipedia)

 

Un peu d’histoire

La ville d’Annapolis est la capitale de l'état du Maryland, aux Etats Unis. Située en bord de mer, sur la baie de Chesapeake, elle fait partie intégrante de la grande agglomération qui regroupe Washington DC et Baltimore, la plus grande ville du Maryland. Sa population était de 35 838 habitants en 2000.

La ville abrite l'Académie navale d'Annapolis et le St John's college. Dans cet institut d'enseignement supérieur d'un genre particulier, l'apprentissage est libre, guidé mais non dirigé, basé sur des discussions avec des érudits et sur des recherches et lectures personnelles.

Aujourd'hui, Annapolis est célèbre pour son architecture géorgienne et le nautisme à voile dans la baie de Chesapeake.

En 1649, des puritains exilés de la Virginie et menés par William Stone fondent la colonie de Providence sur la rive nord de la rivière Severn. Ce n'est qu'en 1694 qu'elle est nommée Annapolis en l'honneur de la princesse Anne, après avoir été d'abord baptisée Providence par ses fondateurs puritains, puis « Anne Arundel's Towne » en l'honneur de la femme de Lord Baltimore. La ville demeure jusqu'en 1808 un port négrier où les esclavagistes débarquent leur esclaves, vendus par la suite aux planteurs de tabac ou de coton du sud.

Port de pêche prospère, Annapolis devint la capitale temporaire des États-Unis après la signature du Traité de Paris en 1783. Mais, en dépit de sa candidature, la ville n'a pas conservé ce rôle de manière permanente. Au lieu de cela, il a été décidé de créer une capitale de toutes pièces à Washigton DC. 

C'est au port d'Annapolis qu'ont été déportés les ancêtres gambiens de l'écrivain Alex Halezy.

Lannapolise 27 novembre 2007 s'est tenu à Annapolis une conférence pour la paix au Proche-Orient, à laquelle ont pris part Ehoud Olmert et Mahmoud Abbas.

Posté par isaddek1896 à 11:28 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1