Le Blog de Saddek

ART CULTURE CIVILISATION

20 novembre 2007

La Casbah Ses Chantres.....Son Charme....

MEDERSA_ETAALBI

Sidi Abderrahmane ben Mohamed ben Makhlouf At-Thaalibi

De son vrai nom :Abou Zaid Abdou-Erahmane,Ben Mohamed Ben Mekhlouf Etaalibi El Djaafari(De par sa descendance de Abde Allah Ibnou Djaffar Abi TALEB, l’oncle, du prophète que le salut soit sur lui) de la tribu des Thaâlba, Saint patron de la ville d’Alger, né en 1384 dans la région des Issers (à 85 est d’Alger) en Kabylie dans une famille d’intellectuels.

C’est un penseur et théologien musulman d'Algérie. Il côtoya les plus grands docteurs de son temps comme Abi Zeyd el Waghlissi, Abu Kassam el Mashdalî, Abi Kassem el Boughzalî, Mohamed ibn Khalf el Oubay, durant ses nombreux voyages d’études en Orient avant de revenir s’installer en 1414 à Alger, où on lui confia la magistrature (Cadi) suprême de la ville.

Abd-er-Rahman habita à Alger une maison de la rue de la Charte aujourd'hui enclavée dans l'ancienne Préfecture.

Fondateur de l’école Thaalibiya, où toutes sortes d’enseignements y étaient prodigués (histoire, littérature, soufisme, doctrines interprétation...), Sidi Abderrahmane, auteur de plus de 90 ouvrages, a notamment écrit Les bons joyaux dans l’interprétation, Les lumières éclairantes dans l’union de la Loi et de la Vérité, Les jardins des Saints.

Des vérités sur le soufisme, Les nobles sciences dans l’observation des états de l’autre monde.

Le cheikh a commencé ses études aux Issers avant de se rendre à Béjaïa très jeune, pour y poursuivre sa quête du savoir, chez Cheikh Mohamed Ben MERZOUG EL HEFID (1364-1439)

Il fut également élève de Abderrahmane El-Weghlissi (du aarch des At Waghlis en Kabylie) saint homme et théologien qui a particulièrement brillé au cours du moyen-âge.

Bejaïa, qui était au début du quinzième siècle un centre religieux et un lieu de rayonnement du soufisme.

De là, l’enfant prodige des Issers s’est rendu à Tunis avant de rallier l’Égypte dans sa recherche du savoir. Il s’est rendu également en Turquie et en Syrie et a accompli son pèlerinage aux lieux saints de l’Islam.

Il fait ses études à Bejaia et s'y établit en 1399 (802 de l'hégire) à l'âge de seize ans.

Poursuivant sa quête de connaissance, il se rend en 1406 (809 de l'Hégire) à Tunis, puis au Caire en 1414 (817 de l'Hégire).

Il entreprend de faire le pèlerinage à la Mecque en 1416 (819 de l'Hégire) revient au pays en repassant par l'Egypte puis par la Tunisie.

Il décède en mars 1471 le vendredi mois de Ramadhan( 875 de l'Hégire) et est enterré au cimetière des "Thaalba" à Alger à l'endroit où se trouve son mausolée.

Il laissa quatre fils (Mohammed Kebir, Mohammed Seghir, Mohammed Abi Al Salihîne et Yahia) et quatre filles (Fatima, Rouqiya, Mahdjouba et Aïcha). On ne lui connaît pas de descendance sauf une petite fille, Lalla Aïcha fille de son aîné.

zaouia de Sidi Abderrahmane El Thaalibi

sidi_abderahman

Avec ses multiples visages, la zaouïa de Sidi Abderrahmane El Thaalibi fut particulièrement prisée par les écrivains, les poètes et les peintres occidentaux. Isabelle Eberhardt, Eugène Fromentin, tant d'autres, la considéraient comme le plus bel endroit d'Alger et venaient y chercher la paix.

Auparavant, les gravures anciennes, et les œuvres naïves de l'art populaire avaient diffusé l'image de ses bâtiments colorés.

Elle abrite depuis 1471 la Koubba (« mausolée ») de Sidi Abderrahmane, lettré philosophe et théologien, auteur de savants commentaires du Coran et d'une règle en vers pour la confrérie religieuse qu'il fonda.

Selon la légende rapportée par Pierre Boyer, ce pédagogue était capable de faire la classe à mille garçons le matin et à mille filles le soir.

C’est dans la koubba de la gracieuse mosquée à l’architecture maghrébine, qu'il fut inhumé en 1471.

La mosquée construite en 1696, sur l'emplacement du tombeau du vénéré docteur de la foi, fut flanqué d'un haut minaret carré, reconnaissable de très loin, à sa quadruple rangée d'arcatures encadrées de bandeaux de faïences de Perse et de Rhodes.

mosquee_sidi_abderrhaman_01

Il se dresse au-dessus d'une petite construction ornée d'un auvent de bois de cèdre, et la juxtaposition de ces deux architectures agrémentées de verdure fournit le sujet des centaines de tableaux. Un très haut palmier porté par un tronc grêle et incliné plante une sorte d'aigrette un peu plus loin.

Dans le cimetière jouxtant la Koubba (coupole), fut inhumé aussi Sidi Ouali Dada, ce saint venu d’Orient et qui, selon la légende, il souleva les navires de Charles Quint, grâce à un coup de bâton dans les flots de la mer. Selon la légende, la tempête fut déclenchée par Ouali Dada et Sidi Betka, qui se mirent à battre la mer avec des bâtons, et Sidi Bougdour, qui frappa sur des pots et des marmites.

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Dans ce sanctuaire, élevé extra-muros de l’ancienne médina vers la fin du XVIIe siècle, trônent aussi le tombeau à petite qoubbâ de Lala Aïcha (petite-fille de Sidi Abderrahmane), les tombes d’autres personnalités de haut rang de l’époque ottomane tels Khedeur Pacha (1605), Youcef Pacha (1687), Ali Khodja, avant-dernier dey d’Alger 1818, Ahmed Bey de Constantine (1848), ainsi que d’autres figures illustres comme Mohamed Ben Chenab (1929-1969), Abdelhalim Ben Smaya ou l’illustre miniaturiste enlumineur, Mohamed Racim (1896-1975).

Soulignons que la medersa construite dans un style néo-mauresque en 1904 par l’administration coloniale jouxte le mausolée qui, initialement, était érigé, lui, intra-muros de la médina d’Alger.

Au siècle, l’ensemble se trouvait encore à l'extérieur des remparts d'Edzayer (Vieil Alger), vers le bas de la cité, séparé d'un mur d'enceinte par un étroit chemin, dont il fallait gravir la forte pente en gradins pour pénétrer par la porte principale ornée de zelliges et de claustras.

L’architecture de cette mosquée intègre les deux styles byzantin et maghrébin, de façon harmonieuse et équilibrée. La mosquée Sidi Abderrahmane est très populaire, son état général est cependant désolant ; seule une restauration générale peut lui rendre son lustre d’antan. Cet ensemble fut repris de nombreuses fois par les peintres orientalistes sur leurs subjectiles au regard de sa position géographique et du symbole qu’il représentait pour les notables d’Alger notamment lors

des fêtes religieuses. Auguste Renoir a peint ce chemin bordé de plantes folles, comme l'avait fait quelques années avant lui le lyonnais Saint-Cyr Giriest.

Une cérémonie connue sous le nom de Mawloudyate dont l’origine remonte au XVIIe siècle, consiste en la récitation de poèmes religieux chantés dans le style des mouachahate à lieu le jour du Mawled Ennabaoui Echarif, la fête du Mouloud. Les poèmes religieux, interprétés lors de cette célébration, remontent au XVIIe siècle et étaient composés par les muftis d’Alger.

Sidi Abderrahmane repose dans une salle sépulcrale, dont n'a pu dire qu'elle était plus un boudoir qu'une mosquée, les jours où les femmes viennent y demander la protection du Saint.

La magnifique châsse de bois multicolores de confréries religieuses, les nombreux lustres qui pendent de la coupole, dont des croyants exaucés les étoffes précieuses et les ex-voto composent un décor chatoyant.

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Le vestibule d'entrée et les murs qui entourent le mausolée, en particulier son minaret, sont décorés de précieuses céramiques persanes et de versets du Coran. Paul Leroy, très sensible à la beauté de la faïence islamique dont il collectionnait les pièces anciennes, les prit à plusieurs reprises pour accessoires de ses tableaux.

L'un des minaret le plus souvent représenté par les peintres se cache au cœur de la Casbah d'Alger, au carrefour de la rue du Palmier et de la rue Kleber, dans ce quartier où Eugène Fromentin voyait comme le dernier refuge de la vie arabe.

Ce gracieux petit minaret à pans coupés creusés d'arcatures, surmonté d'une frise de carreaux de faïence et de merlons blancs. Écrasée par les vieilles demeures d'une ruelle sombre, la mosquée abrite le tombeau Sidi Mohammed Cherif.

LE SOIR D’ALGERIE

BIO EXPRESS DE Lakhdar IBRAHIMI
Lakhdar Brahimi

Samedi 30 juin 2007

…………….Un mot tout de même au sujet de Si Ahmed FOUILA, qui faisait office d’in-- tendant et de réceptionniste de l’établissement. Il vivait à demeure et était toujours accessible. J’ai laissé pour la fin notre Directeur, Cheikh BEN ZEKRI, un grand homme, élégant dans son costume traditionnel algérois et sa belle moustache blanche. On le dit excellent pédagogue, mais, hélas, il ne m’a pas enseigné. Il donnait des cours à l’Institut des Études Islamiques et les étudiants parlaient de lui avec une véritable vénération

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Photo: MCA entraineurFOUILA Ahmed (en tenue de ville)

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Rêver que c’est le printemps, vous êtes sur la terrasse, en face la mer, sur un metrah la meida posée, un pot de Ehbek sebsenine, la brise embaument de fleur de jasmin, degustant un café à l’eau de fleur d’oranger, avec du kalbelouz pourquoi pas………….

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Vendeur de jasmin

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A cette occasion un lustre fut offert par la Reine et le Roi d'Angleterre.

Recette de Kalbelouz

Feux 190° 30 mn

Ingrédients

1kg de semoule

750 gr de sucre

02 verre à thé de Sumen

02 verre à thé de fleur d’oranger (mazaher)

02 à 03 verre d’eau

La farce

200 gr d’amandes non émandées

100gr de sucre

03 cuillères à soupe de fleur d’oranger (mazaher)

Préparation

Mélangé la semoule avec le sucre et un (01) verre de Smen, bien pétrir et ajouter un (01) verre de fleur d’oranger (mazaher) et pétrir encore une fois.

Ajouter 1 et ½ d’eau mélangé et laisser reposé pendant environ trois (03) heures

Refaire la même opération, un (01) verre de Smen, un (01) verre de fleur d(oranger (mazaher) mélangé et versé en pétrissant en versant trois (03) verre d’eau au fur et mesure

Mettez un peu de Smen dans le plateau, la pate ensuite la farce puis la pate, aplatissez avec un peu d’eau, et verser légèrement du Smen dessus.

Mettre au four chaud, après la cuisson, le faire sortir dufour et remettre du Smen dessus et remettre au four.

Le ressortir du four le sirop préparé tiède versé dessus, sur kalbelouz chaud.

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17 novembre 2007

BIR DJEBAH..............

« Petit blond » habitait une douera, à coté d’un atelier et vente de réparation de poste et plus tard de téléviseur, dont le propriétaire était un parent à lui.

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C’est le quartier de Mustapha BADIE (BERKOUK Arezki) lequel aujourd’hui, son nom est lié à un feuilleton télévisé qui a connu et connait à ce jour un très grand succès « EL HARIK » l’incendie.

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La Douera des BERKOUK et de la famille BEDERINA

Originaire d’Azzefoun, le nom de Mustapha BADIE, d’après des sources sures, c’est le nom d’empreint pris sur conseil du poète Moufdi  ZAKARIA en 1944.

Ses films (les principaux) « La Mère » en 1963, « La nuit à peur du soleil » en 1965, « Le sorcier » en 1969, « L’Evasion de Hassen Etterro » 1974 « L’incendie » en 1977 et « Kenza » en 1987.

Son frère Ahmed un personnage admirable, d’une franchise déroutante que le narrateur à connu plus tard qu’il prit en sympathie.

Petite Biographie pour un grand Homme.

Il fait ses débuts dans la troupe municipale du théâtre arabe de l’Opéra d’Alger, créée par Mahieddine Bachtarzi et Mustapha Kateb, avant d’acquérir une formation à l’ancienne RTF.

A l’indépendance, en 1963 il tourne « Nos Mères » un long-métrage inspirée de « Les enfants de la Casbah », la pièce d’Abdelhalim Raïs. Avec « La Nuit à peur du soleil » ensuite, Une fresque de plus de trois heures pour le cinéma, en quatre tableaux « La Terre avait soif », « Les Chemins de la prison », « Histoire de Saliha » et « Histoire de Fatma ».

Puis « L’Évasion de Hassan Terro », avec Rouiched, mais c’est surtout le succès du feuilleton El Hariq (L’Incendie), adapté de la trilogie de Mohamed Dib pour le petit écran, qui lui vaut un exceptionnel succès populaire, dont la musique du générique que l’on entendait de loin, dans les rues des quartiers de la casbah, se désemplissaient dés les premières notes, et bien sur l’interprétation magistrale de « La Ainï » (Chaffia BOUDRAA) dont le narrateur à connut sa fille, standardiste au sein d’une société d’assurance, une fille admirable de gentillesse.

Ensuite, « Chant du souvenir »,  « Kenza », il est parti un vendredi 29 juin 2001, des suites d’une longue maladie.

Il demeure pour toujours au cimetière de Ben-Aknoun.

Plus haut la famille BEDERINA des algérois de veille souche, les ateliers de menuiserie, l’un spécialisé dans les meubles traditionnels tels les coffres à linges de nos aïeux et autres meïda et tabourets.

Le deuxième menuisier effectuait les travaux sur commandes meubles en tous genres, un troisième à coté  d’un bijoutier, pour arriver au Djemâa Sidi M’hamed Cherif, avec sa belle fontaine, qui se trouve à l’extérieur.

C’est le quartier aussi de Boudjemâa El Ankis, (BOUDJEMA M’hand Arezki) impasse du Palmier, au sein d'une famille pauvre et nombreuse. Boudjemâa El Ankiss, est originaire du village Ait Arhouna, commune d’Azzefoun.

Son père était coursier et magasinier chez le parfumeur Lorenzy.

Le jeune Mohamed, inscrit à l'école Brahim Fatah, obtient son certificat d'études primaires en 1939 a l'âge de onze ans.

Vu sa situation famille, il arrêta se études et commence à travailler chez son oncle Hassaîne Boudjemaâ, propriétaire d'une crémerie, dans le même quartier, avant de rejoindre Sid Ahmed SERRI, un maitre de l’andalou, et un parfait muezzin que l’on écoutait à l’heure des prières avec plaisir, au greffe de la cour d'Alger.

Son endroit de prédilection état le salon de coiffure de Hadj Rezki BADAOUI, circonciseur très connu sur la place d‘Alger, très souvent avec Mohamed « Tailleur » (KABOUR Mohamed), le gentleman du banjo, un personnage exemplaire affable discret une présence, un joueur de banjo inégalable,

Mohamed_Tailleur_KABOUR_Mohamed_

Le narrateur, se souvient du Cheïkh Boudjemâa dans son « Opel » de couleur verte, « Le Val Fleuris » une ancienne salle de bal que fréquentait les européens, Rezki « Canari » (Rezki LULLI).

Boudjem_a_EL_ANKISSBIR_DJEBAH

                                                                                                                BIR DJEBAH

S.I

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16 novembre 2007

IGHIL MAHNI un certain mercredi 13 novembre 2007........

Nous nous sommes levés à cinq(05) heures du matin, afin d’arriver à l’heure de départ du bus reliant Alger à Azzefoun. Malheureusement arrivé à la gare routier, à six(06) heures, il était parti, nous avons du prendre celui assurant la ligne Azzaga Bejaia, une astuce descendre à l’embranchement de Freha.

Arrivé à l’embranchement nous avons pris un « G5 » (petit bus) pour Freha, il faisait quelque peu froid, un froid doux, c’est la campagne sans le gaz carbonique, le brouhaha, le stress le mal du siècle, des villes dortoirs.

D’antan, le seul mal et remède que l’on connaissait, était les maux de tète calmé avec des compresses de vinaigre, et pour ceux qui ne supportait pas son odeur, l’eau de fleur de d’oranger.

Plus tard, bien plus tard avec de « l’aspro » (sans publicité) des comprimés à l’aspirine que l’on achetait chez l’épicier du quartier.

Nous sommes descendus à Freha, il était dix heures, achat de deux litres d’huile d’olive de la région, chez le sympathique propriétaire du lieu, une baraque en tôle ondulé peinte en vert.

Puis direction chez l’un des quincailler, pour l’acquisition d’une tête de réchaud à butane, à titre d’indication, le prix de certains articles par rapport à ceux affichés à Alger sont plus que raisonnable (publicité gratuite puisque réel).

Les alentours, le marché une grande animation, telle une ruche débordante d’activité, un plaisir à voir tout ces gens vaquaient à leurs occupations, un autre constat la courtoisie des commerçants envers la clientèle et la repartie facile, un plaisir.

Nous avons continué notre route, pour atteindre notre village, notre beau, très beau village, nous ne lasserons de le répéter, ne nous en veuillez pas.

En passant par Agribs, nous constatons une animation, c’était les prémices du prochain vote (les communales).

A ce sujet, sans esprit partisan aucun, nous souhaitons que le sympathique maire sortant, soit réélu, un jeune d’un niveau plus que appréciable et puis nous osons, il s’agit de YERMECHE Rabah.

Arrivé à notre village il était dix (10) heures quarante minutes,

abris_bus_IGHIL_MAHNI

un petit repos, un peu de ménage, un petit café avec des fougas de Freha des vrais, pas des fougas « extra plat », nos excuse pour l’expression. Douze (12) heures des clameurs, les gosses de l’école principale du village, qui prennent leurs recréations.

les_gosses_pendant_la_recreation

La pluie qui s’est abattue la semaine précédente a fait quelque dégâts, des éboulements par ci par la, effondrement d’un mur de soutènement datant de l’époque coloniale, donnant sur le siège provisoire, de la sympathique association culturelle « H’nifa », une baraque désaffecté une ancienne unité départementale de la santé datant aussi de la même époque (coloniale) bâtit sur les terres du père de la défunte « H’ nifa ».

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Si ce n’était la période électorale, ordre aurait été donné par l’équipe qui régissait cette commune, pour la reconstruction de ce mur sans aucun délai.

Nous avons appris, que l’association a procédé à la distribution de trousseaux scolaires, initialement prévues aux gosses nécessiteux, devant l’ampleur des dons, du à l’élan de solidarité en pareille cas, à fait que tout les enfants sans exceptions, ont bénéficié de cet acte, merci pour tous ses gosses et bonne continuation.

Par ailleurs, suite à un problème d’ordre purement technique, l’association a du sursoir, à la parution d’un bulletin relatant ses activitées mais ce n’est que momentanée. A bientôt.

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     s.i                                                                                                                  

                                                   

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09 novembre 2007

LA CASBAH SES CHANTRES...SON CHARME....

SIDI ABDELLAH ……….. Le quartier de la corporation de bouchers, des échoppes sur tout le long des rues de ce quartier boutiques tenues en majorité par des originaires des régions du Sud, nottement de Chaambas (ou Chambaâ) dont la principale ville était Metlili et du M’zab.

Le pauvre pouvait le soir, avant la fermeture de ces boutiques s’approvisionner en « viande » lef (les bouts restants lors du découpage de la viande) ou mezzamez (mélanges de restes d’abats et de bouts de viande) Pendant le mois sacré du Ramadhan, on se frayait difficilement un passage, vu l’exiguïté des ruelles et la clientèle. Une certaine odeur se dégagée des lieux, c’est la Casbah avec ses odeurs propres, dont nulle part ailleurs ne pouvez s’en targuer.

Ce quartier est celui de « BOUCHENACHA », un suppléant de la police et des gendarmes, gare aux insoumis et autres petits truands. Il s’habillait d’une « blouse marseillaise » faite de grosse toile, ayant la forme de ’une longue chemise ample de couleur foncée, que l’on porter par dessus les autres vêtements, une des tenue propre aux algérois et chéchia « nesse rasse » et d’une paire de souliers une sorte de mocassin appelé « sebat ahrab », lorsqu’il patrouillé avec les gendarmes mobiles dans les ruelles de la Casbah, l’alerte donnée c’était la fuite.

Pour l’anecdote, il a échappé à plusieurs tentatives d’assassinat par arme blanche dont il garde la trace sur sa joue gauche et une entaille en travers de la gorge, et par arme à feu, il se serait exilé en France. Une adjacente qui remonte vers SIDI MOHAMED CHERIF, un four commercial dont la principale activité était la rôtisserie de pieds et de têtes, de mouton lesquels tête après leurs avoir enlevé la peau était vendu sous l’appellation de « Berek Aïnou », les pieds de moutons valaient deux centimes et « berek aïnou » six centimes.

Une autre anecdote, l’un des employé de ce four était un membre de l’insurrection, qui une fois sa mission remplie, devenait un autre personnage, il s’appelait AZZOUZ, si les souvenirs du narrateur ne le trahissent pas. mort en martyr à quelques mètres de son lieu de travail. En prenant tout droit, nous sommes dans le fief des « ahmamcha » dénomination donnée aux frères HAMICHE, et autres durs de l’époque, KELIFA BELKACEM un chanteur chaabi de l’époque,

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on raconte qu’il avait eu un différent avec eux.

Continuant notre chemin le cinéma « Nedjma » spécialité film de Mohamed ABDELWAB et de Farid EL ATRACHE sans oublier les fameux films hindou, qui faisaient pleurer en cachette les plus endurcies « Redla » oblige.

Revenant sur nos pas, une ruelle faisant partie du quartier SIDI ABDELLAH, un marchand de casse croûte spécialité foie, l’odeur qui se dégageait de sa boutique vous donner déjà l’eau à la bouche, qui se confirme une fois ce Après Sidi ABDELLAH, et les alentours du cinéma « Nedjma » le narrateur a évité sciemment de parler du quartier « plaie » de l’époque Ain Mezeyka, des Kandriche ,Boukhana, el Mahrouk, un parent de Mohamed ZERBOUT ,un chanteur chaabi ,avec sa Cadillac blanche qui plastronné boulevard de la victoire et rue marengo, sous bonnes escortes, en compagnie des fois de « petit blond »avec sa voiture de sport de marque « MG » rouge, décapotable

Le sort fut scellé de ce jeune le jour de sa rencontre d’abord, avec le sergent Robert, ensuite le capitaine Bobet qui devint son protecteur,petit de taille tenue de combat, sur mesure, quelque peu obèse, avec son chien berger allemand. « Petit blond » était effectivement blond et de teint blanc, de la même taille que son capitaine, à l’orée de l’indépendance il s’exila en France, après avoir échappé à un attentat….à suivre.

S.I

Le narrateur fait une halte, pour ne pas descendre « Djemaa LEHOUD », référence à une synagogue qui existait à l’endroit actuel de djamaa SAFIR, rue Ali AMMAR (Ali La Pointe)

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un chahid de le révolution, il ne faut pad oublier que c’était un quartier israélite par excellence, ainsi que la rue de Chartres (qui fera objet d’un billet prochainement), actuellement Amar EL KAMA,ex rue de Chartres,

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un autre chahid de la révolution.

Photo : Amar EL KAMA en compagnie de Hadj M'hamed EL ANKA                                                                                                                          Ali LA POINTE

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Marché Randon                                                                                                                                   Marché de Chartres

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01 novembre 2007

J'ai rêvé LA CASBAH.........

                                                     mosqu_e_sidi_abderahmane_02

   

Le narrateur..........                                          

Il a vu le jour chez, les circonstances on voulut ainsi, son oncle FOUILA Ahmed, joueur et dirigeant du Mouloudia d'Alger, à la Medersa de "Sidi Abderrahmane", ou il demeurait de par ses fonction, économe de cette médersa.

Il passa sa jeunesse à Bâb Ejdid, dans la Douera paternel, son père mandataire en poisson en association avec EL Hadj Mokrane ISTITENE, qui bien pus tard avait géré un laps de temps le café de Malakoff (Près du Palais BRUCE)

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lieu de rencontre de musiciens célèbres de l'époque, lequel café a était repris par El Hadj M'Hamed El ANKA (AIT OUARAB Mohamed Idir).

Photo : Palais BRUCE

Bab Ejdid ou Boulevard de la victoire, des baraques sur tout le long de ce boulevard, à l'époque des ballots de vêtements de toutes sortes et en tous genres provenant des stocks américains, lesquels faisaient la joie des déshérités et même des plus nantis.

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Le café Rezki OUBABASSE, son fils Nouredine avec ses belles voitures Chambord, Vedette, Elysée, Abeille Frégate et autres marques de luxe de l’époque, et son inséparable Mokrane

                                                                                                            

                                                                                  Photo : Baraques tout le long de.....

            

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le fils de Da Boudj surnommé "EL GAID" (le deuxième en partant de la gauche sur la photo), Said "Bibichat" et les autres du quartier Amar "El Guelmi", Hamid "Berboucha", qui reviennent  en mémoire 

 

Photo : Le Fils de DA BOUDJ (avec lunette)

A coté du café le salon de coiffure de Sid Ali , mort sur le champ de bataille en martyr, en bas Antar avec ses jeux tarabiscoté qui faisait la joie de notre adolescence, lequel les gosses pour le taquiner de par son obésité l’apostropher en disant "Antar yemchi oua etertere" et plus le café de Ali surnommé "Le Renard" un autre martyr de la révolution, et enfin le marchand de beignet d'origine tunisienne.

Plus haut, le café de "BOUTICHERT", Abdelkader le gargotier, spécialité "Loubia", le café BOUZOURENE, lieu de rencontre des gendarmes français.

Puis Hamoud le marché de légumes et fruits, et autres tabac à prisé, cigarette ......à suivre

i.saddek

                  

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