31 octobre 2007
La Casbah Ses Chantres.....Son Charme......
Attenante à la rue Héliopolis, devenue Smail AMROUNI, un chahid de la révolution, la rue Montabord ou demeurait SI SAID LARBI (BIROU Said de profession défendeur de justice) bras droit du Cheikh NADOR, et protecteur de Hadj M'hamed EL ANKA, à ses débuts.
Une épicerie tenue par Hamid demeurant dans ce quartier, ou venait souvent passé des journées entières Mohamed BOUZIDI, à coté Sid Ahmed BABA ALI écrivain public, chose rare à l'époque vu l'analphabétisme plus bas après le sabbat, le laitier « Erousse » (Le Russe) surnom que lui ont attribué les vieux de l'époque vu sa sévérité, bleu Shanghai chéchia « ness rass »
Photo :SI SAID LARBI (BIROU Said)
Photo : En montant de BIR DJEBAH vers rue Montabort ou Gariba(Ehyanet Eghriba)
Photo : Quartier BIR DJEBAH
Encore plus bas, Bakhti marchand de « beignet kabyle » chez qui il fallait attendre son tour pour être servit, vu ses beignets très appréciées des gourmets du quartier et des environs.
A coté, « Tchatchi » une épicerie de renom ou rien ne manquait,
Photo : Epicerie "TCHATCHI" à coté de celle de "BAKTI"
Hamid le pâtissier, puis le marchand des oublies.
On descend le café de SIDI AMAR, lieu de rencontre de certains artistes et des « Ahmamra », personnage qui avec leur Zandjak (oriflamme ou étendard) empruntant les ruelles de la casbah avec leur boeuf en implorant par leurs danses et leurs incantations, les saints lors des saisons de sécheresses, ou de la célébration des anniversaires des saints eux même.
i.s
26 octobre 2007
IGHIL MAHNI.....La terre de mes ancêtres
La terre de mes ancêtres IGHIL MAHNI
Mon village se trouve après Agrhibs et avant Azzefoun.
Mon village respire la quiétude et ou il fait bon de vivre.
Mon village est beau avec ses habitants grands et jeunes avec ses diversités d’opinions et
pensées bien sur, mais dans le respect mutuels.
Mon village est un havre de paix et de réflexion.
On raconte que l’origine du nom de notre village est relative au sens de la droiture et de l’honnêteté de nos ancêtres, dans leurs vies de tous les jours.
Des villageois d’une contrée lointaine, un jour furent dépossédés d’un bœuf par des brigands.
La décision fut prise par ensembles de ces villageois, de poursuivre les voleurs, un groupe fut former afin de prendre en chasse ses malfaiteurs.
De village en village, ils arrivèrent à Ighil Mahni.
Ils furent accueillis, comme il se doit par nos aïeux, et indiquèrent le motif de leur halte dans le village.
Après, avoir été convaincu de la sincérité de leurs propos, ils leurs annoncèrent que le bœuf était en possession des gens du village.
Ils leurs racontèrent les péripéties de la destination finale de leur bœuf.
….Un soir, des bruis suspects attirèrent l’attention d’un habitant du village près de son champs, il alerta un de ses voisins afin de s’enquérir de la situation.
Ils trouvèrent un bœuf, d’autres voisins vinrent se renseigner sur ce qui se passait.
Ils parcoururent les alentours, et trouvèrent embusquer deux individus, étrangers au village.
Ils les ramenèrent au village, questionné sur leurs présences sur les lieux, ils avouèrent que le bœuf se trouvant sur les lieux avait était volé par eux.
Les propriétaires de ce bœuf tout heureux, de récupérer leur bien, implorèrent le seigneur de préserver les gens de ce village, en c’est termes « A Rebi Hani imdanane tadart agui », sachant que le village a le relief d’un mont c'est-à-dire Ighil et l’incantation des propriétaires du bœuf « Hani » qui donna IGHIL MAHNI.
I.Saddek
23 octobre 2007
Un matin de pluie en kabylie......et les autres.....!
Un matin de pluie en Kabylie
Je suis descendu chercher du bois
Pour chauffer ma maison
Mon seul compagnon fût une pluie fine
La rosée du matin me souhaita le bonjour
La terre sous mes pieds telle un matelas de laine
Le ciel parsemé de nuages tel des flocons de coton
Si ce n'est un rêve dites ce que c'est !
J'ai courbé le dos sous le poids
des années mais......
Sous le poids de l'ingratitude
Sous le poids de la bêtise
Sous le poids de l'ignorance
J'ai coubé le dos sous......
Mais tel un bambou j'ai courbé le dos
MAIS MA VOLENTE EST TOUJOURS !
J'étais fier de ton amitié
je l'ai crié à tu tête
On m'avait dit que l'amitié
Etait une fleur que l'on cultive
Je l'ai preservé
Au cours de mon chemin
C'est une tromperie de plus
En ce bas monde
De ma fenêtre ........La nuit est tombée.
J'ai vu une âne manger des fleurs
J'ai demandé au sage pourquoi ?
Il m'a repondu.....
"LES FLEURS ONT PERDUES LEURS ODEURS
ET LES POêtes ONT DISPARUS "
J'ai continué ma route à la recherche d'autres véritées.
S.I
22 octobre 2007
LA CASBAH SES CHANTRES......SON CHARME........
Le salon de coiffure tenu par Hadj Rezki BADAOUI
circonciseur trés connu, (parent par alliance du narrateur) pour ne pas dire le seul sur la place d'Alger.
Photo: de Rezki BADAOUI en compagnie de Hadj MENAOUER
Lieux de rencontre de certains artistes,
Photo :salon de coiffure de Hadj Rezki BADAOUI quartier SIDI RAMDANE
Photo : Boudjema El Ankis
dont Hadj Boudjema EL ANKIS (BOUDJEMA M'hand Arezki)
et plus tard son élève Amar EZZAHI (Amar AIT ZAI)
Photo: de Amar Ezzahi
Hadj Omar MEKRAZA,
pour l'anecdote, sa mère étant malade pendant son sevrage, il le fut par la mère du narrateur……………(voir article)
Très prochainement (incha ALLAH) la suite de notre itinéraire à travers la CASBAH, par l’entremise du narrateur et notamment un article sur « Mon ami d’hier d’aujourd’hui et de demain ? » CHEIKH AMAR EZZAHI.
"......Il agrémenter notre bronzage en entonnant des chansons d’un autre maitre CHEIKH EL HASNAOUI.....
s.i
17 octobre 2007
LA CASBAH SES CHANTRES......SON CHARME.......
.............“Sidi M’hamed CHERIF“ ou a passé son adolescence Mohamed LAMARI,
chanteur (Photo:Mohamed LAMARI)
des jeunes de l’époque (élève de Abderrahmane AZZIZ notamment),
(Photo: Abderahman AZIZ)
plus bas la boulangerie de “BOUCHKARA“ surnom donné au propriétaire des lieux de par son accoutrement lorsque il préparé le pain il s’habillait d’un sac de jute (chkra qui donna lieu à bouchkara) son pain spécial appelé « Khobz lehbed » pain bouleau.
Plus bas Sid Ali « Rouget » et son inséparable Moha dans leur salon de coiffure, Sid Ali actuellement que Dieu préserve sa santé et muezzin à la mosquée FARES, dont l’imam actuel un jeune plein de bonne volonté Zine Eddine……(voir article).
…….Plus bas, le café et la boulangerie de Omar BOUCASSE , parent au narrateur par alliance, porté disparu suite à son arrestation par le commissaire BENHAMOU, (commissaire (israélite) du 2eme arrondissement )Hadj M'Hamed El ANKA(AIT OUARAB Mohamed Idir) était un de ses locataires………
…….Un hôtel fréquentait par Moh Seghir Laama(AOUALI Mohamed) 
(Photo Moh Seghir à sa gauche Mahieddine au bonjo)
,
Le salon de coiffure tenu par Hadj Rezki BADAOUI (voir article)
(Photo :Hadj Rezki BADAOUI en compagnie de
Hadj MENAOUAR àdroite)
S.I
14 octobre 2007
LA CASBAH avec ses Chantres........
Il a vu le jour chez, les circonstances on voulut ainsi, son oncle FOUILA Ahmed,
joueur et dirigeant du Mouloudia d'Alger, à la Medersade "Sidi Abderrahmane", ou il demeurait de par sa fonction, économe de cette médersa.......(voir article)
..Son père mandataire en poisson en association avec EL Hadj Mokrane ISTITENE,bien pus tard avait géré un laps de temps le café de Malakoff (Près du Palais BRUCE) lieu de rencontre de musiciens célèbres de l'époque, lequel café a était repris par El Hadj M'Hamed El ANKA (AIT OUARAB Mohamed Idir)……..(voirarticle)
(Photo Hadj Mokrane ISTITENE en compagnie de Hadj M'hamed EL ANKA)
…………Plus haut, l’épicerie du Yéménite devenue bien plus tard, une droguerie gérée par son fils, un marchand de kalbelouz qui n’était autre que le chanteur chaaâbi HASSEN Said. 
A quelques pas de ce commerce l’immeuble ou à vécu Amar LECHAAB
chanteur chaâbi, le café de "BOUTICHERT", Abdelkader le gargotier spécialité "Loubia", le café BOUZOURENE, lieu de rencontre des gendarmes français......(voir article)
à suivre........
S.I
12 octobre 2007
AID EL FITRE à Amman (JORDANIE)
BONNE FETE A VOUS TOUS ET A VOTRE ENTOURAGE
10 octobre 2007
C'est l'AID EL FITR
L’Aïd El Fitr branle bas de combat!
Ce qui devait être une récompense à tous jeuneurs, est devenue une énième source de soucis pour les pères de famille.
Quand l’Aïd, l’éternel question vendredi, samedi ? Non c’est samedi le 13 en principe ah bon !
Bonjour les soucis, après la saignée du mois de Ramadhan, les gosses à vêtir les gâteaux à préparer.
Le mois de piété pour certains el hamdou li ALLAH, pour d’autres, un mois de super profit.
La farine à 50,00 dinars, semoule à 70,00 dinars, sucre glacé à 65,00 dinars, sucre cristallisé à 60,00 dinars, margarine à 240,00 dinars, « assila » 90,00 dinars, Sumen (beurre rance) 100,00 dinars et enfin l’eau d’oranger à 30,00 dinars.
J’ai faillit oublier madame la cacahuète et sa majesté l’amande, madame la cacahuète 240,00 dinars, sa majesté l’amande de 550,00 à 580,00 dinars non amandés.
Les vêtements des gosses, à titre d’exemple pour une fillette de onze ans (11 ans) une paire de soulier 1400,00 dinars, un tailleur à 2.400 ,00 dinars, à cela il faut ajouter un chemisier et une paires de chaussettes ou des bas.
D’antan, les petites bourses et « mêmes les économes » pouvaient trouver, une fin à leurs tracas et se tirer à bon comte en allant chez « le pauvre indigène » et autres magasins de Bâb Azzoun. (Raz Tafourah).
Il est 06 h 30’ du matin le premier jour de l’Aïd, les mines défaites, mais heureux d’avoir accomplis leurs devoir, envers leur créateur, les jeuneurs partent de bon matin aux mosquées des environs, dés la fin de la prière c’est les souhaits en ses termes « Rafer lana oua lakoum » réponse « takebel mina oua minkoum ».
La prière accomplit, c’est la visite des morts direction « El Kettar » (cimetière d’el kettar prés de la prison Barberousse, SERKADJI actuellement.
Une botte de « Rihane » une plante odorante, qui sert aussi à embaumer les défunts lors du rituel de la toilette.
De retour, les gosses dans leurs habits tout neuves, se rendent chez les voisins présentés leurs souhaits, et reviennent avec leurs petits portemonnaies, bien fournis en pièces.
L’après midi, dans une assiette des gâteaux maisons, enveloppé dans un foulard « meherma » à la main, visite des parents, amis.
AID MOUBAREK !
s.ighillarba
Photos : Bab Azzoun en 1830
09 octobre 2007
AID EL FITR
Faisons une halte avant de poursuivre notre narration, l'Aid à nos portes,
A TOUTES ET A TOUS AID MOUBAREK
04 octobre 2007
La Casbah..........ou à vécu le narrateur.........
Djemaâ EL KEBIR.....pour ne pas oublier !
Le narrateur……………..
Le narrateur se rappel de « petit fara », un israélite qui vendait des jouets, confectionnés de ses propres mains avec dextérité incroyable,qu’il proposait de douera en douera,qui faisaient la joie des gosses et à portée des bourses.
Il vendait même à crédit, costume croisé noir à rayure blanche, à la mode à l’époque, chapeau noir, petit de taille vivace.
Le surnom de « petit fara » lui était attribué du fait qu’a chaque fois qu’il rencontré un gamin il l’apostrophé sous cette appellation, dans un arabe avec un accent propre aux israélite.
Il y’avait Ramdane, qui demeurait dans la douera de la famille CHERGUI , et qui habita plus tard avec son frère Said « Ezghara » Notre Dame D’Afrique.
Ramdane travaillé dans une usine de bonbon, les gosses du quartier attendaient les fins de semaines avec impatiente.
Le pourquoi de cette impatiente, était le fait que son employeur offrait à ses employés, étant payés par semaine, des bonbons de toutes sortes.
C’était un éducateur né, une fois il demanda de ramené chacun un chat, avec moult bonbons en prime, lesquels chats furent introduit dans des petites voilières (grande cage à oiseaux) déniché par ci par la.
Ces voilieres faisaient office de cage et les matous devenaient des fauves, des lions ou des tigres, qu’il fallait dresser, les pauvres chats ne comprenaient rien à leurs nouvelles situations c’était pour les gosses un petit cirque « AMAR » ou BOUGLIONE ».
Plus bas Hadj Mahfoud, à l’allure aristocrate qui vendait des ustensiles de cuisines traditionnels algéroises, encore plus bas la grande épicerie BOURSAS, en allant vers « Sabat El Kettout » le sabat des chats……..à suivre
Photos: à gauche DERB EL KESIR(Smain AMROUNI)
à droite Smain Amrouni en photo Mehrez SEMMAR(le fils de H'ammi Djelloul l'épicier, dans son jeune age)
s.i


















