Le Blog de Saddek

ART CULTURE CIVILISATION

28 septembre 2007

La Casbah..............Smain AMROUNI...........

25_rue_heliopolis94

Le narrateur .................

a passé sa jeunesse dans ce quartier, après que ses parents décidèrent de déménager d’une villa qu’ils possédaient, prés de la caserne d’Orléans actuellement Ali KHODJA, puis ils ont acheté une douera SIDI BOUGDOUR, pour enfin élire domicile à la rue Smail AMROUNI, une autre douera qu’ils acquirent.

Dans ce quartier ce trouvait un hôtel appartenant à Arezki OUBABASS, un député de Tizi Ouzou, demeurant la casbah, propriétaire aussi d’un café donnant sur le boulevard de la victoire (voir l’article « Bab Ejdid »), cet hôtel fut habité un certain temps par « Bud Abbot » et une partie de sa bande, jusqu’au jour ou il fut victime d’un attentat commis par le groupe des moudjahidines de la casbah, « Ali LA POINTE »(Ali AMMAR) faisait partie de ce groupe ce jour.

Ce même hôtel, fut habité par les deux frères Hilmi Saïd et Brahim, animateurs avec madame LAVACHE une émission enfantine à la chaine kabyle.

En face un réparateur de machine à coudre, la marque de l’époque était Singer, un luxe en ce temps là, plus bas, bien plus tard, après avoir récupéré sa douera H’ammi Djelloul, SEMMAR, une des pièce du Rez de chaussée fut transformer en commerce, une épicerie

Plus bas, une échoppe loué par H’ammi sultan un éboueur d’antan avec ses ânes, qui une fois sa journée terminé vendait des morceaux de sacs de jute qui servaient aux conditionnements des pommes de terre, qu’il ramenait des commerçant de légumes, morceaux de jute qui devenait pour les ménagères, après les avoir laissé un certain dans de la chaux, devenait des « nechaff » (serpillère)

Cette échoppe, avait servit auparavant, cela avant les évènements de la casbah bien sur, au mouvement de salut public dirigé par madame MASSU (la femme du général) prochain article les causes de la création de ce mouvement.

A coté de la maison du narrateur, une petite douera appartenant ses parents, loué par une vieille et son fils Brahim cette vieille acariâtre, de part ce caractère les gosses du quartier l’on surnommé « madame cartouche »,Brahim son fils était employé chez israélite au marche de chartres qui possédait un étal de tissus(à l’époque la majorité des étals appartenaient aux israélites).........à suivre

s.i

smail_amrouni

Posté par isaddek1896 à 23:35 - Renaissance ? - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 septembre 2007

La Casbah............SIDI ABDELLAH

sidi_abdellah

SIDI ABDELLAH ………..

Le quartier de la corporation de bouchers, des échoppes sur tout le long des rues de ce quartier boutiques tenues en majorité par des originaires des régions du Sud, notamment de Chaambas (ou Chambaâ) dont la principale ville était Metlili et du M’zab.

Le pauvre pouvait le soir, avant la fermeture de ces boutiques s’approvisionner en « viande » lef (les bouts restants lors du découpage de la viande) ou mezzamez (mélanges de restes d’abats et de bouts de viande)

Pendant le mois sacré du Ramadhan, on se frayait difficilement un passage, vu l’exiguïté des ruelles et la clientèle.

Une certaine odeur se dégagée des lieux, c’est la Casbah avec ses odeurs propres, dont nulle part ailleurs ne pouvez s’en targuer.

Ce quartier et celui de « BOUCHENACHA » , un suppléant de la police et des gendarmes, gare aux insoumis et autres petits truands , il s’habillait d’une « blouse marseillaise » faite de grosse toile, ayant la forme d'une longue chemise ample de couleur foncée, que l’on porter par dessus les autres vêtements une des tenue propre aux algérois et chéchia *« nesse rasse » et d’une paire de souliers une sorte de mocassin appelé « sebat ahrab »,lorsqu’il patrouillé avec les gendarmes mobiles dans les ruelles de la Casbah, l’alerte donnée c’était la fuite.

Pour l’anecdote, il a échappé à plusieurs tentatives d’assassinat par arme blanche dont il garde la trace sur sa joue gauche et une entaille en travers de la gorge, et par arme à feu, il se serait exilé en France.

Une adjacente qui remonte vers SIDI MOHAMED CHERIF, un four  commercial dont la principale activité était la rôtisserie de pieds et de tête,de mouton  lesquels têtes après leurs avoir enlevé la peau étaient vendus sous l’ appellation de « Berek Aïnou »

Une autre anecdote, l’un des employé de ce four était un membre de l’insurrection, qui une fois sa mission remplie, regagnait son poste d'une façon anodine, il s’appelait AZZOUZ, si les souvenirs du narrateur ne le trahissent pas, mort en martyr à quelques mètres de son lieu de travail...........à suivre               

s.i

*"nesse rasse" plus petite que la chechia Stamboul

Posté par isaddek1896 à 01:24 - ART CULTURE CIVILISATION - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 septembre 2007

LA CASBAH............(suite)

Attenante à la rue Héliopolis, devenue Smail AMROUNI, un chahid de la révolution, la rue Montabord ou demeurait SI SAID LARBI (BIROU Said de profession défendeur de justice) bras droit du Cheikh NADOR, qui fut protecteur de Hadj M'hamed EL ANKA, à ses débuts.

Une épicerie tenue par Hamid demeurant dans ce quartier, ou venait souvent passé des journées entières Mohamed BOUZIDI, à coté Sid Ahmed BABA ALI écrivain public, chose rare à l’époque vu l’analphabétisme plus bas après le sabbat, le laitier « Erousse » surnom que lui ont attribué les vieux de l’époque vu sa sévérité, bleu Shanghai chéchia « ness rass »

Encore plus bas, Bakh’ti marchand de « beignet kabyle » chez qui il fallait attendre son tour pour être servit, vu ses beignets très appréciées des gourmets du quartier et des environs. A coté, « Tchatchi » une épicerie de renom ou rien ne manquait, Hamid le pâtissier, puis le marchand des s’oublie.

On descend le café de SIDI AMAR, lieu de rencontre de certains artistes et des « Ahmamra », personnage qui avec leur Zandjak (oriflamme ou étendard) empruntant les ruelles de la casbah avec leur bœuf en implorant par leurs danses et leurs incantations, les saints lors des saisons de sécheresses, ou de la célébration des anniversaires des saints eux même.

A coté la boulangerie « Kouchet El Ghandek », qui est devenu une cache pour les résistants durant la guerre de libération, pour l’anecdote le film « Hassen ETTERO » joué par Rouiched (Ahmed AYAD) s’est inspiré de ce fait réel, Ahmed dans le film est bien le fils de H’ami Rezki le boulanger.

En face le gros avec ses bretelles H’ami Rezki le coiffeur, avec son fameux coq, gardien des lieux en son absence, gare a ceux qui tentent de pénétrer dans la boutique, vous aurez à faire a son bec et ses ongles.

Plus bas *SIDI BOUGDOUR, pour les mariages et circoncissions une seule adresse pour la location de chaises de bâches, marmites et autres ustensiles de cuisine, propre aux fêtes, se rendre chez BOUDHENE. s.ighillarba

Prochain billet SIDI ABDELLAH ………..ses bouchers et « BOUCHENACHA »

SIDI_BEN_ALIDjamâa SIDI BEN ALI (près SIDI ABDELLAH)

*SIDI BOUGDOUR

Non loin de Sidi Mohammed Ech-Chérif, un autre saint personnage fut inhumé, au XVIè siècle, qui était surnommé Sidi bou Ghedour (l'homme aux marmites) . Pendant le siège d'Alger par Charles Quint, dit une légende , cet homme descendit sur le quai de la darse où il brisa une certaine quantité de pots de terre récemment débarqués. Les Musulmans, d'abord surpris de sa conduite, constatèrent bientôt avec admiration, paraît-il, qu'à chaque vase mis en pièce, une galère impériale se fracassait à la côte . La foule le considéra sur-le-champ comme un saint et lui donna le surnom de Bou Ghedour.

Le mérite d'avoir provoqué la tempête devenue si funeste à la flotte de Charles-quint, fut aussi attribué (voir plus haut) à Ouali Dadda, à Sidi Bethka dont s'élevait le marabout près de la porte d'Azoun, et à un nègre du nom de Youssef, qu'on oublia, à la suite d'une démarche que fit auprès de Hassen-Agha, l'aristocratie religieuse, humiliée de la notoriété dont commençait à jouir cet esclave.

Posté par isaddek1896 à 19:39 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 septembre 2007

RAMADHAN

La semaine précédent ce jour « fatidique » les mères de famille sont à l’affût de la moindre information relative à l’endroit ou elles pourraient  faire leurs achats dans l’espoir de faire un peu d’économie.

La hantise d’être à même de répondre aux désirât as  des bouches à nourrir, elle sera seul face à son fourneau, se triturant l’esprit afin de trouver une recette qui fera la joie de tous, ne pas oublier l’ehchiche et l’ehmissa.

Il est huit heures du matin, un silence inhabituel, quelques rares passants quelques voitures.

Neuf heures un peu plus d’animation.

Dix heures les étals des marchands s’achalandent de légumes et de fruits, les bouchers pris d’assaut, ainsi que les boulangers, les jeuneurs à l’affut du moindre pains spéciale, fougas nedjoum et j’en passe.

Le roi Kalbelouz trone dans la “ seniyoi “, mehchi  quoique ce plus le mehchi d’antan aux amendes mais aux cacahuètes, une chaine se forme chez le marchand de zalabia et chez un autre plus loin,  Zlabia « Boufarik,syrienne tunisienne »

Treize heures dohr les mosquées ne désemplissent pas à chaque prière.

16h 10’Assar, la fatigue commencent à faire ses effets,  une certaine lourdeur dans la démarche ,le parler des fois incompréhensibles.

19h10’ maghreb sauve qui peut, déjà certains sont devant leurs tables, ou aux cuisines entrain de recenser les plats, gare à la fausse note, la mère de famille fait la navette entre la cuisine et la salle à manger, « Hamoud Boualem » trône majestueusement de préférence selecto et la limonade blanche.

Les mosquées des âmes charitables, ramènent des dattes comme le veut tradition, nottement la sunna  ainsi que du pain fait maison pour les fideles qui veulent accomplir leurs prières avant de rompre le jeune.

La faim assouvit, un café un peu de gâteaux, puis les paupières s’alourdissent, une certaine béatitude.

Ichâa  départ à la mosquée, une calme serein, tarawih , puis le café rencontre inattendu avec de veilles connaissances reprendre les liens de nouveaux.

C’est le Ramadhan serons nous là l’année prochaine, Ramadhan sera au rendez vous, peut être sans nous !

s.i

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·   Sidi-Abd-er-Rahmane-et-Tsalibi ou Sidi Abderrahaman eth Tha'Alibi (1387-1468 ou 1383-1470 ?), de la tribu des Arabes Tsaliba ou Tçalba qui domina la Mitidja jusqu'à l'arrivée des Turcs, est aussi célèbre chez les musulmans algériens par la sainteté de sa vie que par sa science. Il a laissé plusieurs traités théologiques estimés, et il est particulièrement en renom parmi les indigènes d'Alger, dont il est en quelque sorte le patron, comme l'est Sidi-Bou-Médine à Tlemcen.

L'édifice actuel, remplaçant une construction plus ancienne qui depuis 1611 abritait le tombeau a été bâti en 1696, sous le dey El-Hadj-Ahmed (qui régna de 1695 à 1698) puis transformé à nouveau en 1729 à l'époque d'Abdi-Pacha (Kourd Abdi, dey d'Alger de 1724 à 1732). Il se compose d'une mosquée, avec un gracieux minaret à étages de colonnettes, où brillent des revêtements de faïences de diverses couleurs, d'une koubba dont les murs sont recouverts de faïences et d'ex-voto, renfermant le tombeau du saint, surmonté d'un tabout (chasse de bois sculpté et doré ornée de nombreux
étendards de soie) et quelques autres tombes, et de divers locaux à l'usage de l'oukil (gardien) et de son personnel.

Posté par isaddek1896 à 18:59 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 septembre 2007

RAMADHAN MOUBAREK

A TOUTES ET A TOUS RAMADHAN MOUBAREK

RAMADHAN

Posté par isaddek1896 à 19:27 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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