Le Blog de Saddek

ART CULTURE CIVILISATION

31 août 2007

LA CASBAH..............

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Sur le boulevard, il me semble que le narrateur  a oublié, l’épicerie tenue par un yéménite, puis transformée en droguerie par son fils, bien plus tard, le café BOUZOURENE, juste à coté du gargotier cité précédemment, un dépôt de pain dont la spécialité était le pain espagnol et arabe. 

“Sidi M’hamed CHERIF“  ou a passé son adolescence Mohamed LAMARI, chanteur des jeunes de l’époque (élève  de Abderrahmane AZZIZ notamment), plus bas la boulangerie de “BOUCHKARA“ surnom donné au propriétaire des lieux de par son accoutrement lorsque il préparé le pain il s’habillait  d’un sac de jute (chkra qui donna lieu à bouchkara) son pain spécial appelé « Khobz lehbed » pain bouleau.

Djemaa Safir dont l’imam était Cheikh DOUAKH, à droite de la mosquée Ali « la glace » de par sa profession marchand de pain de glace, pour les glacières, ancêtres de nos frigidaires sophistiqué.

A gauche de la mosquée un petit café, plus bas un marchand de produits provenant de Kabylie huile et fruits et djeban (fromage local fait de lait de chèvre ou de brebis), Akli.

Plus bas Sid Ali « Rouget » et son inséparable Moha dans leur salon de coiffure, Sid Ali actuellement que Dieu préserve sa santé et muezzin à la mosquée FARES, dont l’imam actuel un jeune plein de bonne volonté  Zine Eddine.

En face Sid Ahmed tenant une boutique de mercerie, passage obligé et lieu de rencontre des couturières et brodeuses. 

Descendant plus bas un marchande beignet  d’origine tunisienne, poursuivant notre chemin le gros Mahfoud et ses derboukas qui faisaient la joie des gosses pendant le Ramadhan, entonnant une chansonnette “ oua hamel boum boum  ouana nehmel hom hom“, et ses bdiriates et autres ustensiles en terre cuite traditionnels……à suivre

s.i

Photos "SIDI ABDERAHMANE"(à gauche)

            "SIDI M'hamed CHERIF"( à droite)

 

Posté par isaddek1896 à 21:00 - ART CULTURE CIVILISATION - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 août 2007

LA CASBAH............

TN_10_rue_mosquee_sidi_randan307Prés de Hamoud le marchand de légumes et fruits, se trouvait un gargotier dont la spécialité était lesImg0EF5 fritures de sardines.

A coté un bar tenu par Charlie, frequenté bien sur, par les gardes mobiles et policiers du commissariat mitoyen.

Plus bas, le café et la boulangerie de Omar BOUCASSE , parent au narrateur par alliance, porté disparu suite à son arrestation par le commissaire BENHAMOU, (comissaire (israélite) du 2eme arrondissement )Hadj M'Hamed El ANKA(AIT OUARAB Mohamed Idir) était un de ses locataires.

Un hotel frequentait par Moh Seghir Laama(AOUALI Mohamed) , plus bas Djemaa "Sidi Ramdane" dont l'imam était Cheikh EL OUARTILANI.

Le salon de coiffure tenu par Hadj Rezki BADAOUI circonciseur trés connu ,(parent par alliance du narrateur) pour ne pas dire le seul sur la place d'Alger.

Lieux de rencontre de certains artistes,dont Hadj Boudjema EL ANKIS (Boudjema M'hand ARZOUK) , et plus tard son éléve Amar EZZAHI (Amar AIT ZAI),Hadj Omar MEKRAZA ,pour l'anecdote, sa mére étant malade pendant son sevrage , il le fut par la mère du narrateur.

Retour sur le boulevard , apres le marchand de beignet des escaliers qui descendent, "Ammi Mustapha " le dinandier avec son inséparable chechia Stamboul , à coté le torréfacteur LOUCHEL , dont un de ses fils mort en martyr.
à suivre.......

s.i

photo Djamâa "sidi Ramdane"

Posté par isaddek1896 à 19:26 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 août 2007

Kabylie IGHIL MAHNI une association est née

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Un association est née, dans ce charmant petit village, mais grands dans ses potentialités.

Sous la férus d’un groupe de jeunes et de moins jeunes du village, une idée germa, celle de former une association.

L’idée,lorsqu’elle commença à se concrétiser, il fallait trouver une figure emblématique propre à ce village, ou à défaut un village avoisinant ayant des liens «ombilical »(quoique un lien indéfectible relie les régions de Kabylie)

L’unanimité ce fait autour d’une natif du village, une chanteuse morte dans l’anonymat, connue sous le prénom de « H’nifa », nous relatons ci-après une partie de sa vie.

  H'nifa de son vrai nom IGHILLARBA Zoubida, née le 04 avril 1924 à Ighil Mahni (Azzefoun Willaya de Tizi Ouzou).

Sa famille s'est établi pendant quelques temps, à la Casbah d'Alger, son père poissonnier de profession, le tissu urbain et le climat ambiant de l'époque de cette citée avec la mer, toute proche, fut pour beaucoup d'originaires de son village natal et des contrées limitrophes une symbiose totale.

En 1939,retour à Ighil Mahni, elle épousa un ami de son père, commerçant, mariage qui fut un échec.

Sa mère décédée, un autre coup dur.

Elle retourne à Alger ou elle se remarie, elle donne naissance à une fille, qu'elle nomme Leîla en 1950 un autre échec elle divorce.

En 1951 elle postule à la Radio, sur les conseils de ses amies qui ont remarqué sa voix lors de cérémonies familiales ou, elle était conviée, notamment Cheikha EL DJIDAT qui demeurait à la Casbah.

  L'orchestre de" la chaîne kabyle" de l'époque était sous la direction de Cheikh Nourredine (Nourredine MEZIANE), qui l'aida dans ses premiers pas dans le monde de la chanson.

Elle était douée, dotée d'une belle voix, chaude bouleversante, sa première chanson "Acewwiq n Iqaa ntezdayt". 

Durant cette période elle trouve refuge avec sa fille, pour quelques temps à la Casbah chez deux de  ses oncles paternels, dont l'un "DA BOUDJ" mandataire en poisson.

Quelques temps plus tard, elle décide d'aller vivre avec CHERIFA, une grande chanteuse de l'époque,dans les environs de Clos Salembier (Actuellement El Madania.) 

Elle participe à une émission musicale purement féminine dénommée "Noubat n Ixalat"', très écoutée et appréciée animée, successivement par Cheikha EL DJIDAT et CHERIFA 

Elle pris le chemin de l'exil après un troisième mariage raté.

Elle rencontre Kamel HAMADI ( ZEGGANE Larbi époux de la chanteuse "NOURA"), auteur compositeur, qui lui offrit plusieurs chansons, entre autres "Yid' m yid' m" chanté en duo avec lui, qui a connu un grand succès.

Loin des seins ou ce qu'il en reste, et de la terre de ses aïeux, elle anime des soirées ou elle chante sa vie.

Elle a chanté la méchanceté et l'incompréhension des gens, la misère, l'exil, l'amour trahi et l'ingratitude. 

Elle sait pardonner en chantant, "Semmehghak seg-ul yesfan", l'exil plein de vicissitudes " Ay mitro " , sa fille qu'elle aime passionnément, cet Etre qui lui donne le courage et cette volonté de se battre dans ce bas monde ou , le moindre aux faux pas est impardonnable " Ayeli ayéli " et " Bwighd Yelli tsamechtuht" .

Mais elle puise, cette volonté dans sa foi inébranlable, elle implore "les saints" dans une de ses chansons, qui dans nos croyances d'antan sont les traits d'union avec le pouvoir DIVIN.

En 1962 quelques temps après l'indépendance, elle retourne au pays, dans l'espoir de se faire une place dans ce monde à part, malheureusement elle dut se résigner la mort dans l'âme elle s'envole vers la France de nouveau. 

En 1968 elle chante avec Mustapha EL ANKA et SLIMANI la chanson "Thaamrucht". 

Durant cette periode, vers 1973, elle joue dans un film de Jean Pierre LIEDO, intitulé "LES CAVALIERS DU SOLEIL ", en compagnie de Cheikh Nourredine.

Le 02 novembre 1978 elle se produit à la Mutualité de Paris.

Un certain mercredi 23 septembre 1981, elle s'en va dignement, sur la pointe des pieds rejoindre les êtres chers qui lui manquaient. 

Ce corps frêle, qu'une grave maladie rongeait, ce visage emblématique, ces traits pleine de noblesse, demeure pour toujours au cimetière d'EL ALIA à Alger.

Dors en paix laisse nous avec nos remords !

s.i

Posté par isaddek1896 à 15:51 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 août 2007

La Kabylie (IGHIL MAHNI) la terre de mes ancêtres

tnsuite....

Je suis retourner chez moi, mon veritable "chez moi", sur la route anxieux, la peur de l'inconnu.

Je fus acceuilli, à mon arrivé avec un peu de reticense somme toute comprehensible aprés tant d'années, puis comme par enchantement, les presentations faites un chaleur humaine, rare de notre temps perceptible à travers leurs attitudes.

J'ai retrouver la demeure de mon oncle paternel, plutot l'endroit ou elle était batit,à coté un centre de soins une école, batis sur ses terres, à sa mort.

J'ai appris que c'était un Monsieur, avec un trés grand "M", un homme fiére, inspirant le respect, que la vie n'a pas ménagé lors de la vieillesse, Dors en paix mon oncle.

J'ai sut que des terres appartenent à notre lignée n'attendaient, que notre bon vouloir pour nous offrir les contenus dans leurs entrailles.

à suivre....

Tel un oiseau qui cherchait

son nid

Tel un ruisseau

qui cherchait son lit

Tel un arbre

qui enfonçait ses raçines

Tel un papillon

qui sortait de sa chrysalide.

Posté par isaddek1896 à 20:32 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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