05 juillet 2008
Azeffoun....La Casbah

Fadila Dziria et Hadj M'hamed El Anka
Les pères de famille ceux ayant, un revenu régulier pour ne pas dire presque régulier, acheter chez « Azrine » et certain épicier de quartier à crédit le règlement, se faisait généralement par semaine et des fois par mois.
Le client possédait un carnet ou était noté tous les achats effectués, et un autre chez l’épicier le crédit ne s’accordait qu’aux habitants du quartier bien sur et aux bons payeurs.
Ce moyen permettez aux marchands d’écouler sa marchandise, vu le pouvoir d’achat de l’époque, et aux clients de s’approvisionner dans une certaine mesures, presque à l’aise.
Les professions à l’époque étaient dockers, des fois pour les plus costauds, et des fois même les moins nantis physiquement, ayant des charges familiales importantes, prenaient un double shift (prendre deux fois le poste), pour augmenter leurs gains.
Autres professions, portefaix, marchands ambulants, éboueurs et pour les plus chanceux qui avaient des étals, marchands de poissons et pécheurs, les français raffolés de poissons de ce fait, ce métier était lucratif.
Ces gens généralement étaient originaires d’une contrée bien précise Azzefoun, on raconte que le charbon de bois était embarqué à destination d’Alger, le port était situé sur le bord du golf nommé à bon escient Mers El Fahm (Port aux charbons)
Ces gens venus d‘Azzefoun, étaient des érudit en sciences islamiques, des hommes de lettre et des mélomanes nés, n’oublions pas ses martyrs qui ont donnée leurs vies pour notre liberté.
Nous citerons, Cheikh Amar SOLTANI, Cheikh Tayeb RAHMANI, Cheikh Tahar AMAR, Cheikh M’hand Ouameur, Cheikh Mohamed Salah Essedik.
Des hommes de lettre, Tahar DJAOUT et HADJ ALI Bachir, des comédiens, cinéaste, peintre et musiciens.
Mustapha BADIE (BERKOUK Arezki), Mohamed ISSIAKHEM, ABDOU Mohamed, Mohamed HILMI (Mohamed Ameziane IBRAHIM) ses frères Said et Brahim, Rouiched (AYAD Ahmed) et ses frères et demi frères Hadj M’rizek (CHAIB Arezki) M’hand “Aroumi” Kiouidji, Moh Akli le sympathique et toujours souriant joueur de tar, Ali ABDOUN.
FELLAG Mohamed Said, le maestro IGHERBOUCHENE, ayant prit le nom de Igor BOUCHEN, par nécessité à l’époque, la colonisation ne permettez pas au Algérien aucune ascension.
Le grand maitre Hadj M’hamed EL ANKA (AIT OUARAB M’hand Ouidir), ses élèves Omar Mekraza, Boudjema EL ANKISS (BOUDJEMAA Mohand Arezki), Abdelkader CHERCHAM, et sur un autre registre « H’nifa » et tant d’autres.
Le narrateur a faillit oublier EL HADJ Said, dans des habits traditionnels toujours de couleur blanche, que l’on rencontre à ce jour, très souvent à Djemâa El Kebir.
Cela n’est qu’une liste exhaustive, de gens mémorables, le narrateur tient à présenter ses excuses auprès de ceux ou de celles omis ici, il se fera un devoir d’y remédier.
Nos pensées et nos hommages, à ceux qui ont donné leurs vies et ceux vivants leurs jeunesses pour que notre belle contrée, nos très belles contrées et notre pays, pour être libre et vivre en êtres libres, ceux que nous sommes et serons toujours Be Idn ALLAH !
Si Abdelkader

Surnommé "Si Abdelkader», DIDOUCHE Mourad, naquit le 13 juillet 1927 à El Mouradia à Alger au sein d'une famille modeste, (son père est cafetier), originaire d'Iveskriyen, un village près d'Azeffoun en Kabylie.
Il effectua ses études primaires ainsi que le cycle moyen à l'école d'El Mouradia puis rejoignit le lycée technique du Ruisseau.
Son amour pour la patrie et la liberté,ne connait pas de mesure, un brave capable de dévouement et de sacrifice pour se débarrasser de la tyrannie coloniale.
Il s'engagea, dès 1942, dans les rangs du Parti du Peuple Algerien, avec son ami Ahmed Bouguerra alors qu'il n'avait pas encore atteint l'âge de 16 ans.
Deux ans plus tard, tout en travaillant comme cheminot à la gare centrale d'Alger et Militant de la CGT, il fut nommé responsable des quartiers d'El Mouradia, El Madania, et Birmandreis, créant en 1946, la troupe de Scouts « Al-Amal » ainsi que l'équipe sportive « al-Sarie Al-Riadhi » d'Alger.
En 1947, il organisa les élections municipales dans sa zone, il fut parmi les membres les plus éminents de l'Organisation Spéciale.
Il se rendit également dans l'Ouest Algérien en vue d'organiser la campagne électorale pour l'Assemblée algérienne, fut arrêté mais réussit à s'enfuir du tribunal.
Suite à la dissidence de "Rehaïm" le 18 Mars 1950, au démantèlement d’une grande partie du réseau de ladite organisation, l’arrestation de 130 personnes et la découverte de ses responsabilités au sein de la Structure, et après l'échec de l'administration française à le capturer, un jugement par contumace est prononcé contre lui, le condamnant à 10 ans de prison.
Il passe dans la clandestinité de cette répression de 1950, avec Mohammed Maroc, il se cache dans différents endroits de l’Algérois, puis se réfugie à Paris,là, il devient l' adjoint de Boudiaf à l' organisation de la Fédération de France,il adopte ses thèses.
Il constitua en 1952, avec Ben Boulaid, un noyau clandestin à Alger dont la mission était la fabrication de bombes en prévision du déclenchement de la « Révolution Nationale ».

Mostefa BEN BOULAID
Lors de la crise de 1953-54 et l'opposition du Comité Central du PPA-MTLD à Messali El Hadj, il se rend en France avec pour mission le contrôle interne de la Fédération. À son retour à Alger, il mit en place avec huit compagnons le Comité Révolutionnaire Pour L’Unité et l’Action.

Messali El Hadj
Il participe également à la réunion des « 22 » tenue en juin 1954, au cours de laquelle est décidé le déclenchement de la Révolution. De cette réunion, émerge le premier "Conseil de la Révolution", composé de six (6) membres dont Didouche Mourad, lequel est nommé responsable de la zone II (Wilaya II).

Les vingt deux
Il fut l’un des plus éminents rédacteurs de la Déclaration du 1er novembre 1954 et réussit, après le déclenchement de la Révolution et avec l’aide de son adjoint Zighout Youcef, à jeter les bases d’une organisation politico-militaire.

ZIGHOUT Youcef
Le 18 janvier 1955, encerclé avec une escorte de dix huit homme, lors d’une bataille au douar Souadek Condé Smendou,(actuellement Zirout Youcef) région de Constantine, par les parachutistes du colonel Ducournau.

Il est abattu d’une rafale de mitraillette alors qu’il tentait de couvrir la retraite du groupe qu’il dirigeait
Ainsi, il tomba au champ d’honneur alors qu’il n’avait pas encore 28 ans, pour être le premier chef de zone à tomber au champ d’honneur.
21 juin 2008
La Casbah encore et toujours !

Sidi M'hamed CHERIF
En descendant de Sidi M’hamed Cherif, nous allons vers la rue d’Anfreville, les premiers escaliers en face une petite boutique de Ali et Rachid Souki, vente de « djeben » (sorte de fromage fait artisanalement) et de petit lait.
Rachid Souki lors ses débuts dans la chanson chaabi, son parolier n’était autre que son frère Ali.

Rachid SOUKI à gauche Rachid BERKANI

Rue d'Anfreville
A gauche vers Sidi Abdellah et rue Catan, ou à droite rue des Abderahms ou (rue Porte Neuve) El Hammamets appelée aussi houmet el djoudjala, car la majeure partie des artisans couturiers de cette rue sont originaires de cette contrée, la deuxième appellation El Hammamats est relative aux nombreux bains, s’y trouvant.
Rue Catan, la boutique de Aâmi Mahfoud, vente de poteries en tous genres, et surtout de derboukas de toutes dimensions.
A l’approche du ramadhan, c’est la ruée vers sa boutique des gosses du quartier et des environs, et père de famille, pour l’achat de ses fameuses derboukas, qui feront la joie des petites et même des grands.
Le soir après la rupture du jeune, c’est une cacophonie de son, provenant des habitations, à celui qui ferait plus de bruit, pour d’autre exceller comme joueur ou joueuse de cet instrument.
Une chansonnette revient en mémoire, lors de cette occasion qui disait à peu près, ceci allusion au coup de canon annonçant, la fin du jeune pour cette journée, et pour ceux n’ayants pas entendu ces coups de canon, une oriflamme de couleur verte en haut des mâts des mosquées « oua yahmel boum boum ouana neheml hom hom », une autre chansonnette « yema erbiha youne kounti ».
A coté de Aâmi Mahfoud, l’école coranique, une aubaine pour les habitants dont les enfants n’ont pas atteint l’âge de scolarité, ou n’ayant pas les moyens adéquats.
Il suffit de ramener sa « louha » (sorte de petite planche) et un peu de « midad » (encre fait localement), en guise de stylo, ont n’utilisaient pas pour écrire les fameuses plumes Baignol et Fargon, ni Sergent Major, mais tout simplement des morceaux de bambous ou roseaux taillés en forme de plume.
Descendants un plus bas, la rue Brahim Fatah, Aâmi El Bachir marchand de meubles, en continuant tout droit nous sommes rue Randon, avec la rue attenante avec ses gargotiers dont la spécialité était, et, à ce jour les fritures essentiellement de sardines, vu la bourse des clients, dont l’odeur vous donné l’eau à la bouche.

Djamaâ Lehoud
17 juin 2008
La Casbah

J’ai fait un rêve, j’ai rêvé qu’Alger était blanche d’une blancheur éclatante, les murs passés à la chaux, à l’horizon notre belle baie et la casbah au milieu telle un joyau.
Ce n’est pas la baie de San Francisco, ni la baie de Rio de Janeiro, c’est la baie d’Alger, celle des *MEZGHENA.
Des gosses jouant dans les rues, des rues éclatantes de propretés telles des sous neufs, sur mon chemin des gens s’échangeant des politesses.
Plus loin, un policier débonnaire réglementant la circulation, avec de temps en temps une observation aux chauffeurs un peu fougueux, mais avec courtoisie, et très rarement, la discipline est de mise.
Une journée comme une autre, que Dieu fait, chacun vaquant à ses occupations, dans la sérénité.
J’ai vu un couple de vieillard, traversant la route avec beaucoup d’appréhensions, deux jeunes surgirent pour les aidaient, en arrêtant les véhicules de passages.
Tout le long du boulevard, donnant sur le port, des arbres ombragent les environs, des bacs à fleurs, c’est magnifique.
Je me suis réveiller en sursaut, un éclat de voix une dispute, des voisins, c’était un rêve, j’ai fait un cauchemar !
*Beni Mezghanna
Ibn Khaldoun, nous apprend que les Beni Mezghanna fondateurs d'Alger, appartiennent à la lignée berbère des Sanhadja, qui, occupait la partie centrale du Maghreb, depuis la Méditerranée jusqu'au Sahara.
On raconte, que les berbères placèrent leurs premières habitations, précisément à l'endroit où s'élève aujourd'hui Djamaâ El Kébir, c'est-à-dire dans le quartier de la basse Casbah, sur les ruines de la cité romaine Icosium.
El Bekri, géographe arabe du 11e siècle, est le premier, à nous avoir renseigné sur la ville et ses occupants. (Auteur d’une notice topographique et historique sur l'Afrique septentrionale traité revue en 1068 ap. J.-C. par un célèbre polygraphe Abou-Obeïd el-Bekri).
Les historiens ne contestent pas cette " paternité " à Bologhine Ibn Ziri, ce prince Ziride, originaire de la tribu des Beni Mezghena, qui occupaient déjà les " ruines " du petit port " romain " Icosium.
C'est dans la seconde moitié du Xe siècle que Bologhine, fonde, la ville qui prendra le nom d'El Djazair.
C'est donc ce prince berbère qui, non seulement, redonnera vie à celle qui deviendra la capitale de l'Algérie contemporaine, mais perpétuera également une véritable dynastie, celle des Zirides.
Une dynastie qui imposera sa puissance au Maghreb central pendant plus d'un siècle.
Bologhine imposera par la force des limites à la région, en menant une lutte farouche aux différentes tribus, en particulier celles des puissants Zenata, restaurera et érigera les villes de Miliana et de Médéa en véritables places fortes et frappera même une monnaie à son nom.
Avec la création d'El Djazair, de Miliana et de Médéa, le renforcement des positions stratégiques de l'Etat Ziride à l'est, au sud et à l'ouest, sont véritablement les premiers jalons de l'Algérie moderne, en constituant une armée et de fonder une puissance maghrébine.
11 juin 2008
Ighil Mahni Azeffoun encore et Toujours jusqu'a.....

Azeffoun et ses environs sont gais….. Alger et ses environs sont tristes…..
Nous avons pris la route, vers une heure trente de l’après midi, un embouteillage terrible le temps était maussade.
Arrivé à notre village aux environs de quinze heures, dire que le trajet nécessite au plus deux heures de route.
Il faisait beau, le contraire m’aurait étonné un mois de juin les prémices du printemps, de la verdure à perte de vue des coquelicots, des marguerites et autres fleurs, je ne dirais pas sauvages, car, de part leurs beautés, c’est leur faire injures.
Par-ci, par -là des troupeaux de vaches de chèvres et de mouton entrain de paître paisiblement, une herbes qui pouvaient atteindre par endroits un mètre.
Après avoir réglées certaines tâches, nous prime le chemin de retour, à quelques kilomètres de Freha, nous avons fait une première halte, pour l’achat de sa Grâce Madame LA POMME DE TERRE, pour un prix de rêve, en cageot de vingt cinq kilogramme, vingt un dinars le kilogs, en vrac vingt trois dinars, les oignons à cinq dinars.
Puis une deuxième halte au marché de Freha, achat de laitue à quarante dinars, de la belle laitue, main non pas des « choux » et chez le toujours sympathique vendeur d’huile d’olive dans sa petite baraque peintre en vert à la sortie du village, deux litres d’huile à trois cent quatre vingt dinars, le litre.
Puis direction Alger, à l’horizon des nuages grisâtres avec des éclairs de temps en temps, il devait pleuvoir quelques part mais ou ?
Dépassant les environs de Boumerdés à l’entrée d’Alger quelques gouttelettes, arrivées aux environs de Dar El Beida, une pluie diluvienne !
Je me suis rappelé cette chanson du troubadour Idir, intitulée « Anebdou Yourel Dé Chetya », (je m’excuse pour la transcription), lourde de sens !
Je m’arrête là.

"Ma Casbah"
Complainte d’un Casbadji désemparé…..

Le narrateur est retourné sur les lieux ou il a passé la majeur partie de sa jeunesse, la demeure paternel l’a accueillie, mais avec froideur, telle une dulcinée jalouse de son prétendant.
Compréhensible après tant d’absence, mais forcée à la décharge du narrateur, il empruntât les escaliers menant à la terrasse ou jadis il se prélassé le soir sur une zerbiya ou hidoura, en sirotant un bon café, el yasimina embaumée l’air dans cette fraîcheur de fin d’après midi.
Soudain, Il lui semblât entendre des voix, de gamins chahutent, heureux de vivre, il jeta un coup d’oeil par dessus estara à droite à gauche, il ne vit personne.
Puis une deuxième fois, le même chahut et puis soudain le silence, c’etait dans sa tête à lui des souvenirs qui remontent en surface, c’était hier dans cette demeure ses nièces et ses neveux, entrain de jouer sur cette terrasse, et lui se contentant, de temps à autre, à remettre de l’ordre dans leurs petites querelles.
Aujourd’hui tout le monde, a abandonné l’endroit qui les a vus naître et grandir, et faire leurs premiers pas dans la vie, un nouveau venu et sa femme une des descendantes de la famille, y demeurent, mais ne connaissant pas la valeur de l’endroit, pour eux c’est un endroit ou habiter sans aucun état d’âme.
Un désordre, des bidons de peinture faisant offices de pots de fleurs et autres ustensiles, des posters collé sur les murs, sur les autres terrasses du linge étendus sur des bouts de fils téléphonique ou électrique et non pas comme il se doit, sur des seloucas ou cordes.
Le narrateur, rebroussa chemin après avoir pris quelques effets dont il avait besoin la mort dans l’âme et demain ?

Des innommables habitaient ici….
08 juin 2008
Azeffoun....La Casbah

Rue Porte Neuve vers Djamaâ Lehoud
Sidi M'hamed Cherif...... Djamâa Essafir
Les pères de famille ceux ayant, un revenu régulier pour ne pas dire presque régulier, acheter chez « Azrine » et certain épicier de quartier à crédit le règlement, se faisait généralement par semaine et des fois par mois.
Le client possédait un carnet ou était noté tous les achats effectués, et un autre chez l’épicier le crédit ne s’accordait qu’aux habitants du quartier bien sur et aux bons payeurs.
Ce moyen permettez aux marchands d’écouler sa marchandise, vu le pouvoir d’achat de l’époque, et aux clients de s’approvisionner dans une certaine mesures, presque à l’aise.
Les professions à l’époque étaient dockers, des fois pour les plus costauds, et des fois même les moins nantis physiquement, ayant des charges familiales importantes, prenaient un double shift (prendre deux fois le poste), pour augmenter leurs gains.
Autres professions, portefaix, marchands ambulants, éboueurs et pour les plus chanceux qui avaient des étals, marchands de poissons et pécheurs, les français raffolés de poissons de ce fait, ce métier était lucratif.
Ces gens généralement étaient originaires d’une contrée bien précise Azzefoun, on raconte que le charbon de bois était embarqué à destination d’Alger, le port était situé sur le bord du golf nommé à bon escient Mers El Fahm (Port aux charbons)
Ces gens venus d‘Azzefoun, étaient des érudit en sciences islamiques, des hommes de lettre et des mélomanes nés.
Nous citerons, Cheikh Amar SOLTANI, Cheikh Tayeb RAHMANI, Cheikh Tahar AMAR, Cheikh M’hand Ouameur, Cheikh Mohamed Salah Essedik.
Des hommes de lettre, Tahar DJAOUT et HADJ ALI Bachir, des comédiens, cinéaste, peintre et musiciens.
Mustapha BADIE (BERKOUK Arezki), Mohamed ISSIAKHEM, ABDOU Mohamed, Mohamed HILMI (Mohamed Ameziane IBRAHIM) ses frères Said et Brahim, Rouiched (AYAD Ahmed) et ses frères et demi frères Hadj M’rizek (CHAIB Arezki) M’hand “Aroumi” Kiouidji, Moh Akli le sympathique et toujours souriant joueur de tar, Ali ABDOUN.
FELLAG Mohamed Said, le maestro IGHERBOUCHENE, ayant prit le nom de Igor BOUCHEN, par nécessité à l’époque, la colonisation ne permettez pas au Algérien aucune ascension.
Le grand maitre Hadj M’hamed EL ANKA (AIT OUARAB M’hand Ouidir), ses élèves Omar Mekraza, Boudjema EL ANKISS (BOUDJEMAA Mohand Arezki), Abdelkader CHERCHAM, et sur un autre registre « H’nifa » et tant d’autres.
Le narrateur a faillit oublier EL HADJ Said, dans des habits traditionnels toujours de couleur blanche, que l’on rencontre à ce jour, très souvent à Djemâa El Kebir.
Cela n’est qu’une liste exhaustive, de gens mémorables, le narrateur tient à présenter ses excuses auprès de ceux ou de celles omis ici, il se fera un devoir d’y remédier.
Nos pensées et nos hommages, à ceux qui ont donné leurs vies et ceux vivants leurs jeunesses pour que notre belle contrée, nos très belles contrées et notre pays, pour être libre et vivre en êtres libres, ceux que nous sommes et serons toujours Be Idn ALLAH !
Mohamed ALLAOUA

Un résumé de sa biographie
Mohamed ALLAOUA est né le le 25 août 1980 à Alger, dès son enfance, il suivît des cours de musique Andalouse et de musique universelle à l’Ecole El-Mawssilia d’Alger.
Aujourd’hui, il enchaîne de succès en sucés, de « Baba ccix » à « A Sieqa » en passant par « Nan-d ala » et « Ssar tamurt », les tubes se succèdent et personne ne peut passer à côté.
Mohamed ALLAOUA, le doit au fait qu’il ait su dès ses débuts saisir tout un public en l’enchantant avec son talent, son charme et surtout de la vraie bonne musique.
Sur scène, il se révèle à la fois attachant et captivant, en donnant, le meilleur de soi- même.
Ali IRSANE

Un autre prodige.
06 juin 2008
Azeffoun....La Casbah Ses Erudits...

Nos érudits suite message du 03 juin
05 juin 2008
Mes amis sont partit......

Mes pensées vont vers mes amis ou plutôt mes frères et sœurs, que j’ai perdus en cours de route….
Hadj Mohamed ISAAD, IDIR Khelaf, Mokrane le fils de Da Boudj, et ses enfants Lamia Dahmane (Boudjema), et les autres.
Sa sœur Fettouma,Ranya, son beau frère Saâdi, Mokhtar SAADA, dernièrement MOKNINE que je rencontrais très souvent, prés de Kechtaoua à l’heure du maghreb.
La liste est longue, trop longue la séparation est terrible, et la destinée de chacun….
Paix à vos âmes mes frères et sœurs !
Nous irons vous rejoindre un jour……

04 juin 2008
AVIS
ASSOCIATION CULTURELLE "H'nifa"
Additivement à l’annonce faite ayant trait au report de l’exposition conférence, qui devait se dérouler à la Maison de La Culture de Tizi Ouzou, relative aux célébrités de la région d’Azeffoun.
Cette dite exposition devait être faite par l’Association Culturelle « H’nifa » du village d’Ighil Mahni, et à cet effet toutes personnes voulant contacter cette Association ci-après son email :
Cordialement
Azeffoun....La Casbah....
Ruzazus
Sidi M'hamed CHERIF...... Djamâa Essafir
Les pères de famille ceux ayant, un revenu régulier pour ne pas dire presque régulier, acheter chez « Azrine » et certain épicier de quartier à crédit le règlement, se faisait généralement par semaine et des fois par mois.
Le client possédait un carnet ou était noté tous les achats effectués, et un autre chez l’épicier le crédit ne s’accordait qu’aux habitants du quartier bien sur et aux bons payeurs.
Ce moyen permettez aux marchands d’écouler sa marchandise, vu le pouvoir d’achat de l’époque, et aux clients de s’approvisionner dans une certaine mesures, presque à l’aise.
Les professions à l’époque étaient dockers, des fois pour les plus costauds, et des fois même les moins nantis physiquement, ayant des charges familiales importantes, prenaient un double shift (prendre deux fois le poste), pour augmenter leurs gains.
Autres professions, portefaix, marchands ambulants, éboueurs et pour les plus chanceux qui avaient des étals, marchands de poissons et pécheurs, les français raffolés de poissons de ce fait, ce métier était lucratif.
Ces gens généralement étaient originaires d’une contrée bien précise Azzefoun, on raconte que le charbon de bois était embarqué à destination d’Alger, le port était situé sur le bord du golf nommé à bon escient Mers El Fahm (Port aux charbons)
Ces gens venus d‘Azzefoun, étaient des érudit en sciences islamiques, des hommes de lettre et des mélomanes nés.
Nous citerons, Cheikh Amar SOLTANI, Cheikh Tayeb RAHMANI, Cheikh Tahar AMAR, Cheikh M’hand Ouameur, Cheikh Mohamed Salah Essedik.
Des hommes de lettre, Tahar DJAOUT et HADJ ALI Bachir, des comédiens, cinéaste, peintre et musiciens.
Mustapha BADIE (BERKOUK Arezki), Mohamed ISSIAKHEM, ABDOU Mohamed, Mohamed HILMI (Mohamed Ameziane IBRAHIM) ses frères Said et Brahim, Rouiched (AYAD Ahmed) et ses frères et demi frères Hadj M’rizek (CHAIB Arezki) M’hand “Aroumi” Kiouidji, Moh Akli le sympathique et toujours souriant joueur de tar, Ali ABDOUN.
FELLAG Mohamed Said, le maestro IGHERBOUCHENE, ayant prit le nom de Igor BOUCHEN, par nécessité à l’époque, la colonisation ne permettez pas au Algérien aucune ascension.
Le grand maitre Hadj M’hamed EL ANKA (AIT OUARAB M’hand Ouidir), ses élèves Omar Mekraza, Boudjema EL ANKISS (BOUDJEMAA Mohand Arezki), Abdelkader CHERCHAM, et sur un autre registre « H’nifa » et tant d’autres.
Le narrateur a faillit oublier EL HADJ Said, dans des habits traditionnels toujours de couleur blanche, que l’on rencontre à ce jour, très souvent à Djemâa El Kebir.
Cela n’est qu’une liste exhaustive, de gens mémorables, le narrateur tient à présenter ses excuses auprès de ceux ou de celles omis ici, il se fera un devoir d’y remédier.
Nos pensées et nos hommages, à ceux qui ont donné leurs vies et ceux vivants leurs jeunesses pour que notre belle contrée, nos belles contrées et notre pays, pour être libre et vivre en êtres libres, ceux que nous sommes et serons toujours Be Idn ALLAH !
Boudjemâa EL ANKIS
Un résumé de sa biographie
EL ANKIS Boudjemaâ (né en 1927) - Maître du Chaâbi.
Né le 17 Juin 1927 à Alger, 1 ère Impasse du Palmier,

Bir-Djebbah à la Casbah, au sein d'une famille pauvre et nombreuse. Mohamed Boudjemaâ est originaire du village Ait Arhouna, commune de Tigzirt-sur-Mer.

Quartier Bir Djebah
Son père était coursier et magasinier chez le parfumeur Lorenzy.Le jeune Mohamed, inscrit à l'école Brahim Fatah, obtient son certificat d'études primaires en 1939 a l'âge de onze ans et commence a travailler chez son oncle Hassaîne Boudjemaâ, propriétaire d'une crémerie, avant de rejoindre Sid Ahmed Serri, un autre mélomane au greffe de la cour d'Alger.
De 1939 à 1945, Mohamed Boudjemaâqui rêve déjà de devenir El Ankis - El Anka était d'ailleurs originaire d'un village voisin de celui du jeune chanteur - s'essaie à la mandoline puis a la guitare, tout en écoutant et en enregistrant les grands maîtres.
Mais il a fallu attendre 1957 pour qu'il s'initie à l'arabe aidé par un oncle paternel.
Grâce aux leçons de Chouiter et de Mohamed Kébaili, dont la troupe travaillait sous l'égide du PPA à la fin des années 30, il fera la connaissance d'artistes tels que cheikh Said El Meddah, aussi prestigieux à l'époque que Mustapha Nador.
En 1942, l'apprenti qu'il était exécutera, pour la première fois en public, à l'occasion d'un mariage, Ala Rssoul El Hadi Salli Ya Achiq.
Dans une troupe créée en 1945, Boudjemaâ évolue entre El Anka et Mrizek, les deux monstres sacrés de l'époque.
Il débute avec un répertoire de mdih comprenant essentiellement les qacidate Chouf li Ouyoubek ya Rassi, Ya Ighafel, Ya Khalek lachia, Zaoubna fi H'mak et El Baz, des poètes Ben Mssayeb, Ben Sahla, Bentriki, Benkhlouf, Kaddour El Allaoui et Driss El Amir.
Toutefois, une part importante du répertoire d'El Ankis lui fut transmise au début de la Seconde Guerre mondiale par Cheikh Said El Meddah, son voisin à notre Dame d'Afrique.
Grisé par le succès, il se met à faire un travail personnel d'arrangement musical et, au milieu des années 50, il se lance dans la chansonnette.
Tal al Djaffa, El Kawi, Goulou lichahlat ayyani sont les principaux titres de cette expérience qui tourna court du fait que la maison Philips dont le directeur artistique était Boualem Titiche, lui refuse ses ouvres.
Découragé, il décide de ne plus chanter, casse son mandole et s'engage comme gardien d'un HLM à la cite Climat de France. C'est aussi la guerre de libération qui commence. Il ne fut pas épargné parce qu'il sera arrêté et torturé, à deux reprises par les services spécialisés de l'armée coloniale, en 1957 et en 1960.
Sa sortie de prison coïncide avec une reprise avec Part mais plus celui de la chansonnette.
Djana El Intissar dont il est l'auteur des paroles et de la musique évoquant les manifestations du 11 décembre 1961 est un hymne à l'indépendance.
La jeunesse algérienne explose après tant d'années de servitude et recherche le rythme. Pour la cibler, Boudjemaâ El Ankis fait appel à Mahboub Bati

Mahboub BATI
et des 1963, la "guerre" éclate: au lieu et place du chaâbi dur et pur, lourd et difficile à comprendre, le duo ressuscite la chansonnette.
Le marché et les ondes sont bombardés d'une soixantaine de tubes à succès dans la veine des Tchaourou 'Alia, Rah El Ghali Rah, Ah ya Intiyya.
Le secret de la réussite; des mots simples, du rythme et des thèmes qui traitent des préoccupations des jeunes. Le créneau sera exploité par des chanteurs plus jeunes tels que Amar Ezzahi, Guerouabi, Hassen Said et El Achab, mais le genre - la chansonnette- connaîtra son summum en 1970 et amorça son déclin a partir des années 80.

